6 pensées sur “Entretien Gollnisch (18) : Comment la défense de la vie serait-elle compatible avec le rétablissement de la peine de mort dans le programme du Front National ?”

  1. Personnellement, je suis opposé à la peine de mort. Non pas parce que je ne crois pas qu’il ne doit avoir de sanctions, ou que la personne ne doit payer sa dette à vie. Mais parce que dans un crime, quel qu’il puisse être, il n’y a pas uniquement la victime et son bourreau, mais aussi des personnes proches de la victime qui peuvent être menées, un jour ou l’autre, à vouloir rechercher la cause du crime, en savoir plus sur le crime commis, voire même connaître l’état psychologique du criminel. Cela pour leurs propres reconstructions personnelles, et, là, personne ne peut leur enlever ce droit.

    Et que l’on ne me dise pas que lors d’une instruction peut se faire, je crois que c’est faux. L’instruction, en tant que telle, est un tissu de mensonges qui pour les uns va aller bien au delà de la vérité, et pour les autres, ce sera justement son contraire…
    Une reconstruction est quelque chose qui demande du temps. Il y a différents satdes à une reconstruction pour les proches de victimes. Cela peut demander plusieurs années, voire de dizaines d’années.

    En exécutant un criminel, je ne crois pas que les proches puissent obtenir une reconstruction totale les concernant. Dès lors, devrions-nous faire en sorte que cela ne puisse par se faire au nom d’un état d’esprit d’une société qui ne recherche que sa propre revanche et dont les faits leurs sont étrangers ? Je ne le pense sincèrement pas !!!

  2. J’ajoute:

    Bien naturellement, cette différence, et peut-être d’autres aussi, ne met en aucun en doute toute la confiance que j’ai envers Monsieur Bruno Gollnisch: Il est tout-à-fait normal que ces différences existent. J’espère qu’il y aura un référendum sur ce sujet si le Front-National arrivait au pouvoir.

    Bruno Gollnisch Président !!!

  3. Jacques, je ne comprends pas votre raisonnement. A prtir du moment où la peine de mort n’a pas été abolie pour les victimes, il est normal que les assassins y soient aussi soumis. Etant donné les moyens modernes d’analyse ADN, le risque d’erreur judiciaire est minimisé, on pourrait en outre n’appliquer la peine capitale que si la culpablité est prouvée de manière irréfutable. Il est certain que la peur de la condamnation à mort conduirait nombre de meurtriers à ne pas passer à l’acte. J’ajoute que les gens honnêtes devraient pouvoir s’armer beaucoup plus facilement de manière à se défendre car les malfrats, eux, trouvent toujours le moyen de se procurer des armes, y compris des kalachnikov. Ceci serait également un puissant facteur de découragement du crime. Evidemment, seule la destruction de la tyrannie oligarchique au pouvoir permettra le retour du bon sens, de la responsabilité et de la sécurité pour tous, en premier lieu les plus faibles.

  4. Et la récidive ? C’est pour la supprimer, qu’il y a la peine de mort.
    Comptez le nombre de victimes de récidivistes, qui seraient encore en vie, si leur assassin avait été guillotiné après leur premier crime..
    Désolée, mais moi, je réclame le retour de la peine de mort, pour les assassins de policiers et de jeunes enfants.

  5. @ Jacques
    « il n’y a pas uniquement la victime et son bourreau, mais aussi des personnes proches de la victime qui peuvent être menées, un jour ou l’autre, à vouloir rechercher la cause du crime, en savoir plus sur le crime commis, voire même connaître l’état psychologique du criminel. Cela pour leurs propres reconstructions personnelles, et, là, personne ne peut leur enlever ce droit. »

    Ce qui importe , c’est le caractère dissuasif de la peine capitale .
    Les parents des victimes qui auront échappé à la mort en raison du caractère dissuasif de la peine capitale n’auront pas à se » reconstruire « .
    On ne se  » reconstruit pas » , on fait avec .
    C’est la vie des membres de la société qui compte , pas la « reconstruction  » des proches de la victime .

    « mais aussi des personnes proches de la victime qui peuvent être menées, un jour ou l’autre, à vouloir rechercher la cause du crime, en savoir plus sur le crime commis, voire même connaître l’état psychologique du criminel. »
    « L’état psychologique du criminel  » .
    Vous plaisantez , Jacques ?
    Ca , c’est le travail de la Justice , d’une vraie Justice , pas d’une Justice qui se moque des victimes et a une empathie quasi génétique pour les criminels .

  6. Encore un plaidoyer contre la peine de mort:

    Il y a plusieurs années, un jeune homme se trouvant au mauvais endroit, et à la mauvaise heure, s’est vu être accusé de la mort de deux enfants. Tout l’accusait, il a été envoyé en prison, et en a même subi de très graves conséquences. Avec la peine de mort, il aurait, très certainement, été guillotiné. Ce jeune homme était Patrick Dills.

    Des années plus tard, un assassin a révélé le cas des deux enfants prétendument assassinés par, justement, par Patrick Dills. En cas où la peine de mort n’avait pas été supprimée, ce jeune homme aurait pu être exécuté à tord. Et oui, la justice peut aussi faire de très graves erreurs.

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