Syndicalisme ou sabotage : la CGT doit répondre de ses agissements

FRONT NATIONAL

Perpignan, le 4 novembre 2010

Communiqué de Bruno Gollnisch,
Vice-Président du Front National

Syndicalisme ou sabotage ?
LA CGT DOIT REPONDRE DE SES AGISSEMENTS

Dans la ligne du sabotage de l’économie française qui caractérise l’action de ses dirigeants, la CGT persiste à organiser le blocage de routes, d’autoroutes, d’aéroports (comme celui de Toulouse), de ports maritimes, etc.

Loin de gêner le gouvernement, ces blocages frappent avant tout les salariés qui se rendent à leur travail et les entreprises, et font peser une menace sur l’emploi.

En outre, ces actions délictueuses ne rencontrent la plupart du temps que la passivité des autorités. Elles n’ont cependant rien à voir avec le droit de grève, ni avec le droit de manifester.

Le droit de grève, c’est le droit de cesser collectivement le travail, et rien d’autre.

Le droit de manifester, c’est celui d’exprimer son opinion, et rien d’autre.

La CGT doit être rendue civilement et pénalement responsable de ses agissements. Ses dirigeants doivent en répondre. Nul en France n’est au-dessus des lois, et surtout pas cette organisation, directement responsable, entre autre, du déclin des ports de Marseille, du Havre, et de bien d’autres entreprises françaises.

Compte rendu de la mobilisation toulonnaise contre le Cercle du Silence

Ils étaient une centaine. A l’appel du Front National Toulonnais (relayé ICI), les patriotes Toulonnais ont une fois de plus manifesté dans la rue leur attachement à la préférence nationale face au lobby immigrationiste.

Les jeunes nationaux ont plus spécialement présenté aux gauchistes la facture du coût de la politique délirante et anti-française contre laquelle nous nous battons.

Bravo et merci!

Amaury

Aujourd’hui, Bruno Gollnisch défend les harkis et les pieds noirs à Paris

A 15H00, Bruno Gollnisch participait devant l’Assemblée Nationale à la manifestation organisée en faveur des communautés harkies et pieds noirs, rassemblées afin de faire respecter les engagements de Nicolas Sarkozy pris le 31 mars 2007.

Jérémy