Pourquoi Bruno Gollnisch ?

Parce qu’il nous apparaît que sa prestance intellectuelle, la clarté de sa ligne doctrinale et sa capacité à rassembler la droite nationale, tout autant que ses qualités de tribun, sont des atouts qui le qualifient largement pour assumer une telle charge.

I/ ses aptitudes et ses compétences

Son parcours incroyable et son expérience extraordinairement riche lui confèrent des atouts inégalés par ses concurrents, notamment pour exercer les fonctions régaliennes.

Diplômé de l’Institut d’études politiques de Paris (Science po), Bruno possède en effet de nombreuses aptitudes et compétences politiques:

dans le domaine juridique : Bruno est docteur en droit et avocat international. C’est un ancien avocat du Barreau de Paris;

dans le domaine de la défense : Bruno est officier supérieur de réserve de la Marine nationale (Capitaine de Frégate) et diplômé d’études supérieures spécialisées de défense ;

dans le domaine de l’enseignement et de la recherche : universitaire et docteur, Bruno fut le plus jeune doyen de France en 1982, et Professeur à l’Université de Lyon III ;

dans le domaine international : Bruno est diplômé de l’Institut National des Langues et Civilisations Orientales. Professeur de japonais juridique et économique, de langue et de civilisation japonaise, Bruno est aussi polyglotte et parle l’anglais, l’allemand, l’espagnol, l’italien, le portugais, le japonais, le malaisindonésien, et le latin.

Bruno Gollnisch possède aussi une riche expérience de parlementaire et de responsable politique:

– Député du Rhône à l’Assemblée nationale de 1986 à 1988 ;
– Député européen depuis 1989 et président du groupe Identité Tradition Souveraineté en 2007 ;
– Conseiller Régional Rhône-Alpes, et président du groupe Front National, depuis 1986 ;
– Conseiller municipal de Lyon de 1995 à 2001.

Principal artisan du programme frontiste, il est nommé :

– Membre du Bureau Politique en 1986;
– Vice-Président du Front National en 1994 ;
– Secrétaire Général du Front National en 1996 ;
– Délégué Général du Front National en 1999;
– Vice-président exécutif du Front National en 2007.

En bref, lorsque l’on brigue une responsabilité politique, il ne suffit pas seulement d’être bon candidat, il faut encore avoir les aptitudes pour exercer la fonction: à cet égard, Bruno est incontestablement le meilleur!

II/ son projet

Le projet politique des candidats, dans le cadre d’une élection qui oppose plusieurs concurrents, constitue pour l’électeur le critère ultime de discernement. Car toute autre qualité personnelle est subordonnée à la promotion et à la diffusion du programme politique au nom duquel le candidat se présente. A cet égard, la clarté de la ligne doctrinale de Bruno Gollnisch est incontestable. Homme brillant, à la stature intellectuelle incontestée et sans doute inégalée au sein de l’appareil, Bruno possède d’excellents atouts qui, révélés par son parcours, lui confèrent une ouverture d’esprit et une clairvoyance doctrinale qui ont fait de lui l’un des principaux artisans du programme frontiste dont il est encore aujourd’hui le responsable. C’est pourquoi, résolument tournés vers l’avenir, et soucieux de porter notre projet bien haut, sans compromis, dans un esprit de continuité et de fidélité à notre idéal, nous accordons naturellement notre confiance à Bruno.

le fond

Avec Bruno, nous voulons promouvoir ensemble les valeurs traditionnelles :

– La défense de la famille, socle sur lequel repose notre édifice social : évidemment fondée sur la complémentarité sexuelle et l’accueil de la vie, la famille apparaît comme la cellule de base de la société, assurant sa survie et l’inscrivant dans la pérennité. Elle est encore le cadre dans lequel sont transmis aux enfants les besoins affectifs, moraux, intellectuels et spirituels qui leurs sont nécessaires pour grandir. La loi, qui est ordonnée au bien commun, ne peut être détournée ni confisquée au profit d’intérêts catégoriels : elle a vocation a protégée la famille naturelle parce que le bien commun l’exige.

– La défense de la vie humaine, de la conception à la mort naturelle : car la poursuite du bien commun repose sur la reconnaissance de la dignité intrinsèque à toute vie humaine et sur le respect intangible de la vie humaine innocente. Par ailleurs, la natalité française ne permettant plus aujourd’hui d’assurer le renouvellement des générations, son insuffisance est compensée par une immigration extra-européenne voulue et attirée par la politique gouvernementale: ainsi la banalisation du recours à l’avortement est un facteur qui contribue à générer sur notre sol une véritable substitution de population et un vrai génocide culturel. C’est l’histoire d’un peuple qui, en laissant mourir ses enfants dans le sein de leur mère, programme son propre suicide…

– La défense du pays réel, c’est-à-dire de la patrie, la terre des pères, qui suscite une affection légitime selon les exigences naturelles de la piété filiale. Réalité à taille humaine dans laquelle s’achève la famille, médiation nécessaire entre l’homme et le monde car elle est à la mesure de l’un et de l’autre, la nation, communauté naturelle d’appartenance, est le cadre le plus performant pour protéger les citoyens et les associer effectivement à la poursuite d’un bien commun qui les concerne directement. C’est au contraire en dépossédant l’homme de son appartenance naturelle à la patrie que le mondialisme le dépourvoit en même temps de toute protection face à la mondialisation.

– La défense de nos traditions, de notre culture et de notre civilisation, contre la colonisation rampante que nous subissons aujourd’hui en France sous la pression d’une immigration massive qui n’adopte pas nos codes culturels, ni ne se plie à nos usages, mais impose sur notre territoire ses propres modes de vie. La France n’est cependant pas un immense terrain vague où toutes les minorités pourraient venir camper à leur guise et revendiquer des intérêts catégoriels : la France, façonnée et pétrie par nos aïeux, est une communauté de destin qui s’enracine dans l’Histoire. Elle fait de nous des héritiers.

– Et à ce titre, notre combat commande la défense des valeurs chrétiennes qui ont profondément imprégné nos mœurs et nos coutumes. Que le christianisme ait pénétré notre tissu social, voilà une évidence dont témoigne en effet notre calendrier, qu’attestent les clochers qui montent vers le ciel ou encore les calvaires aux croisées des chemins qui crient la foi de tout un peuple.

A défaut cependant d’avoir reçu une formation solide, les hommes de notre temps sont bien souvent tributaires de l’idéologie dominante : la pensée libérale.

Dans le modèle sociétal issu de la pensée libérale ne subsistent que l’individu et l’Etat, la société reposant ainsi sur l’individu. Nous pensons, au contraire de ce modèle contractuel, que l’homme est un animal politique, et puisque l’on ne fait pas du social avec de l’individuel, nous pensons encore que la société ne repose pas sur le citoyen, mais sur la famille.

Nous dénonçons également une conception païenne de la nation, qu’un certain nationalisme peut conduire à déifier ou à absolutiser. Nous reconnaissons en effet, au deçà de la nation, l’existence des corps intermédiaires, au premier rang desquels la famille. Au contraire de la pensée libérale qui, récusant le caractère organique de la cité, réduit la nation, dans le sillage des philosophies du contrat social, à une convention reposant sur les volontés individuelles. Et nous reconnaissons, au-delà de la nation, l’existence de principes supérieurs. Alors qu’avec l’émergence de la pensée libérale, la politique s’est émancipée de toute métaphysique, rejetant ainsi l’existence des valeurs universelles et se coupant de toute transcendance. Cette rupture moderne, dont les implications matérialistes et nihilistes sont évidentes, se conjugue parfaitement avec la société de consommation contemporaine à laquelle elle devait inéluctablement aboutir.

Nous pensons encore que la patrie n’est pas une idée, ni un concept, et que l’on ne peut donc pas réduire son identité à des slogans abstraits, comme liberté, égalité ou fraternité. Ce sont là d’ailleurs des valeurs universelles auxquelles tous les pays peuvent souscrire. Alors qu’une identité est par définition particulière. Cependant la patrie, on ne l’a pas dans la tête, on l’a sous les pieds ; elle n’est pas une idéologie, mais une réalité charnelle et tangible qui existe dans ses paysages, sa culture, et son peuple. Qui existe aussi à travers son Histoire : la France n’est pas née en 1789. La citoyenneté ne consiste donc pas simplement dans une adhésion rationnelle à un projet ou à des valeurs: c’est une appartenance filiale, dans tous les sens du terme, qui créé des devoirs civiques. Sans quoi, il nous faudrait accepter la Turquie en Europe pourvu qu’elle adhère aux droits de l’homme, et au mépris de toutes considérations historiques, géographiques ou culturelles.

Nous croyons encore, au contraire de la pensée libérale et matérialiste qui réduit l’homme à n’être qu’un producteur ou un consommateur, que l’homme est un sujet moral et qu’il possède une dimension spirituelle. Nous pensons par conséquent que l’économie doit rester subordonnée à la politique, que la nation n’est pas un sous produit de la propriété privée, ni un simple espace d’échange que les frontières viendraient entraver : récusant ainsi l’avènement d’une société marchande toute entière tournée vers la consommation, nous pensons que l’économie est pour l’homme et qu’elle doit contribuer à son bonheur, mais non pas que l’homme est pour l’économie. Sur cette base, nous restons résolument opposés au travail du dimanche qui, dans une perspective ultralibérale, ne peut être défendu qu’à recours d’arguments économiques, et cela au détriment de la structure du temps social, des besoins humains, familiaux et spirituels : car l’homme ne vit pas que de pain, et il a besoin de poser son sac.

Telles sont les conclusions qui s’imposent lorsque l’on interroge les implications ultimes du programme frontiste.

Aucune de ces conclusions, aucune de ces valeurs ne peut par ailleurs être isolée, marginalisée, ni négociée car elles s’inscrivent toutes dans une même structure de pensée et reposent ensemble sur une certaine vision de l’homme et de la société. Cette vision s’oppose, en dernier ressort, à la pensée libérale qui, finalement, établit l’homme dans un rapport de propriété :

– avec lui-même : « mon corps m’appartient »…l’individu est séparé de son corps et en est rendu propriétaire. Cette grave confusion entre le domaine de « l’être » et le domaine de « l’avoir » accompagne la transformation du corps en propriété privée, c’est-à-dire en marchandise. Dans cet horizon, toute dimension éthique a disparu.

– avec la famille : le mariage, qui était jusque là un don d’amour total et définitif sur lequel reposait la famille, l’équilibre des enfants et celui de la société, est absorbé, dans une perspective individualiste et consumériste qui fait fi de l’intérêt de l’enfant et du bien commun, par le modèle du contrat qui peut logiquement être dissous, ou bien faire l’objet de toutes les expérimentations. L’enfant devient finalement la propriété des parents: il n’est plus un don, il est un dû.

– avec la nation : qui s’identifie donc au marché, dans le ciel duquel toute dimension culturelle voire spirituelle disparaît évidemment.

La culture politique de Bruno Gollnisch correspond exactement à la ligne doctrinale dans laquelle s’inscrit la défense de ces principes fondamentaux de la vie politique: Bruno a en effet définitivement intégré dans son discours la promotion des valeurs traditionelles et des institutions naturelles tant décriées par les apprentis sorciers de toutes obédiences. Sans remettre en cause les qualités indéniables de Marine le Pen, nous sommes néanmoins contraints de reconnaître qu’elle ne possède pas cette culture politique au même degré que Bruno Gollnisch. Ce qui, à défaut d’en faire une héritière qui s’ignore de l’idéologie dominante et de la pensée libérale, la rend du moins plus fragile et plus vulnérable dans la défense de nos idées, face aux assauts menaçants et répétés du politiquement correct. En revanche, la résistance de Bruno Gollnisch à toutes les expressions de la pensée unique, la constance de son combat face à l’hostilité pugnace de l’adversaire, le qualifie davantage, croyons-nous, en ces temps troublés et vides de repères, à la présidence du Front National.

la forme

Certains, dont l’épaisseur doctrinale est plus relative, préfèrent cependant, de bonne foi sans doute, déserter le terrain idéologique dès lors qu’ils le pensent définitivement conquis par l’adversaire. Ce faisant, en ne les dénonçant pas, ils cautionnent tacitement certaines idées profondément contraires aux principes sous-jacents au projet politique du Front National. Car qui ne dit mot consent. Nous pensons au contraire qu’il faut reconquérir le terrain doctrinal, porter la contradiction à nos adversaires, introduire le doute dans les milieux gangrénés par le politiquement correct, déstabiliser l’ennemi, bousculer les idées convenues. Car nous croyons que les valeurs que nous portons sont profondément humaines : et qu’il nous est donc possible de les rendre accessibles en réveillant le sens commun des français, endormi par l’idéologie. C’est là toute la différence entre la démagogie et la diplomatie : le démagogue nivelle le discours et cherche à plaire à l’électorat, à flatter l’opinion. Il recherche ainsi le plus petit dénominateur commun en vue du plus grand nombre d’électeurs. Le diplomate au contraire fait venir son interlocuteur sur son terrain, il l’amène à penser comme lui à force d’arguments, de dialectique, de rhétorique, et de persuasion.

Car à force de ne pas exprimer ses idées, à force de les taire, on finit par les abandonner. A force de ne plus oser soutenir ce que l’on croit, on finit par ne plus le croire. Il y a là en effet une pente naturelle : l’expérience nous enseigne que toute modification du discours, en vue de diminuer ou d’atténuer l’expression de notre pensée politique, en vue d’estomper certains fondamentaux, a vocation, après s’être imposée dans l’opinion, à être intégrée dans le programme. Cette tentation de rejoindre l’idéologie dominante est souvent plus séduisante, car elle est bien commode…

Tout en tenant ferme sur le terrain des principes, la politique, qui est l’art de rendre possible ce qui est nécessaire, nous engage il est vrai, dans la perspective d’un redressement graduel, à tolérer en l’état certains maux. C’est ainsi que le programme du Front, plutôt que d’exiger immédiatement l’abrogation de la loi Veil, propose de relancer une grande politique familiale et nataliste afin de rendre caduque la loi sur l’avortement, et de lui susciter dans le même temps des alternatives. Il reste que nous ne devons pas céder sur les principes en même temps que nous tolérons un mal, il reste que notre discours ne doit pas s’affadir en même temps que nous voulons améliorer la situation, au risque sinon de rendre inutile, en s’interdisant de la justifier, toute dynamique de redressement entreprise.

Nous refusons donc de céder aux chants des sirènes et de sacrifier notre idéal politique sur l’autel de la « communication ». Une telle démarche porte d’ailleurs en elle les germes de la contradiction. Car la communication, par définition, est subordonnée au projet dont elle doit assurer la promotion : elle consiste à rendre accessible notre idéal et à y rallier nos interlocuteurs. Non pas à l’abandonner par démagogie, ni à évoluer sur le terrain idéologique de l’adversaire et à reprendre son argumentation. Cette dernière attitude politique serait d’ailleurs révélatrice de notre incapacité à convaincre avec nos arguments et à gagner sur nos idées. Retourner l’argument de l’adversaire contre lui peut s’avérer, d’un point de vue dialectique, stratégiquement profitable, pourvu que l’on ne finisse pas par penser comme lui. Car c’est une chose de placer son adversaire face à ses propres contradictions, mais cela n’impose pas d’adopter son point de vue, ni de s’identifier à lui. Ainsi, mettre en avant la laïcité pour combattre l’islamisation de la France peut se retourner contre la défense de l’identité nationale, puisque ce concept républicain a été inventé par les francs-maçons, dans un horizon matérialiste qui niait l’existence tout ordre moral ou spirituel, afin de détruire l’identité chrétienne de la France. Nos adversaires peuvent aussi bien, à cette école, dénoncer la culture chrétienne de notre pays, ou encore le caractère ostentatoire de nos clochers et de nos calvaires. La meilleure défense contre l’islamisme, ne serait-ce pas finalement l’affirmation sereine de notre identité chrétienne ?

III/ sa stratégie

D’un point de vue stratégique, Bruno Gollnisch est le candidat du rassemblement :

en France

Seul Bruno Gollnisch, comme le fut Jean-Marie le Pen à l’époque de la création du FN, est actuellement en mesure de fédérer la nébuleuse nationale française, aujourd’hui constituée par les différentes chapelles ou associations qui gravitent et qui évoluent idéologiquement autour du Front National. Lui seul peut rassembler l’ensemble de la droite nationale sur une ligne doctrinale claire, sûre, sans rien sacrifier au politiquement correct.

Il existe sans doute quelques différences secondaires entre ces différentes chapelles : il reste que le Front, qui porte bien son nom, a toujours eu vocation à admettre ces divergences en son sein. Plus qu’un parti, qui n’a l’ambition de rassembler qu’une partie des français, le Front est un mouvement fédérateur capable de créer une dynamique, sur une base solide de valeurs non négociables, en suscitant l’enthousiasme et en emportant l’adhésion du plus grand nombre. Ces valeurs non négociables révèlent une commune structure de pensée à l’ensemble de la droite patriote, dont témoigne en l’occurrence notre attachement indéfectible à l’enracinement familial, national, moral et culturel.

C’est un fait en revanche que Marine n’est malheureusement pas en mesure de rassembler notre famille de pensée : tant d’évictions et de départs parmi les militants, les responsables et les cadres historiques du Front, depuis qu’elle s’y est imposée, ne peuvent en effet que susciter l’interrogation, éveiller la suspicion, inspirer l’inquiétude… Car un chef rassemble et ne divise pas.

Et il est vain de vouloir élargir notre électorat si l’on n’est pas assis sur un socle de principes qui constitue une base solide ; il est vain encore de vouloir élargir le cercle de notre électorat si l’on n’est pas capable, sur cette base, de réunir et de rassembler d’abord sa famille de pensée, si l’on n’est pas capable de fédérer sa propre famille politique. Car toute dynamique doit reposer sur un socle solide et stable. En revanche, tout édifice dont les fondations sont ébranlables et mouvantes menace de s’écrouler sur lui-même. C’est dans ce sens que Sebastien Derouen, sur son blog, répond à l’un de ses contradicteurs : « Par ailleurs, on ne peut pas couper les forces d’émancipation des forces d’enracinement. Je suis profondément persuadé que seul l’individu réenraciné, assumant sa filiation culturelle, s’inscrivant volontairement dans sa tradition, va demain être capable de résistance. Or, d’une certaine façon, ces réactionnaires que vous n’aimez pas sont un peu ce que l’on appelle au Japon des « trésors nationaux vivants », au sens où ils portent la flamme d’une tradition qui sans eux s’éteindrait et sans laquelle « France » ne serait plus qu’une plate désignation géographique. À vouloir émanciper le Front de ses liens peut-être un peu passéistes avec le passé, vous risquez beaucoup qu’en plus de n’être plus nationaliste, votre nationalisme ne soit pas social non plus. » A l’audience, nous ne voulons donc pas sacrifier la substance de notre idéal : mais nous préférons créer l’audience sur notre projet politique, en suscitant pour lui un intérêt auprès de l’électeur. Cette démarche est certes plus exigeante, mais elle est aussi plus honnête par rapport à nous-mêmes et par rapport à notre électorat.

2° à l’international

Bruno Gollnisch a été choisi et désigné par les députés européens pour diriger l’Alliance Européenne des Mouvements Nationaux. Des députés européens patriotes, il est en effet définitivement reconnu comme chef de file et successeur de Jean-Marie le Pen. Mais cette reconnaissance excède le cercle proprement européen : elle a un retentissement international que conforte d’ailleurs son statut de vice-président exécutif chargé des relations internationales. C’est ainsi qu’il se rendra cet été au Japon pour participer à une conférence internationale des mouvements patriotiques.

Conclusion

Ainsi, pour sa stature intellectuelle, la clarté et la sécurité de sa ligne doctrinale, sa résistance au politiquement correct et à la pensée unique, sa fidélité indéfectible à nos valeurs et à notre programme, sa loyauté jamais démentie à notre président, même dans les heures les plus tourmentées, lorsque ses soutiens se faisaient rares également dans son entourage proche, son désintérêt personnel, sa constance dans le combat, sa capacité à rassembler sa famille politique, sa capacité à fédérer les droites nationales européennes et internationales desquelles il est reconnu, ses talents de tribun…Pour toutes ces raisons, et bien d’autres encore, la candidature de Bruno doit susciter auprès des militants une adhésion de coeur et de raison!

Définitivement, Gollnisch président!

Les jeunes avec Gollnisch

24 réflexions sur « Pourquoi Bruno Gollnisch ? »

  1. Très beau texte auquel je souscris à 200% ! Il faut revenir à nos valeurs essentielles et rassembler l’ensemble du mouvement national, populaire et social.

    Seul Bruno Gollnisch est en mesure de réaliser ce double objectif politique.

  2. Oui nous reconnaissons en Brouno Gollnisch le seul et unique homme politique en France capable et digne de présider les destinées d’un pays en pleine décadence religieuse, morale et économique, personne intègre qui n’a jamais démérité ni trahi sa responsabilité politique ne cédant pas aux démagogies galopantes de quasi tous les autres…

  3. la création de ce blog est une bonne nouvelle. Il faut maintenant qu’i vive. Avez-vous une adresse mail pour que je vous envoie un peu de matière à l’occasion ?
    [modération: Merci pour vos encouragements. L’adresse mail à laquelle vous pouvez nous contacter se trouve dans la rubrique « nous contacter », à droite. Jean]

  4. entièrement d’accord avecb ce programme conforme
    à une véritable renaissance de notre pays qui sans doctrine structurée fondée sur l’ordre naturel et chrétien continue à s’effondrer sous nos yeux impuissants dans une totale décadence.

  5. Il semble que, pour une fois, au lieu de m’abstenir en ricanant « vive le Roy », je vais pouvoir voter pour un homme politique cohérent, chrétien et crédible. C’est certainement une bonne chose.

  6. Il me semble inutile d’attaquer Marine LE PEN et de la critiquer en supputant que « Marine n’est malheureusement pas en mesure de rassembler notre famille de pensée : tant d’évictions et de départs parmi les militants, les responsables et les cadres historiques du Front, depuis qu’elle s’y est imposée, ne peuvent en effet que susciter l’interrogation, éveiller la suspicion, inspirer l’inquiétude », ce qui est parfaitement inexact et tous les frontistes le savent très bien.
    Vous pouvez vanter les qualités de Bruno Gollnisch, qui sont réels et méritoires, sans pour autant verser dans l’esprit de division, qui n’a pas lieu d’être au FN.
    Surtout si c’est pour diffamer Marine, laquelle ne se prête jamais à ce genre de procédés qui n’ont rien à faire au FN.

    [modération: Nous ne portons pas d’attaque personnelle contre Marine le Pen, nous portons un regard critique sur les qualités politiques d’une personnalité publique qui présente sa candidature au jugement des adhérents. Et nous ne nous l’interdisons pas. Il est vrai, en effet, qu’autant d’évictions et de départs de l’appareil peuvent porter la suspicion sur la capacité de Marine à rassembler; et cela peut légitimement dérouter les militants. N’ont-ils pas le droit de l’exprimer? Lorsque l’on assume une responsabilité publique, et la politique en est une, on expose de toute manière son activité, ses atouts et ses carences, aux regards critiques des uns et des autres. Cela n’enlève rien aux qualités de Marine que d’autres blogs ont davantage vocation à exalter. Jean]

  7. Le rassemblement de la Famille nationale est en marche, il faut adhérer en masse en vue du congrès de Janvier.
    Bruno Gollnisch est le seul à pouvoir réussir ce grand défi, comme JMLP , il y à 35 ans !
    C’est une chance historique, ne la gachons pas !

  8. Bien chère Soeur,
    Bien cher Frère,

    Si tu es comme moi effaré(e) par le suicide ethnique de l’Europe occidentale. Si, comme moi, tu constates qu’une des principales causes de ce suicide est le relativisme universaliste hérité des Lumières […]. Si comme moi tu constates que tous les grands médias sont sous le contrôle de l’oligarchie dont ils diffusent massivement et presque exclusivement l’idéologie dominante.

    Alors tu seras persuadé comme moi que, la partie étant déjà pratiquement perdue, la seule issue est de se regrouper en réseaux et de travailler concrètement sur le terrain pour avoir quelque chance d’administrer au peuple de France l’antidote au poison qui le tue (et qui nous tue), et de pouvoir, peut-être, retourner la situation et sauver un jour notre pays de ce désastre.

    Pour cela, nous devons réaffirmer notre identité: La France n’est qu’accessoirement le  » pays des droits de l’homme « . Elle est d’abord et surtout la  » Fille aînée de l’Eglise « , et l’Europe à un autre nom : La Chrétienté.
    […]

    Chère Sœur, cher Frère, si comme moi tu n’es pas croyant(e), pour toi et pour moi j’ai inventé le concept de  » christianiste « […]
    Etre Christianiste, cela signifie que, SANS ETRE CROYANT, tu te présentes comme défenseur de l’héritage chrétien de l’Europe et de la France, et que tu es prêt(e) à pratiquer, au moins occasionnellement, la liturgie et les rites antiques de l’Eglise, non par croyance, mais par fidélité à tes ancêtres. Et aussi pour manifester ton refus de la désincarnation spirituelle de la France et de l’Europe. Pour que les églises et cathédrales, sanctuaires de ton identité multiséculaire, ne deviennent pas de simples musées, vestiges d’un peuple et d’une civilisation qui ne sont plus.

    Nous serons désormais une mouvance parmi d’autres du christianisme. Une sorte de « catholicisme identitaire européen de résistance ». […]
    Alors « CONVERTIS »-toi:

    http://www.albinus.org/christianitas/inscript.php

  9. Gollnisch élu à la tête du FN je pense que je me tâterai pour prendre ma carte.
    [modération: Prenez plutôt votre carte avant le congrès afin de contribuer à la victoire de Bruno Gollnisch! Mobilisons-nous! Jean]

  10. Le rassemblement de la Famille nationale ???

    ca fait combien dans les urnes ???

    de toute facon la droite nationale vote deja FN alors pourquoi se presenter a une election sans chercher a elargir l’electorat ????

    La stategie de Marine est la bonne , ce n’est pas la droite nationale qu’il faut convaincre .. c’est tous les autres Francais .. je signale que pour gagner une election il faut 50 % des voix…. Oui Bruno est peut-etre meilleur que Marine , mais il faut prendre en compte tous les elements qui peuvent permettre au FN de gagner…la crise economique peut pour la premiere fois faire gagne le FN alors mettez de l’eau dans votre vin..

    [modération: le rassemblement de la famille nationale est néanmoins un préalable: vous pouvez difficilement créer une dynamique si vous n’êtes pas assis sur un socle solide et si vous avez échoué à fédérer votre propre famille. C’est pourtant tellement évident! Jean]

  11. Débat passionant que j’attendais. je soutiens a fond Bruno Gollnisch, je me retrouve totalement dans ses idées, c’est évident.
    Mais je me demande si Marine n’a pas d’avantage le charisme pour rassembler et avancer. Ce qui m’inquiète malgré tout, c’est que Marine s’adapte trop aux idées novatrices, notamment par rapport à la défense de la vie… Ce jour là, je ne soutiens plus le parti, c’est clair.
    Mon pb est que Gollnisch est un excellent numero 2, et je ne sais pas ce qu’il donnera en N°1…
    Comment me rassurerez vous sur son coté meneur et rassemebleur ?

    [modération: précisément, nous expliquons dans cet argumentaire que Bruno est davantage rassembleur et qu’il apparaît comme étant actuellement le seul à pouvoir dynamiser notre mouvement de pensée en fédérant, comme le Pen en son temps, les différentes chapelles qui gravitent autour du Front. Quant au charisme, qui reste subordonné à la diffusion du message politique, il vous suffit d’écouter ses discours pour constater qu’il excelle à la tribune! Nous continuerons d’ailleurs à mettre en ligne ses discours au fur et à mesure du temps. Mais comparez encore Bruno à d’autres hommes politiques, à des ministres ou à des chefs de partis de gouvernement (Fillon, Bayrou, Hollande, Aubry…), et vous constaterez, en mettant leurs discours en regard, qu’ils ne jouent pas tout à fait dans la même cour… Jean]

  12. Très belle présentation. De tout coeur avec vous, on va faire votre pub sur notre blog.

    [modération: Merci chers amis pour votre soutien. La famille nationale se rassemble en effet autour de Bruno Gollnisch. Faites adhérer autour de vous en vue du congrès! Jean]

  13. Excellente initiative que la création de ce site !
    Tout à fait d’accord avec votre argumentation.
    Dans le courrier des lecteurs de Rivarol, j’ai déjà tenté de faire valoir les mêmes arguments.
    Bon courage et haut les coeurs !

  14. La Droite Nationale et Catholique s’est fait berner par Le Pen . Sa vie personnelle : le divorce, l’usage de grandes espérances Algérie Française, l’oubli de la mémoire Deguelde,Dodevar… et la pose Nationaliste,
    l’orgueuil du chef cf Mr Bompar, Mr Megret…et le reste qu’ il serait trop long à citer , montrent qu’ il a vécu de ce système qu’il a inventé le FN non pour Dieu et la France mais pour JMLP et sa famille. Même ses financiers, il les a trompé.
    Souvenez vous de cela quand vous choisirez votre candidat et de Berlin, Budapest 56, Alger 62 Prague 68…

  15. Bonjour

    Les arguments sont recevables mais ne peuvent être pertinents que mis en parallèle avec les orientations de Marine Le Pen.

    Est-ce Edouard l’auteur de cet article ?

    [modération: si vous voulez contacter l’équipe des jeunes avec Gollnisch, n’hésitez pas à vous reporter à la rubrique « contactez-nous ». Jean]

  16. L’analyse ci-dessus est très fine. En effet, il ne saurait y avoir de victoire électorale (sinon factice) sans victoire doctrinale préalable. Ne pas aborder les sujets sulfureux (le Maréchal, l’Algérie française,…) c’est laisser le terrain idéologique à l’adversaire et par-là conforter la guerre psychologique à notre encontre. Il faut livrer cette guerre subversive avec courage et ténacité car elle est au coeur du processus de décérébration qui empêche justement le vote FN. A quoi bon avoir de « nouveaux électeurs » si ces derniers continuent de penser que Pétain est un salaud et les égorgeurs du FLN des modèles de vertu ? Aucune résistance véritable et durable ne viendra d’électeurs non désintoxiqués. La dernière fois que j’ai essayé d’expliquer cela sur NPI, je me suis vu qualifié de « tête de con » par Mr Thorez-Vassieux, mais j’attends toujours une réponse sur le fond. Mon propos était pourtant modéré, mais le « modérateur » de ce site stalinien ne l’est visiblement pas.
    Amitiés nationalistes, longue vie à BG !!

  17. Je me suis retirer du fn depuis 4 ans mais quand j’ai appris qu’ont pouvais adhérer jusqu’en décembre pour voter, je me suis ré-inscris!
    Il faut absolument être clair et lucide, j’ai suivis Mégret, Lang, Spieler, Bompard et pleins d’autre; nous avons tous les même idées à quelques choses près! Nous pouvons tous nous rassembler autour de Bruno Gollnisch. Marine en est imcapable, se n’est pas pasqu’elle « passe bien » à la télé q’elle à de bonnes idées! Inscrivez vous tous au FN pour donner à Bruno Gollnisch la victoire qu’il mérite!

  18. Que ferait Bruno Gollnisch, s’il était élu président de la République par rapport à l’Europe ? En sortirait-il et de quelle façon ?
    Merci pour votre réponse.

  19. IMPORTANT

    http://www.nationspresse.info/?p=108655

    OUVREZ CE LIEN , FAITES DIFFUSER AUPRES DES ADHERENTS.

    Nous ne pouvons confier les rênes d’un parti à une candidate , qui encourage ce genre d’articles sur son blog , qui s’entoure de personnalités de ce niveau et qui manifestement n’a pas les capacités pour diriger quoi que ce soit, si ce n’est une petite bande d’individus sans scrupules, comme celui qui a commis cet article.

    Olivier FN Toulon ,17 juin 2010 à 20 h 45 min, qui doit être un administrateur de NPI, MENT COMME IL RESPIRE ; il suffit de consulter NPI pour savoir quel est le candidat qui est sans cesse attaqué , bassement: c’est bien BG et non la fille le PEN.

    Quant à la censure sur NPI, elle est intolérable, d’autant que NPI est financé par les cotisations de tous les adhérents et votants FN.

    @ yadlajoie
    9 juillet 2010 à 19 h 46 min
    Merci d’exprimer d’une façon aussi concise et limpide le fait  » qu’il ne peut y avoir
    de victoire électorale (sinon factice) sans victoire doctrinale préalable » , » qu’ il faut livrer cette guerre subversive avec courage et ténacité car elle est au coeur du processus de décérébration qui empêche justement le vote FN, » qu’aucune résistance véritable et durable ne viendra d’électeurs non désintoxiqués ».
    NPI est tout à fait sur la ligne de la » décérébration » : beaucoup de » poseurs de commentaires  » comparent les collaborateurs d’aujourd’hui, sans se pencher sur ce que sont réellement ces collaborateurs, avec les sympathisants du Maréchal Pétain, lui-même comparé à Hitler.

  20. Le pire entre Marine et Bruno ? Les deux ! Ce sont des racistes notoires dont les valeurs ultranationalistes sont d’arrière-garde et néfaste pour notre société actuelle.
    Alors, je vous en prie ne vous battez pas pour choisir le plus nul et arrêtez de poster uniquement les réactions positives à cette biographie élogieuse du personnage le plus odieux de la politique française : Bruno Gollnisch.

  21. Merci pour intervention William…
    Au moins tu pourras te flatter d’avoir mis un message sur le forum des « Jeunes avec Gollnisch » auprès de ton parti politique dont je ne doute pas un seul instant qu’il se situe très à gauche sur l’ échiquier politique. 😉

  22. je voterai pour la loyauté, la droiture, l’ absence d’avidité financière, l’être humain qui
    met en pratique sa foi. C’est d’une morale dont nous avons besoin. Pas de la monnaie de contrebande mais de vraies valeurs éprouvées par le temps.
    Nous sommes malades d’un manque d’idéal. Ce mal la n’est pas incurable. Je crois B.G. capable avec tant d’autres du mouvement de guérir notre patrie qui compte beaucoup d’êtres humains à qui nous pourrions redonner confiance en les préservant du désespoir et leur dire qu’ils ne sont plus seuls.

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