Discours de Bruno Gollnisch au Back UP

DISCOURS DE BRUNO GOLLNISCH
Vice-Président du Front National
Député européen

Paris 7 décembre 2010

Merci à Annie Philipon, Secrétaire départementale,
à la Fédération de Paris et aux organisateurs de cette réunion.

Mesdames, Messieurs, la disposition des lieux et votre nombre ne permettent guère que je réponde aux questions publiquement ainsi que l’ai fait presque partout ailleurs. Je resterai le temps qu’il faudra pour m’entretenir avec chacun d’entre vous, mais, puisque je suis contraint à ce genre difficile qu’est le discours, je vais vous narrer ce qui m’est arrivé cette nuit. Comme nous sommes entre nous, et que je suis sûr que France 2 ne révèlera rien de notre conversation, puisqu’ils ne m’ont pas invité sur leur antenne depuis des années, je vais vous faire une confidence : cette nuit,
j’ai fait un rêve !

Un rêve que je voudrais vous faire partager, car il est de ces rêves si agréables qu’on essaie de se rendormir pour les revivre. Ou d’en noter les épisodes avant que le souvenir ne s’enfuie.

J’ai fait un rêve. « I had a dream ! » s’écriait Martin Luther King.

Et ce rêve le voici : j’ai rêvé que le Front National gagnait les élections. Il avait été rejoint par des conservateurs attachés aux valeurs traditionnelles, qui votaient auparavant pour Philippe de Villiers. Ce dernier m’avait enfin offert la caisse de champagne que j’avais pariée avec lui, malgré ses véhémentes dénégations, qu’il se rallierait à Nicolas Sarkozy aux présidentielles de 2007. Ayant admis son erreur, retiré de la politique, il se consacrait désormais au beau spectacle du Puy du Fou. A gauche également, Jean-Pierre Chevènement n’avait pu empêcher nombre de ses électeurs, de gauche ou souverainistes, mais en tous cas patriotes, de nous rejoindre. Il avait fini par accepter le portefeuille de la Défense que nous lui proposions. Sur ces bases, nous avions vu nous rejoindre des blocs qui se détachaient d’une UMP qui n’avait pas survécu à l’échec programmé de Nicolas Sarkozy. M. Vanneste avait donné le signal, et beaucoup d’autres avaient rejoint. Certes, Juppé, Villepin, Coppé, Bertrand, n’avaient pas suivi –et d’ailleurs nous n’y comptions pas- mais leurs électeurs, en grand nombre, les avaient quittés.
Nous avions surtout été poussés par un fort mouvement populaire où l’exaspération se mêlait à l’espérance, Exaspération contre la terrible décadence de notre pays, et contre ses responsables politiques et économiques. Espérance ardente que l’on en inverse le cours, que les choses changent enfin, que l’on remette de l’ordre, que la France soit de retour. Et justement elle était de retour !

Dans mon rêve alors, quantité d’endroits tels que Clichy-sous-Bois, Villiers-Le-Bel, Montigny-les-Cormeilles, Fontenay-aux-Roses, Aulnay-sous-Bois, etc., et plus près de chez moi Vaulx-en-Velin, Rilleux, St-Priest, StFons …et tant d’autres villes ou de quartiers de France, étaient redevenus les pimpants villages français qu’ils étaient autrefois. Des villages français…

Dans mon rêve, beaucoup d’étrangers qui y habitaient étaient repartis. Ceux qui étaient restés, l’œil débordant de reconnaissance, respectaient nos lois, nos mœurs, nos coutumes, nos valeurs, et faisaient tous leurs efforts pour s’en montrer dignes, comme avant eux les Chmilievski de Pologne, les Luccini d’ltalie, les Garcia d’Espagne, les Coelho du Portugal…et tant d’autres. Mais, parmi les immigrés repartis, le plus grand nombre était reparti spontanément, dès l’annonce des mesures de préférence nationale dans l’emploi, les allocations de toutes sortes, le logement, les hôpitaux, les écoles, et même les prisons. Certains étaient allés voir si la vie n’était pas plus facile dans les pays qui nous font la morale en traitant les Français de racistes. Beaucoup étaient rentrés dans leur pays d’origine. Les doubles nationaux avaient été paisiblement mais fermement priés de faire un choix, selon la réglementation adoptée à l’initiative de l’Office National présidé par M. Farid Smahi.

Le budget de la coopération, qui consistait jusque-là à prendre l’argent des pauvres des pays riches pour le donner aux riches des pays pauvres, avait été affecté à cette opération de réinsertion. Par exemple, des ressortissants d’Afrique qui, pour certains, avaient travaillé honnêtement chez Peugeot-Citroën, Renault, Berliet, s’étaient vu doter de véhicules utilitaires, et avaient fondé dans leur pays des entreprises de transport, pour le bénéfice des constructeurs français, et au grand regret de Toyota qui convoitait le marché.

Avec certains, il est vrai, il avait fallu se montrer plus directifs. Dans les trois mois qui avaient suivi l’entrée en fonction du nouveau gouvernement FN, le tiers des prisons françaises avait été vidé de ses occupants de nationalité étrangère, qui allait purger le reste de leur peine dans les prisons de leur pays d’origine. Les doubles nationaux qui occupaient un autre tiers, et dont la condamnation avait montré qu’ils avaient manqué de loyauté envers leur nationalité française en avaient tout simplement été déchus, et, comme disent les polytechniciens, on avait été ramené au problème précédent, et par voie de conséquence à la solution précédente. C’est-à-dire que tout ce monde-là, ramené à sa nationalité d’origine, était parti purger le reste de sa peine dans son pays d’origine. C’est ainsi qu’un certain nombre de casseurs de commerces lyonnais avaient fini par se casser pour les horizons moins riants de Biribi.
Nul besoin d’avions civils comme celui qui fut définitivement saccagé il y a quelques mois. Nos transports militaires suffisaient au déplacement. D’ailleurs, depuis que nous imputions les coûts du rapatriement sur les budgets coopération, les Etats d’origine se montraient particulièrement vigilants. Le nouveau Ministre de la Coopération, Bruno Subtil, élu de Champagne-Ardennes et grand connaisseur en matière d’organisation de voyages, maintenait avec eux tous les contacts nécessaires.

Il avait été ainsi remédié au problème de la surpopulation carcérale, ce qui avait fait de la place pour les voyous bien de chez nous, car nous n’avons jamais prétendu que tous les étrangers étaient des délinquants, ni tous les Français des petits saints. L’Ecole Nationale de la Magistrature avait été profondément remaniée ; comme en Angleterre, des praticiens du droit retraités avaient été incorporées dans une magistrature enfin dépolitisée. Le rôle des tribunaux avait été débarrassé des affaires de police de la pensée, car toutes les lois liberticides : loi Pleven, loi Gayssot, loi Perben, avaient été immédiatement abolies par le nouveau Garde des Sceaux, Wallerand de Saint-Just, en même temps qu’avaient été supprimés les privilèges exorbitants et les subventions des organisations stipendiées qui font profession de lutter contre tous les racismes, sauf le racisme anti-français. L’amélioration corrélative des délais et de la qualité des jugements, tant au civil qu’au pénal, avait rétabli le lien de causalité qui doit exister entre la faute pénale et sa sanction. L’opposition de gauche avait bien tenté de saisir le Conseil Constitutionnel, que présidait dorénavant Jean-Marie Le Pen, mais elle avait été déboutée. Elle avait osé s’indigner de ce que le Front National eût enfin une part proportionnelle à son importance dans les media nationaux, mais là encore, le Conseil Supérieur de l’audiovisuel, désormais présidé par M. Hugues Petit, titulaire de la chaire des Droits de l’Homme à l’Université de Grenoble, avait fait obstacle à ses prétentions.

Il était résulté de tout cela une amélioration considérable de la sécurité. Le nouveau Ministre de l’Intérieur et porte-parole du Gouvernement, Marine Le Pen, en avait le mérite. Dans les quartiers dont je vous parlais, de temps à autre, les agents, qui sont de braves gens, comme le dit la chanson, patrouillaient à nouveau deux par deux, courtoisement salués par la population locale. Plus de cages d’escalier taguées, d’ascenseurs ou de boîtes aux lettres saccagées, de caves transformées en dépôt d’armes ou de drogue… Les anciens revenaient en été deviser sur les bancs publics où s’embrassaient aussi les amoureux chantés par Georges Brassens. Les fêtes populaires et les bals de village ne tournaient plus à la baston. Les jeunes avaient tous accès aux boîtes de nuit s’ils le voulaient, puisqu’ils s’y conduisaient sans problème, y compris certains jeunes issus de l’immigration, qui n’avaient plus à se plaindre d’être discriminés, puisqu’ils y venaient désormais avec leurs sœurs et leurs cousines, au lieu de les cloîtrer chez elles comme par le passé !

Les valeurs traditionnelles, celles qui avaient fait la grandeur et la force de notre incomparable civilisation, étaient de nouveau à l’honneur. Le nouveau ministre de la Famille, Mme Françoise Grolet, auparavant conseiller régional de Lorraine, avait lancé un vaste programme en faveur de l’accueil de la vie, et les femmes en situation de détresse se voyaient proposer d’autres solutions que l’élimination de leur enfant à naître. Des prêts à taux zéro tenant enfin compte de la réalité des prix de l’immobilier permettaient aux jeunes ménages désireux de s’agrandir d’accéder à la propriété de leur logement. Deux cent mille logements sociaux avaient été cédés pour une somme symbolique à des familles françaises, et, la raréfaction du terrain à bâtir ayant été abrogée, des centaines de milliers d’autres avaient été mis en chantier.

Sur le plan économique aussi, l’instauration de droits de douane portant sur les produits importés chez nous à vil prix par des pays pratiquant le dumping social avait eu pour résultat de rétablir les conditions d’une concurrence supportable pour nos entreprises. Le nombre de faillites avait considérablement diminué. Les délocalisations aussi : il n’était plus intéressant de transposer les outils de production en Chine pour réimporter ensuite les produits manufacturés sur notre marché, puisque ces droits de douane s’ajoutaient aux coûts du transport. Les entreprises françaises restaient donc sur place. Certes, les prix de quelques produits avaient augmenté : C’est ainsi que la ménagère, au lieu d’acheter 4 Euros à l’étal du marchand le tee-shirt pour son fils, avait dû en débourser 15 ou 20. Mais du coup, elle avait préféré acheter un produit de meilleure qualité « made in France ». Et comme son mari travaillait dans l’industrie textile, il avait gardé son emploi au lieu d’être réduit au chômage.

Parallèlement, la fiscalité, le système social, la bureaucratie, avaient été considérablement simplifiés. Certains textes, qui n’avaient fait qu’augmenter au cours des dernières décennies, avaient été considérablement simplifiés. Le Code du travail, par exemple, avait été divisé par 5, sans préjudice réel pour les salariés, et le Code général des impôts par dix, sous l’énergique impulsion de la Commission présidée par M. Bourdu, polytechnicien. En sus des droits de douane qui pesaient sur les produits fabriqués dans des conditions de dumping social, on avait instauré la TVA sociale, et la taxation des mouvements de capitaux spéculatifs. Les banques n’avaient plus d’intérêt à jouer à la roulette chaque jour avec votre argent. Les revenus du capital étaient imposés raisonnablement, principalement à la source, selon deux ou trois taux. ISF et bouclier fiscal, l’un et l’autre dispositifs complexes et pervers, avaient été supprimés. En revanche, les revenus du travail étaient complètement exonérés. Il en était résulté un fantastique essor de l’initiative, de la création d’emploi, et une résorption considérable du chômage, qui avait été portée au crédit du nouveau Ministre de l’économie, le chef d’entreprise Charles Perrot, et de celui du Budget, l’ancien député du Rhône Jean-Pierre Reveau. Celui qui était en charge de la Recherche et de l’Industrie, l’ingénieur centralien Thibaut de La Tocnaye, avait pu utiliser les crédits dégagés pour des investissements enfin productifs.

Notre système éducatif avait été profondément remanié, sous l’impulsion du nouveau Ministre de l’Education redevenue Nationale, M. Sibillat, ancien proviseur de lycée, et qui ne s’en laissait pas compter. On avait rétabli la notation, l’émulation, l’apprentissage des fondamentaux que sont la langue française, le calcul…Les professeurs étaient respectés parce qu’ils étaient désormais tous respectables. Fait inouï, plusieurs d’entre eux, jusque-là fort négligés, avaient mis une chemise propre et s’étaient rasés de frais !…
L’enseignement de la morale élémentaire, de l’Histoire nationale, de notre incomparable patrimoine, échappait désormais aux repentances qui sont l’arme de la guerre psychologique faite à notre peuple. Le Ministre des Combattants et de la Mémoire Nationale, plus jeune résistant de France, ancien combattant, journaliste, grand reporter à Paris-Match et au Figaro-Magazine, Roger Holeindre, y avait mis bon ordre.

Il avait fait cesser les scandales que nous avait signalé Mademoiselle Véronique Bouzou, jeune et courageuse enseignante, comme le fait que, dans le cadre de l’année européenne 2010 de “la lutte contre la pauvreté et l’exclusion sociale“, un prix littéraire jeunesse a été organisé sous l’égide de l’Éducation nationale à destination de plus d’un millier d’élèves de CM2 et de 6ème. Objectifs avancés par les initiateurs du projet : ”Donner le goût de la lecture et lutter contre l’illettrisme“. Des intentions louables, sans aucun doute…sauf que tous les ouvrages proposés, sans exception, depuis « Moi, Felix, 10 ans, sans papiers », jusqu’à « Zohra l’insoumise », en passant par « Libérer Rahia », et bien d’autres, représentent, le méchant à travers l’image du Blanc occidental qui maltraite les sans papiers ou réduit à l’esclavage des jeunes gens immigrés. Et de conclure très justement : Comment voulez-vous que ces élèves aient envie d’assimiler les valeurs françaises si à longueur de journée, l’École leur rappelle qu’ils n’ont pas de chance, que les Blancs sont racistes, intolérants et cupides ?”

Rien de tout cela n’est innocent, et la manipulation n’est pas exempte de la tutelle étrangère que nous révèle, entre autres, l’affaire WikiLeaks, à la lecture du câble diplomatique classé confidentiel de Charles Hammerman Rivkin, ambassadeur des États-Unis d’Amérique en France nommé par le président Barack Obama le 1er juin 2009.
Version originale : «In addition, we will continue and intensify our work with French museums and educators to reform the history curriculum taught in French schools, so that it takes into account the role and perspectives of minorities in French history» (Source : Wikileaks).

Traduction française : «De plus, nous continuerons et renforcerons notre travail avec les musées français et les enseignants pour réformer le programme d’histoire enseigné dans les écoles françaises, pour qu’ils prennent en compte le rôle et les perspectives des minorités dans l’histoire de France»

Sur le plan international, justement, nos partenaires européens avaient dans un premier temps tenté de faire illégalement pression sur nous, après la victoire du Front National. Ces agissements indécents et illicites nous avaient donné l’occasion et le motif légitime (la clause de réciprocité contenue dans l’article 55 de notre constitution, jamais invoquée jusqu’à présent) pour faire cesser les intrusions constantes et abusives de l’Eurocratie dans notre législation. Au Conseil Européen, le nouveau Ministre français des Affaires européennes, Mme Catherine Salagnac, y avait mis le hola. Nous avions bientôt été suivis par d’autres : Flamands, Hongrois, Autrichiens, Baltes, Irlandais, Danois, Italiens, et nous avions posé enfin des bornes claires à l’emprise de l’Eurocratie.
Parfaitement raisonnables, nos positions n’avaient conduit pour notre pays à la perte d’aucun bénéfice.

Nous n’avions porté aucune atteinte à ce qui relevait des perfectionnements du « droit des gens européen », et notamment :
– au principe de l’intangibilité des frontières,
– à l’arbitrage pacifique des différends,
– à la sécurité mutuellement garantie,
– non plus qu’à la concertation entre les délégués des peuples d’Europe, ministres ou parlementaires, notamment dans ce haut lieu chargé d’histoire et de symboles qu’est la ville de Strasbourg, siège à temps partiel, et très menacé, du Parlement.

RENOUVEAU EUROPEEN

Du coup, le train fou qu’était devenue l’Union Européenne s’est arrêté au bord du précipice. L’augmentation indéfinie des domaines d’intervention, véritable machine à broyer les identités nationales, s’en est trouvé bloquée. La boulimie de compétences de l’Union européenne a fait place à un recentrage de la coopération sur des projets précis, chiffrés, identifiables quant à leur rapport coûts-avantages : Airbus, Ariane, le CERN (Centre Européen de Recherche Nucléaire sur la structure de la matière). Mais aussi, par exemple, les bourses d’étudiants Erasmus, ou les projets trans-européens de liaisons fluviales, ferroviaires, aériennes, le système européen de positionnement par satellite Galileo, toutes actions légitimes de coopération qui n’ont aucune raison de s’arrêter, au contraire.

Le processus d’adhésion de la Turquie a été définitivement arrêté, non pas pour des motifs humiliants à l’égard de cette grande nation, mais pour la seule raison qu’elle n’est pas, ni sur le plan culturel, ni sur le plan linguistique, ni sur le plan religieux, ni même sur le plan historique, un état européen. Et disant cela, nous sommes des défenseurs plus conscients et plus exigeants quant à l’identité européenne que nos adversaires prétendus «européistes ».

Nous avons obtenu que cet ensemble européen, à l’intérieur duquel les cloisons avaient sauté, mais qui devait en être pourvu sur ses limites extérieures, redevienne un ensemble cohérent, raisonnablement protégé sur son pourtour à l’égard des flux financiers, des flux migratoires, des invasions de produits fabriqués à vil prix par les millions d’ouvriers sous-payés du tiers-monde, ce qui n’était plus le cas depuis que cet espace avait été intégré dans l’Organisation Mondiale du Commerce.

Ce faisant, nous nous sommes montrés plus soucieux des intérêts de l’Europe que nos adversaires. Et nous sommes de meilleurs défenseurs qu’eux des traditions européennes, quand nous défendons la famille, la vie, les corps intermédiaires, le droit naturel, la personne.

Grâce à nous, une nouvelle organisation internationale est née, incluant des pays et des peuples européens qui ne faisaient pas encore partie de l’Europe (Serbie, Ukraine, Biélorussie, Russie). Ainsi que le souhaitait légitimement M. Philippon, qui milite dans ce sens, nous avons renoué avec une tradition nationale naturelle en termes de géopolitique, qui va du mariage d’Anne de Kiev avec le futur roi de France, il y a presque mille ans, à l’Alliance Franco-Russe scellée à la fin du XIXe siècle. Il ne s’agit pas ici comme par le passé d’une alliance défensive, mais de faire que l’Europe ainsi réconciliée surmonte sa grande division, qui remonte au partage de Théodose au IVe siècle entre Empires latin et grec, et à la séparation sous Photius du catholicisme et de l’orthodoxie. Cette ligne de partage est très exactement le méridien de Sarajevo, ligne d’affrontement de 1914 à nos jours.
Refaire l’Unité de l’Occident, abroger les conséquences politiques de la division de l’Europe chrétienne, participer -à profits partagés- à la mise en valeur des richesses naturelles de ces immenses espaces ; voilà un champ d’action nouveau offert à nos entreprises et à notre jeunesse.

OU UNE UNION LATINE

Parallèlement, les Etats latins : France, Espagne, Portugal, Italie, Roumanie, ont mis en œuvre leurs réseaux d’influence pour les trois premiers de ces pays, influence tenant aux liens historiques, culturels, économiques, politiques avec de nombreux autres pays dans le monde. Le nouveau Ministre des Affaires Etrangères, M. Aymeric Chauprade, y veille. Les quelques 52 Etats francophones, hispanophones, lusophones représentent une masse d’un milliard d’êtres humains. Sur le plan culturel, cette force est capable de faire contrepoids à la domination culturelle jusqu’ici incontestée du monde anglo-saxon. Un terreau pour un vrai développement du tiers monde, fondé sur l’intérêt réciproque de tous les acteurs concernés Sur le plan politique, cette force est décisive dans le concert des Nations-Unies. D’ailleurs, M. Jean-Pierre Chevènement, qui a accepté de redevenir Ministre de la défense au titre de l’ouverture, aidé du nouveau Ministre de la Mer et de la Marine, l’amiral Waquet, élu FN, a annoncé notre retrait du dispositif militaire de l’OTAN, que plus rien ne justifiait. Nos troupes ont été retirées d’Afghanistan, car nous avons enfin obtenu, puisque paraît-il il faut combattre les Talibans, que cela soit le fait de contingents fournis par des Etats musulmans sous l’égide de l’ONU, et non de contingents occidentaux sous l’égide de l’OTAN, organisation du Traité de l’Atlantique Nord, qui n’a rien à faire dans l’Océan Indien. Notez au passage qu’un certain nombre de jeunes et vigoureux Afghans, qui hantaient les rivages de Sangatte et d’ailleurs, ont été rapatriés dans leur pays, et enrôlés dans les troupes du Président Karzaï, car s’il faut vraiment combattre les talibans dans cette région du monde, autant que ce soient les Afghans eux-mêmes qui s’en chargent, plutôt que les français qui Fournissent la chair à canon. Est-ce que les poilus à Verdun essayaient de fuir en Afghanistan quand leur patrie était menacée ?…Poser la question, c’est y répondre…

DU REVE A LA REALITE

En entendant le récit de mon rêve, vous alle&z me dire : « Mais où a-t-il pu trouver tout cela ? Il fume trop, et il ne doit pas fumer que du tabac ! »

Mesdames, Messieurs, pour que ce rêve devienne possible, il faut que le Front National accueille d’abord en son sein la famille nationale toute entière, que cessent les querelles inutiles, que s’imposent les nécessaires réconciliations, au cas par cas, selon nos règles, et sans naturellement qu’en soient heurtés ceux qui ont fait le bon choix de rester dans nos rangs.
Je ne crois pas, je vous le dis tout net à cette fameuse stratégie de « dédiabolisation » dont je discerne mal les contours. Certes, j’ai lu que Marine Le Pen aurait dit ses « inquiétudes » face à ma volonté alléguée de rassembler « au sein de la famille nationale » « toute une série de groupuscules » qui se radicalisent « dans la parole et dans les actes », des « zozos » « provocateurs », « caricaturaux » et « anachroniques ». Je reste perplexe, et je vois pas qui cela vise exactement. Chère Marine, que les choses soient claires : il n’y a parmi mes soutiens que des braves gens qui sont, selon l’expression de Jean Madiran, devenus des gens braves. Marine aurait aussi déclaré samedi dernier « Je suis opposée à voir revenir dans le FN des groupuscules radicaux, caricaturaux, anachroniques. Entre les catholiques, les pétainistes et les obsédés de la Shoah, ça ne me paraît pas cohérent. Le FN ne servira pas de caisse de résonance à leurs obsessions ».
J’espère tout e même que, dans la foulée, on n’ira pas jusqu’à stigmatiser les militants de l’anti-communisme ou les défenseurs de l’Algérie française !
Chère Marine, ni mes amis ni moi-même ne sont obsédés de rien de tout, si ce n’est de la liberté de parole, de critique, de contestation du prétendu « politiquement correct », que moi j’appelle le discours dominant. Ce qui ne serait pas cohérent, pour sûr, c’est que la « dédiabolisation » de Marine Le Pen passe par la diabolisation du Front National !

En réalité, Mesdames et Messieurs, la dédiabolisation avance toute seule : elle résulte de ce que nos compatriotes réalisent que, selon le mot de Laurent Fabius, nous posons les bonnes questions. Comme le disait Jean-Marie Le Pen « La vérité vous libèrera », citation tirée de l’Evangile selon Saint-Jean : « Veritas liberavit vos », mais qu’une journaliste du journal « Le Monde » avait attribué à Mein Kampf ! Où sont les obsessions ?…
Plus sérieusement, il faut, et je m’y engage, que nos échelons locaux aient les moyens d’une autonomie qui leur permette de rebondir sur les évènements de l’actualité locale. Il faut qu’une véritable école de cadres crée entre nous le ciment de la formation pratique mais aussi doctrinale, tant il est vrai que l’on ne se bat bien, c’est-à-dire dans la durée, que si l’on sait pourquoi l’on se bat. Il faut renouer avec la tradition d’un lien journalistique, si ténu soit-il, entre le siège et les éléments locaux. Il faut renouer, comme je l’ai fait récemment à Villepreux, serait-ce sous la forme d’une fête champêtre, avec cette grande manifestation populaire et patriotique qu’était la fête des BBR…
L’exemple de maturité que nous allons donner avec ce Congrès attirera vers nous, dans un premier temps, sur notre droite, les conservateurs attachés aux valeurs traditionnelles et les gens de gauches attachés au maintien de l’indépendance nationale. Détachés de leaders qui n’avaient pas pu, su ou voulu les conduire en dehors des sentiers tracés par le Système, tels Villiers ou Chevènement, ils rejoindront nos rangs, si nous savons nous montrer accueillants.

Alors, les électeurs de Sarkozy réalisant à quel point ils ont été trompés, nous rejoindront aussi.
Ils se souviendront qu’ils ont élu un président en pensant qu’il était de droite, et qui s’est empressé de nommer 4 socialistes au gouvernement. Un homme qui nous a affirmé le cœur sur la main vouloir en finir avec l’esprit de mai 68 mais a nommé ministre des affaires étrangères une de ses icônes : Kouchner ! Bernard Kouchner, un des rares hommes politiques français favorables à l’intervention américaine en Irak et l’homme qui, en tant que Haut Commissaire de l’ONU au Kosovo, a laissé faire l’épuration ethnique des Serbes chrétiens par les Albanais musulmans.
Les Français se souviendront aussi que Nicolas Sarkozy, qui prétendait en finir avec la repentance, est allé quatre jours après son élection faire acte de repentance en inaugurant avec Chirac une stèle commémorant l’esclavage dont se seraient rendu coupables ces ignobles Français. Qu’il prétend aujourd’hui déplacer les camps illégaux de Roms, mais a conclu, signé et ratifié les traités qui leur donnent le droit d’entrer. Qu’il vient à Grenoble pour annoncer des mesures de fermeté après la mise à sac de plusieurs quartiers de la ville par les bandes désireuses de venger la mort du braqueur récidiviste Karim Boudouda, mais qu’il a supprimé la possibilité d’expulser les criminels résidents étrangers en abolissant la prétendue « double peine », lors de son premier passage place Beauveau par la loi n° 2003-1119 relative à la maîtrise de l’immigration, au séjour des étrangers en France et à la nationalité, dite loi MISEFN. Un homme qui a prétendu redéfinir l’identité nationale contre toutes les agressions mondialistes, mais qui a choisi conseiller spécial à la culture française le francophobe Georges-Marc Benamou, fondateur du mensuel Globe, disparu depuis. Dans le manifeste du premier numéro, ces « citoyens du monde » n’hésitèrent pas à étaler leur mépris pour l’identité française : “Bien sûr, nous sommes résolument cosmopolites. Bien sûr, tout ce qui est terroir, bérets, bourrées, binious, bref, franchouillard ou cocardier, nous est étranger, voire odieux. Bien sûr, nous avons appris à penser à Vienne, à rock’n roller à Londres, à rêver à Hollywood, à innover à Silicon Valley. ”

Eh bien moi, je suis résolument national ! Et bien sûr, tout ce qui est terroir, bérets, bourrées, binious, bref, français ou patriote, m’est familier, voire attachant !

C’est pourquoi je suis candidat à la présidence du Front National.
Sans agressivité à l’égard de qui que ce soit, je veux parachever l’œuvre de Jean-Marie Le Pen, l’homme qui a su sortir la droite nationale de la marginalité où ses défaites l’avaient condamnée.

SURSAUT NATIONAL

En un mot comme en cent, Mesdames Messieurs, je sais qu’à plus ou moins court terme, seul ou avec d’autres, qui nous rejoindront, mais à nos conditions, notre victoire est possible. Je sais que cette victoire peut être l’occasion d’un sursaut national, renouveau dans lequel nous faisons enfin jouer, au service de nos intérêts légitimes, les atouts réels de la France. Et ces atouts sont nombreux :

. Les ressources d’un territoire le plus vaste, le plus diversifié, et le plus hospitalier de l’Europe occidentale. Et qui pourrait sans difficulté héberger 100 ou 120 millions de Français, si l’aménagement du territoire était plus harmonieux, et si nos villages étaient aussi peuplés qu’au Moyen Age, quand les rendements agricoles étaient cependant vingt fois inférieurs à ce qu’ils sont aujourd’hui.

. Les ressources d’un territoire qui a ses prolongements dans ce qui nous reste de l’acquis de nos marins, découvreurs, pionniers, défricheurs, médecins, missionnaires : les confettis d’un ancien empire naguère bienfaisant, répartis encore sur tous les océans : Atlantique, Indien, Pacifique, Mers Australes.

. Un domaine maritime qui, en vertu de la Convention de l’ONU de Montego Bay sur le droit de la mer, du 10 décembre 1982, événement capital mais méconnu dans l’histoire contemporaine, est le deuxième du monde. 11 millions de km2, 22 fois la surface de la France métropolitaine ! Un domaine maritime dont les ressources tant minérales qu’énergétiques ou biologiques, demain exploitables, ou après-demain, sont notre propriété exclusive. A l’heure où l’avenir de l’humanité se joue davantage dans les mers que dans l’espace.

. Une influence culturelle qui peut revivre pour autant que des Français comme M. Rocard ne scandalisent pas nos collègues italiens du Parlement européen en affectant de s’exprimer en anglais (sans pour autant être d’ailleurs plus compréhensibles que lorsqu’ils s’expriment en français).

. Un savoir faire exceptionnel de concepteurs, d’ingénieurs et de techniciens, capables de construire les meilleurs avions, les meilleurs trains, d’excellentes voitures, et beaucoup d’autres réalisations encore.

. Un art de vivre que le monde entier nous envie et qui ne s’altère que par la progression de l’égoïsme social et de l’insécurité.

Nous pourrons mettre en œuvre ce programme par dessus la tête d’un établissement discrédité. Nous le ferons comme les Suisses, par l’appel à notre peuple. Et que l’on ne vienne pas nous dire pour nous faire peur, comme ils nous le disent à chacune de ces consultations populaires qui se font de plus en plus rare –et pour cause !- que la claque fantastique que constituerait un rejet de l’Euro-Mondialisme contre l’établissement politique qui le soutient ouvrirait une crise de régime. Car quand le régime est pourri, la crise de régime est salutaire !

Nous ne sommes pas chargés d’organiser la survie d’une classe politique solidaire dans la corruption financière, solidaire dans le reniement de ses promesses, solidaire dans le mensonge institutionnel et la duperie des Français, solidaire dans l’effroyable décadence morale, solidaire dans le trucage des modes de scrutin, solidaire dans l’instauration de la police de la pensée dans le pays autrefois le plus libre du monde.

Nous ne sommes pas chargés de la survie du système, nous sommes chargés de la survie de la France.

Le 29 mai 2005, lors du referendum sur la Constitution européenne, par son NON fort et clair, elle a manifesté comme un malade qui sort du coma, son premier réflexe, celui de l’instinct de conservation, celui d’un peuple qui ne veut pas mourir ! A nous de lui offrir l’occasion de sa renaissance ! Vive le Front National, Vive la civilisation occidentale, Vive la France !

56 réflexions sur « Discours de Bruno Gollnisch au Back UP »

  1. j’ai vu npi ce matin. et finalement, en voyant la photo de Bruno avec cette Vénussia, je me dis que s’il en est réduit à s’afficher avec des NPA pro-avortement et pro mariage homos, où va-t-on ??? Qu’on ne me dise pas qu’il ne savait pas. .. A moins qu’il ne soit pas physionomiste. heureusement que je n’ai pas encore voté. desormais ça sera un vote BLANC (sans faire de vilain jeu de mots). Bruno, arrete de ton consensus débile

    [modération : ??? Bruno s’est laissé prendre en photo avec tous les militants présents. Cela n’engage évidemment pas Bruno sur les sujets de société à propos desquels sa ligne est très explicite.]

  2. @ Ralph

    Oui, Bruno Gollnisch avait parlé, pour la première fois, de son projet d’Union latine le 13 septembre 2008 à Evian-les-Bains.

  3. ce n’est pas un rêve mais un cauchemar , Chevènement, Philippe de Villiers et Vanneste …… ( et il a oublié Boutin)
    et pourqoui pas Patrick Buisson ministre de l’information.
    c’est un rêve juste bon pour les gogos bourgeois lecteurs de valeurs actuelles

  4. @politiquement incorrect
    Ne vous laissez pas avoir !
    Je m’explique :
    je me suis prononcé plusieurs fois ici, et notamment dernièrement pour déclarer que mon vote allait vers Marine Le Pen et d’ailleurs,c’est fait, j’ai voté Marine Le Pen. Mais vous avez l’air de vous faire avoir par un joli coup politique….
    Le fait que Venussia se fasse photographier avec Bruno Gollnisch est clairement un joli (très joli) coup politique à l’intention des JAG qui n’ont eu que cesse de la calomnier et qui s’est fait (clairement) un malin plaisir à se prendre en photo avec Bruno Gollnisch.

    [modération : ahah…Mais vous êtes vraiment un guignol à vos heures. Vous auriez bien du mal à étayer vos écrits et à citer un seul passage dans lequel nous aurions calomnié Vénutia, ou bien porté une attaque personnelle à son encontre. Et pour cause, notre critique a toujours été politique, et ne l’a d’ailleurs jamais directement concerné. Nous reprochons à ceux qui l’ont nommé en responsabilité de n’avoir agi que par volonté de « communication », alors même que ses positions étaient éloignées des positions sociétales du Front. Ce qui est vérifié. Votre absence de discernement ne m’étonne cependant pas : il est lié à une démarche partisane et aveugle très représentative de l’extrême droite que vous incarnez finalement parfaitement.

    Mais le plus comique, c’est que vous postez vos diffamations à notre adresse en attendant que nous les validions. Vous ne manquez pas de toupet. Encore une démarche qui n’aurait jamais aboutit sur NPI. Mais vous ne le savez que trop bien. Ce qui atteste là encore la malhonnêteté que vous assumez avec tant d’insolence.]

    Ne vous faites pas avoir, ni dans un sens, ni dans l’autre, réfléchissez en votre âme et conscience. Car ce qui compte, c’est que le 17 janvier au matin le Front National soit uni derrière le (ou la) chef choisi par les militants du mouvement.
    En 2011 (pour les cantonales) et en 2012, en avant avec le FN, pour la France.

  5. « L’on saura d’ici quelques semaines (le dimanche 16 janvier 2011 à 10 heures) si une grande partie du camp national est encore capable de résister à la tyrannie médiatique, de refuser la fatalité et de faire mentir les pronostics et les augures ou si les nationaux sont aussi aveugles, aussi grégaires, aussi relativistes, aussi corrompus, aussi désespérants que la moyenne de nos compatriotes.  » dixit Bourbon .
    Eh oui , il s’agit exactement de cela .

  6. @Moderation

    Oui guignol je dois être vu que cela est ainsi que vous me nommé ; mais lorsque vous dites que jamais vous n’avez critiqué Venussia, vous ne devez pas prendre en compte les quelques « guignols » qui ici même se lâchent en insultant sous votre validation (et donc sous votre responsabilité), une fois Venussia, une fois Marine (prénommé Marine Sarko Bis Le Pen ou par tout autre pseudonyme) ou une autre fois n’importe quel militant ayant émit le souhait de valider la candidature de Marine Le Pen.

    [modération : là où vous avez tort, précisément, c’est que sur ce site l’expression est libre, et les partisans de Marine le Pen s’y expriment également au grand jour. Mais peut-être je porte aux yeux de Bruno Gollnisch la responsabilité des propos favorable à la candidature de sa concurrente ? Peut-être même dois-je me reconnaître moi-même dans l’ensemble des commentaires pourtant contradictoires qui sont déposés sur ce site? ]

    Alors oui, une fois de plus je vais le répéter, heureusement que Bruno Gollnisch dans toute la mesure qu’on lui connait exprime des expressions moins définitives que ses soutiens

    [modération : Je l’espère aussi de Marine le Pen, car de voir des responsables marinistes investis à une élection ou dans des responsabilités et promouvoir publiquement des position explicitement contraires au programme frontiste, ça fait un peu brouillon. Sauf à ce foutre comme de l’an 40 du programme frontiste. Evidemment. Au fait, la double appartenance serait valide chez les marinistes? De quoi faire peut être invalider le scrutin…]

    car le lundi 17 janvier, le FN aura besoin de tout le monde que cela soit Bruno ou Marine à sa tête. Les échéances à venir étants primordiales.

  7. « je me suis prononcé plusieurs fois ici, et notamment dernièrement pour déclarer que mon vote allait vers Marine Le Pen et d’ailleurs,c’est fait, j’ai voté Marine Le Pen »

    Il ne faudra pas vous étonner quand le FN fera 5%… Un FN « normalisé » n’interresse personne. Or Marine adopte un discours plus « soft », faux au final, du moins en partie. Donc les électeurs FN se partageront entre l’abstention, le vote FN et le vote UMP si ce dernier semble adopter un discours plus dur que le FN comme il le fit en 2007. Si Marine devient présidente du FN, il faudra donc vous attendre à une sacrée désillusion…

    GOLLNISCH RASSEMBLE SON CAMP: il y a là quelque chose que certains n’ont pas compris. Mais au delà de ce rassemblement, tout dépend vers oû il l’amène, c’est-à-dire IDEOLOGIQUEMENT.
    Puisque Gollnisch rassemble,, pourquoi s’offusquer que Gollnisch se fasse prendre en photo par des militants, (en plus étant estampillés FN!!) même si 1 ou 2 n’ont pas tout à fait les bonnes idées? Cela n’a rien à voir avec Marine qui MET EN VALEUR ces personnes en leur confiant des responsabilités! Il y a là une subtilité que certains esprits mal-intentionné n’ont pas l’air de saisir…
    Il est évident que pour la dénommée Vénussia, puisqu’elle a fait la démarche de venir vers le FN, il faudra alors préférer lui apporter un bagage doctrinal solide, en bref, la convaincre de ses mauvaises idées, (la « convertir » si vous voulez), plûtôt que de procéder à son exclusion…

  8. J’étais présent ce soir là au Back up, boite glauque et sale et sans chauffage, j’y ai vu cette fille étrange , l’air paumé qui a insisté pour avoir sa photo avec le futur président.
    Cette fille est dotée d’un bel opportunisme !
    Il faudrait lui réexpliquer quand meme ce qu’est le front national, vous savez la famille, le mariage à l’église entre un homme et une femme,la morale, la fidélité…
    Mais cette fille a le droit d’etre curieuse et de profiter de quelques heures de doctrine , de camaraderie et de fraternité française , elle doit visiblement manquer de tout cela chez les autres….

  9. « Il faudrait lui réexpliquer quand meme ce qu’est le front national, vous savez la famille, le mariage à l’église entre un homme et une femme,la morale, la fidélité… »
    Moi je vous propose que pour lui réexpliquer ce qu’est la morale et surtout la fidélité, on lui désigne Roger Holeindre ou Jean-Pierre Reveau. A défaut de Philippe Bernard, innocent devant l’éternel et soutenu jusqu’au bout par notre ami Bruno

  10. je n’ai pas aimé ce discours de bric et de broc. Férocement anti-mariniste, je n’en suis pas devenu gollnischiste (et non gollnischien…). Je conteste notamment les propositions économiques de BG, teintées d’ultra-libéralisme. C’est la raison pour laquelle je n’ai pas repris mon adhésion (j’ai quitté le FN en 95). Et que le FN ne m’intéresse plus.
    Bonne chance à vous.

    [modération : merci. Cependant, je ne vois pas en quoi libérer l’entreprise des lourdes charges qui pèsent sur elles afin de relancer la croissance, invoquer la subsidiarité, la responsabilité et l’initiative, peuvent paraître des mesures ultra-libérales. Bruno Gollnisch a toujours condamné par ailleurs la libre circulation des capitaux et soutenu le rétablissement des droits de douanes compensatoires face à la concurrence déloyale des pays à bas taux de productivité. Il a toujours articuler son projet autour d’une vison de l’homme considéré comme un sujet moral, et non comme un simple producteur/consommateur, affirmant la nécessaire subordination de l’économie au politique, rappelant l’existence des valeurs supérieures face à la société matérialiste et consumériste d’aujourd’hui, refusant le travail du dimanche, etc… Bref, il se situe bien loin de l’idéologie ultra libérale, sans sombrer néanmoins dans l’autre extrême du même genre qu’est le socialisme. Jean]

  11. Ultralibéralisme est un terme qui n’a strictement aucun sens et qui a été inventé par les marxistes pour empêcher de mettre en question la course folle aux prélèvements obligatoires et aux dépenses publiques. Il faut dire que le nombre de gens qui vivent de l’impôt est immense en France alors que la travail dans le secteur concurrentiel est en général infiniment plus difficile et précaire. C’est le pendant de racisme pour les questions de peuple et d’identité. Nous ne devrions pas utiliser de tels vocables.

  12. @modérateur
    Je dirai même plus, à la suite de la dernière mise au point du modérateur sur les positions économiques de Bruno Gollnisch, que celui-ci se situe bien plus dans la veine d’un catholicisme social plutôt que d’un libéralisme tendant à l’anarcho-capitalisme. Certes, le nom de cette doctrine peut paraître aujourd’hui assez désuète, et son existence même comme troisième voie économique parfaitement inconnue (la bipolarité du jeu politique est passé par là…). Il n’en reste pas moins qu’elle désigne parfaitement bien la réelle position du Front National et de Bruno sur ce sujet, nuancée, critiquant à la fois le libéralisme sauvage laissant la loi du marché détruire un ordre social que le pouvoir politique se refuserait à protéger, et le socialisme qui apporte de mauvaises réponses aux problèmes posés par la doctrine du laissez-faire: ni de droite (libéral), ni de gauche (socialiste) !
    Capitalisme raisonné, moralisé, distributisme, capitalisme anti-libéral et anti-financier tout simplement, ne niant pas les principes de libertés de commerce et d’entreprise tout en ne tombant pas dans le minarchisme qui voudrait que l’économie ne soit pas subordonnée au politique, voilà la doctrine économique de Bruno Gollnisch, le système économique qui permettra de relever la France !

  13. @pay brossard
    çà, c’est l’argument préférer des libéraux pour se dédouaner. Désolé, l’ultralibéralisme, qui n’est rien qu’un libéralisme effréné, est une réalité aux quatre coins de la planète.
    @mod
    vous confortez ce que j’ai écrit : le discours économique de BG est fait de bric et de broc. Mesures très libérales accompagnées d’un protectionnisme plus ou moins kéneysien. Une périlleuse tentative de ménager la chèvre et le chou. Etre dans le système sans y être. Faire du reaganisme et du thatchérisme tout en faisant du socialisme national. La quadrature du cercle, le chien qui se mord la queue etc.

  14. Se dédouaner se quoi, parbleu ? Vous connaissez beaucoup de pays prospères qui sont étatistes voire socialistes ? C’est la liberté d’entreprise qui crée la richesse, plusieurs siècles d’histoire économique le prouvent.

  15. @-fralex
    vous rendez vous compte des énormités que vous proférez ? Capitalisme anti-libéral et anti financier ?
    Mais le capitalisme est par essence libéral ! Et il a toujours été financier ! Le libéralisme, c’est le capitalisme et inversement !
    Et son amoralisme, son incapacité à être moral a été amplement démontré, parce qu’il s’agit d’une doctrine amorale et même IMMORALE dans son essence.

  16. @Athos
    Vous êtes devenu communiste entre temps ? Non parce que là j’ai l’impression d’entendre un anarchiste libertaire de base en train de me réciter sa petite leçon du capitalisme immoral par essence. C’est tout à fait faux, le capitalisme s’oppose au communisme das le sens où c’est un système économique qui reconnait la propriété privée des biens et moyens de production. Rien de plus. Maintenant si cette définition ne vous convient pas, libre à vous de rejoindre le facteur de Neuilly dans son combat…
    Maintenant, il existe plusieurs degrés de capitalisme: le plus extrême, que l’on appellera anarcho-capitalisme ou libertarianisme, ou l’Etat n’a aucun pouvoir sur l’économie. Et plus il existe le capitalisme régulé, celui où l’Etat intervient pour contrebalancer le marché et ses injustices. Un capitalisme où les transactions spéculatives sont surtaxées, vous qualifierez cela de financier ? Un capitalisme, et plus largement une économie subordonnée au pouvoir politique, comme le souhaite M. Golnnisch, vous qualifierez cela de libéral ? Alors non, je suis formel, nous sommes bien ici dans le cadre d’un capitalisme anti-libéral et anti-financier !
    Maintenant si vous voulez aller plus loin et remettre en cause le terme de capitalisme, je n’en vois pas d’inconvénient, après tout d’autres l’ont fait avant nous en théorisant le distributisme qu’ils qualifient d’anticapitaliste. Mais le problème n’est pas là, puisque le concept final est le même (renseignez-vous un peu sur cette doctrine économique, vous verrez par vous-même), nous sommes donc dans un débat stérile.

  17. @athos

    Le libéralisme se place entre le socialo-communisme et l’ultra-libéralisme (comme on le détermine de nos jours).

    « Et son amoralisme, son incapacité à être moral a été amplement démontré »

    Certes, le libéralisme peut l’être si il sort de sa propre définition…
    Mais ce qu’il reste de mieux si l’on ne veut pas tomber dans les cas sus-mentionnés.

    Donc; entre le socialisme qui prend ceux qui travaillent en payant trop d’impôts, ceux qui s’établissent à leurs comptes, pour des « cons » … Et l’ultra-libéralisme qui se fiche pas mal des valeurs de pas mal de personnes en les fichant dans un « merdier » social et économique.

    Une voie encore plus idéale n’existant pas à l’heure actuelle sans tomber dans une forme de totalitarisme en tant que telle. D’ailleurs, comment pourrait-on s’y prendre? En mettant un flic derrière individu pour savoir s’il ne gagne pas trop ? Et cela luttant contre la liberté individuelle de chacun ? Cela, comme je l’ai dit, provoquerait une forme de totalitarisme !!! 🙁

  18. vous êtes comique.
    Vous venez me reprocher de faire la leçon, alors même que vous venez m’asséner un cours d’économie à faire se rouler par terre n’importe quel prof d’économie !Passons sur le petit ton plein de morgue d’auto-satisfaction….
    Idéologiquement , le libéralisme est le père du capitalisme. Je suis dans l’obligation de vous renvoyer à des notions qui relèvent du programme de lycée.
    Il est assez étrange que l’on ne puisse pas se déclarer anti-libéral sans se voir taxé de communiste, anar libertaire etc.
    Je vous signale au passage. que les sources idéologiques de l’anarchisme et du libéralisme sont identiques : la philosophie des lumières. Votre démonstration est donc caduque. Désolé.
    Et l’extrême gauche n’a pas le monopole de la critique du capitalisme. Relisez vos classiques de droite. Re-désolé.
    Il vous reste à vous acheter pour noel un ouvrage de base des idées économiques.
    Joyeux noel et bonne lecture.

  19. @ Athos
    Je n’ai fait aucune étude économique .
    Mail il me semble avoir entendu parler d’un capitalisme d’Etat (sans en connaître le fonctionnement , je vous l’avoue).
    Force est de constater que les pays dans lesquels ont été mis en oeuvre ce que vous nommez ultralibéralisme ont connu une grande prospérité à ce moment .
    EU avec Reagan, GB avec Thatcher , Chili avec Pinochet .
    Je connais des personnes qui ont connu la GB avant et après Thatcher ; il n’y a pas photo.
    Vous n’allez pas me dire que la France est un pays libéral ?
    Ce qui compte en la matière , ce sont les faits
    Que proposez -vous ?

  20. C’est vrai, athos, vous êtes vous d’une humilité flagrante.
    Reprenez les termes, ne leur faites pas dire autre chose que ce qu’ils sont (le capitalisme, c’est la propriété privée des moyens de production), et expliquez nous un peu votre vision de l’économie : quelle doit être l’intervention de l’Etat ? doit on être libre de monter une entreprise , de commercer ? peut-on embaucher, et licencier, librement ? comment doivent se financer les entreprises ? quid de la fiscalité ? du code du travail ? etc…

  21. @Athos,
    Tout dépend du sens que l’on donne au mot capitalisme encore une fois. Si l’on se limite à sa stricte définition, selon laquelle c’est une doctrine qui reconnaît la propriété privée des biens et moyens de production, par opposition au communisme, alors dans ce cas parlez de capitalisme anti-libéral n’est pas faux, et est même tout à fait juste si l’on entend par libéralisme le désengagement plus ou moins complet de l’Etat de la maîtrise de l’économie.
    Maintenant, si vous décidez de donner une définition plus précise du capitalisme, comme doctrine indétachable du libéralisme (ce qui est ridicule au passage, certes l’un est le père de l’autre, mais si les deux notions avaient le même sens nous n’aurions pas besoin de deux mots distincts dans ce cas…), alors effectivement nous sommes anti-capitaliste, et Bruno Gollnisch l’est tout autant.
    Ce que je trouve assez impressionnant maintenant, c’est votre capacité à critiquer toutes nos analyses, mais votre incapacité à proposer une doctrine économique claire qui se poserait en alternative au capitalisme (dans son sens libéral pour le coup), et au communisme. Une nouvelle fois donc, que souhaitez-vous ? La mise en place du distributisme (si vous avez eu vent de cette doctrine) ? Un retour au corporatisme (ce dont je suis plutôt favorable par ailleurs) ? Expliquez clairement votre point de vue, et en quoi il diverge de la vision capitaliste anti-libéral (je le maintiens) de Bruno Gollnisch, sinon le débat ne pourra guère avancer…

  22. @ralph
    je n’ai rien à vous expliquer. Ce n’est pas le lieu ni le sujet.
    @catherine
    on a pas du fréquenter les mêmes anglais. Allez donc dans les banlieues ouvrières de manchester leur parler de margaret…..
    @alex
    je ne critique pas vos analyses, parce que vous n’en avez pas faites. Vous vous contentez d’aligner quelques poncifs que vous croyez être une pensée économique. Nuance.
    Je ne suis pas là, et ce n’est pas le lieu, pour débattre des mérites des pensées économiques. Je vous rappelle que mon post n’était rien d’autre qu’une critique du discours de BG au back-up, discours que j’estime, notamment au plan économique mais pas seulement, fait de bric et de broc. C’est tout.
    SQi vous souhaitez débattre, je suis tout à fait favorable à ce que le modérateur vous transmette mon courriel.

  23. Mettez le curseur à 4 minutes : http://www.dailymotion.com/video/xfwofp_fn-bruno-gollnisch-discours-au-barroux-10-2010_news

    Si vous trouvez que le programme de Bruno est ultra-libéral, alors franchement je ne comprends plus rien !

    Est-ce être ultra-libéral que de travailler à son compte ?
    Est-ce ultra-libéral que de salarier des gens au sein d’une entreprise privée ?

    Quel est le modèle idéal ? L’Etat qui emploie, administre, gère, contrôle à tire-la-rigot. Un quart des actifs est employé par l’Etat. Super, l’efficacité ! Pôle emploi, SNCF… Les exemples parlent d’eux mêmes.

    L’ultra-libéralisme, c’est l’absence totale de règlementation de la part de l’Etat. Bruno n’a JAMAIS prôné de telles idées !

    Il faut laisser s’exercer la concurrence libre et non-faussée. Il faut que l’Etat joue son rôle dans le contrôle des entreprises. Mais il faut que l’Etat cesse de se prendre pour une entreprise. Ce n’est pas son rôle.

    L’Etat est là pour contrôler en tant qu’arbitre (sinon, c’est du libéralisme). L’Etat n’est pas là pour nous faire bosser dans les entreprises qu’il gère très mal (sinon, c’est du socialisme).

    Pas étonnant que l’hôpital public soit une poubelle ! Pas étonnant que l’éducation nationale soit une machine à fabriquer des crétins illétrés ! L’Etat n’a pas vocation a sortir de son rôle d’arbitre.

    Bruno n’est ni socialiste, ni libéral. Et il est temps de faire du social, sans faire de socialisme. Et comme chacun sait, on ne peut pas être simultanément social et libéral.

  24. @ Athos
    Ce que je vois , c’est que de jeunes Français de plus en plus nombreux s’expatrient en GB , alors que vers la France ne s’expatrient que des boulets .
    C’est le socialisme , avec son cortège d’incurie , de corruption, qui est le principal auteur de la déliquescence de notre pays .
    La dette publique , les déficits abyssaux des organismes sociaux, la fraude sociale gigantesque , la corruption qui nous place dans le peloton de tête des pays les plus corrompus au monde , la police de la pensée qui nous place je crois en Europe à la première place concernant le non respect de la liberté d’expression , les différents scandales sanitaires dont la transmission administrative du vih, les automobilistes abandonnés la nuit dans un froid glacial parce qu’il tombe quelques cm de neige , les voitures qui brûlent par milliers ( exception française ), c’est la faute au libéralisme ?

  25. @athos :
    « on a pas du fréquenter les mêmes anglais. Allez donc dans les banlieues ouvrières de manchester leur parler de margaret….. »

    J’étais en Grande-Bretagne, en 1984, lorsque Margaret Thatcher a du prendre des mesures très difficiles pour la Grande-Bretagne, c’était en 1984. J’ai donc connu la grève des mineurs britanniques de 1984-1985. Ce n’était pas une décision facile pour Magy… L’industrie du charbon de la Grande-Bretagne n’était plus rentable, économiquement. Cela d »autant plus dans une Grande-Bretagne très faible. Je me souviendrais toujours des dizaines de magasins fermés dans les villes proches de Londres (Wimbledon). Des mesures étaient à prendre… L’État ne pouvait plus payer pour un secteur non rentable. Cela l’enfonçais d’autant plus…

    Quoiqu’il en soit, l’après Thatcherisme s’en est plutôt bien sortie…. Bcp de villes ont été modifiée et l’économie, en général, a été relancée. L’économie britannique s’était beaucoup améliorée pour tous. … C’est depuis une dizaines d’années qu’elle s’est à nouveau affaiblie, principalement à cause de l’euro-mondialisme et les délocalisations.

    Alors bien sûr, on pourra toujours reprocher à Thatcher d’avoir pris des mesures plutôt énergiques face au parti travailliste représenté par Kynoch (puisque l’on parlait principalement de lui, à l’époque) , mais les ouvriers britanniques entre l’après tatcherisme et il y a une dizaine d’années, les ouvriers en ont largement bénéficier.

    Je pense que ce sont les ouvriers là dont tu veux parler, Athos.

  26. J’ajoute:

    Tu remarqueras qu’entre le socialisme: payer pour entreprises non rentables à la façon des socialo-communistes qui avait notamment affaiblie la Grande-Bretagne, et l’ultra-libéralisme (l’ultra-échangisme comme dirait Marine), il y a de la marge. Et cela représente le « libéralisme » (économique). D’ailleurs, bcp de commerces et de petites entreprises que j’avais connu et qui avait fermé leurs portes dans les années d’avant ou au début de Thatcher avaient été réouverts à la fin et après l’époque de margaret, prouvant le redémarrage économique. …

  27. @PG
    je n’ai pas dit que BG était ultra-libéral, j’ai dit que son programme économique était de bric et de broc, teinté d’ultralibéralisme. Nuance.
    @catherine
    oui, c’est la faute au libéralisme. Pourquoi, la france n’est pas un pays libéral ? Laissez-moi rire….Vous opposez le libéralisme et un socialisme qui n’est que son envers.
    Quant aux français qui s’expatrient en GB (et qui reviennent très vite…), c’est simplement pour trouver un emploi. Genre 10 heures par jour payées au lance-pierres, la démerde pour se loger, la bouffe hors de prix, etc etc.
    @jacques
    industrie du charbon plus rentable ? Archi faux, comme en france. C’est l’arrivée du charbon à faible coût extra-européen qui est la cause de la fermeture des mines, pas leur rentabilité. Effet de votre bien-aimé libéralisme.
    Votre raisonnement ne tient pas. La politique thathchérienne, c’est le pré-mondialisme. Le thatchérisme a préparé la ruine de la GB.
    Vous n’avez pas compris une chose (et vous n’êtes pas le seul) : socialisme et libéralisme sont les deux faces d’une même idéologie, le matérialisme économique et monisliste.
    Militer dans la droite nationale et ne pas l’avoir (encore) compris, c’est atterrant !

  28. @PG
    je n’ai pas dit que BG était ultra-libéral, j’ai dit que son programme économique était de bric et de broc, teinté d’ultralibéralisme. Nuance.
    @catherine
    oui, c’est la faute au libéralisme. Pourquoi, la france n’est pas un pays libéral ? Laissez-moi rire….Vous opposez le libéralisme et un socialisme qui n’est que son envers.
    Quant aux français qui s’expatrient en GB (et qui reviennent très vite…), c’est simplement pour trouver un emploi. Genre 10 heures par jour payées au lance-pierres, la démerde pour se loger, la bouffe hors de prix, etc etc.
    @jacques
    industrie du charbon plus rentable ? Archi faux, comme en france. C’est l’arrivée du charbon à faible coût extra-européen qui est la cause de la fermeture des mines, pas leur rentabilité. Effet de votre bien-aimé libéralisme.
    Votre raisonnement ne tient pas. La politique thathchérienne, c’est le pré-mondialisme. Le thatchérisme a préparé la ruine de la GB.
    Vous n’avez pas compris une chose (et vous n’êtes pas le seul) : socialisme et libéralisme sont les deux faces d’une même idéologie, le matérialisme économique et mondialiste.
    Militer dans la droite nationale et ne pas l’avoir (encore) compris, c’est atterrant !

  29. @ Athos
    Non , justement , les personnes que je connais ne reviennent que contraintes et forcées , désolée .
    Et pourtant elles ont leur famille en France et le climat est exécrable en GB et en effet la vie est chère !
    La France crève du socialisme , qui n’est nullement le revers de la médaille libérale .
    Au passage , le socialisme est la première idéologie mondialiste .
    C’est vous qui êtes tombé dans le piège .
    Et vous ne répondez pas sur les points soulevés .
    Les faits sont têtus et ils me donnent raison, mais vous n’avez pas su résister au bourrage de crâne .
    C’est atterrant, pour rependre votre expression !

    ps : le génie d’un peuple consiste à s’adapter aux changements internationaux , sur lesquels nous n’avons aucune emprise tout en conservant les FONDAMENTAUX .

  30. @Athoas,

    « Votre raisonnement ne tient pas. La politique thathchérienne, c’est le pré-mondialisme. Le thatchérisme a préparé la ruine de la GB. »

    Tu m’as bien fait rire et je t’en remercie…. T’as simplement fait l’abnégation d’au moins 15 années d’existence du peuple britannique…
    Ce n’est pas le thatchérisme, en tant que tel, qui est la cause des délocalisations.
    Mais une économie améliorée qui a fait augmenter les prix et les salaires où les ouvriers britanniques ont pu prendre de plus en plus d’ « aisance ». Ce qui a fait en sorte que les coûts des produits manufacturés en Grande-Bretagne finissaient par être plus chers que ceux importés, cela à cause du libre échangisme, ce qui a, en outre, obligé aux entreprises, notamment britanniques, de se délocaliser…
    Eh oui, les gens préféreront toujours le moins cher et cela contrairement à la fameuse de Édouard Balladur sur « nos emplettes et nos emplois ».
    Par contre, si tu viens ici nous faire la leçon du communisme, sache que lui aussi s’est cassé la figure à cause de sa propre économie. Reagan, ennemi inconditionnel du communisme, le savait, l’avait compris, et a facilement pu faire en sorte que l’URSS se casse la figure comme un château de cartes…

    Tu vois, le social vient de l’économie libérale, en non le contraire, pour autant que rien ne vient la perturber, comme par exemple les importations par le fait du libre échangisme 😉

  31. @catherine
    le retour des français travaillant en GB est démontré par les statistiques.
    idéologiquement, le socialisme et le libéralisme ont les mêmes sources : la philosophie des lumières et sont deux matérialismes. Je vous renvoie aux fondamentaux. Relisez (ou lisez) les grands critiques de l’hydre à deux têtes. Par exemple alain de benoist.
    Dans quel piège serais-je tombé ???Vous donnez dans la formule toute faite. Aucun intérêt.
    Vous n’avez soulevé aucun point. Vous vous contentez d’aligner quelques poncifs libéraux. On croirait lire du madelin ! Je ne perds jamais mon temps à contredire de telles âneries.
    Quels faits sont têtus ?????
    Bourrage de crâne ? Vous ne manquez pas d’air, vous qui sombrez dans le conformisme libéral tête baissée !
    « ps : le génie d’un peuple consiste à s’adapter aux changements internationaux , sur lesquels nous n’avons aucune emprise tout en conservant les FONDAMENTAUX . »
    çà, c’est énorme ! De la part d’une (parait-il) militante de la droite nationale ! Ainsi donc, notre peuple doit s’adapter la mondialisation ? A cette société de merde ? Aux migrations internationales ???Mais vous battez en brèche l’essence du combat national !
    Désolé, mais encore une fois, je vous renvoie aux fondements des doctrines nationalistes : UN PEUPLE doit vivre selon son genie propre. Il construit son propre destin, au sein de sa nation, UNITE DE DESTIN DANS L ‘UNIVERSEL. Si vous croyez que nous ne pouvons rien contre les changements (internationaux ou pas), arrêtez la politique et faites vous bonne soeur.
    Ce qui est atterrant, c’est la confusion de votre esprit. Vous prétendes débattre et me faire la leçon, alors que de toute évidence, vous manquez d’une solide formation doctrinale.

  32. j’ajoute une petite chose : vous ne connaissez visiblement pas la GB : le climat n’y est pas plus exécrable qu’en ile de france, en normandie ou dans le nord-pas de calais.

  33. Je ne prétendrais pas tout connaître de la Grande-Bretagne, mais j’y ai résidé près de 10 ans dans un passé fort récent. Je peux affirmer qu’il était facile d’y trouver un boulot, même si j’ai dû me contenter de petits emplois peu rémunérés au début. Au moins avais-je la satisfaction de vivre, certes modestement, mais dignement de mon travail. Les opportunités plus intéressantes viennent avec un peu de patience, de connaissance des arcanes et de maîtrise de la langue. La chute de la livre et un certain déclin économique récent correspondent au long passage des socialistes de M. Blair au gouvernement qui ont peu à peu dilapidé le capital de liberté et de compétitivité du Royaume (remboursement partiel de la dette, flexibilité de l’embauche et du licenciement, impôts sur les sociétés raisonnable) dû au travail de fond de Maggie qui, c’est vrai, a abandonné certains secteurs peu rentables comme les charbonnages à la fin des années 1970. Dans les sciences et techniques, de nombreuses petites entreprises privées innovantes (les fameuses start up technology companies) ont vu le jour au début des années 2000, alors qu’en France les nouvelles technologies en restent trop souvent au stade du laboratoire. Je ne parle pas d’informatique, mais de produits industriels manufacturés de haute technologie.

    Les conservateurs sont en train d’administrer un remède de cheval au pays pour retrouver la compétitivité perdue, ce qui n’est jamais populaire car l’on rogne sur les dépenses de fonctionnement. Il est certain qu’un Etat modeste, à tout le moins pas obèse – c’était le credo de grands serviteurs de l’Etat français comme Antoine Pinay et Jacques Rueff -, et une promotion des libertés, des droits de faire des choses plutôt que des droits à recevoir des allocations, est une condition du développement économique ET du progrès social. Créer des postes de fonctionnaires quand on est endetté comme ce n’est pas permis et que le chômage est à un très haut niveau n’est pas un acte social sérieux, c’est un acte démagogique qui pèse sur l’avenir des générations montantes, une trahison pure et simple qui devrait mériter l’échafaud.

  34. Athos,
    La France ne se réduit pas à l’IDF, à la Normandie ou au Pas de Calais !
    Et je regrette , vous n’avez pas répondu aux points soulevés parce que vous n’avez aucun argument , tout simplement .
    Déficits sociaux abyssaux , paralysie d’un pays à cause de quelques cm de neige , délinquance non réprimée , c’est la faute au libéralisme ?
    Oui , toutes les Nations se sont adaptées à l’évolution internationale et depuis toujours !
    Ou ai-je dit que j’étais pour l’immigration , entre parenthèses ?
    Garder son génie propre et les fondamentaux n’est pas incompatible et c’est aussi une manière d’influencer la vie internationale , sans pleurnicher , sans compter sur le non développement des autres pour survivre , ce qui est très petit , vous en conviendrez .
    Mais pour vous le génie de la France et les fondamentaux doivent se résumer à la Sécu d’Etat, au Rmi et aux files d’attente devant les guichets de la Poste.
    Quant à moi, j’emploie le terme christianisme , jamais judéo-christianisme , contrairement à vous, terme créé par les marxistes , il me semble , à chacun ses points fondamentaux .
    Et on attend toujours vos propositions en matière économique et sociale , bien que pour ma part, je survivrai à votre absence de réponse .

  35. @Athos:

    « j’ajoute une petite chose : vous ne connaissez visiblement pas la GB : le climat n’y est pas plus exécrable qu’en ile de france, en normandie ou dans le nord-pas de calais. »

    Exact…

    Cependant, il ne me semble pas que ce soit dans ces régions que les Britanniques achètent des maisons … Mais bien plus dans le sud.
    Le nord de la France étant plus spécifiquement les régions où ils achèteront, en autre, des boissons alcoolisés. Ces dernières étant quelque peu trop chères en Grande-Bretagne.

  36. Le discours de Bruno Gollnisch est exceptionnel.Pour la premiere fois un haut dirigeant du front national donne des noms, une structure, des directives un sens @ notre combat.Il cree la realite.
    Si pour les puristes et ceux qui veulent toujours un tas d’excuses pour ne pas passer @ l’action, les noms de de villiers, chevenement,….les font fremir quid de la majorite des ministres socialistes sous le gouvernement Petain, quid des Deat,Doriot que ces memes puristes pourraient nous ressortir comme exemple de conversion au nationalisme.A ceci pres qu’ils avaient il est certain une autre carrure politique que chevenement ou de villiers .
    Pour eux qui aiment l’eco et lisent parfaitement l’anglais je vous invitent @ la lecture de ce site d’un ami anglais de gauche http://www.mk-marketing.eu/MTK-CV/index.html.Il y denonce l’imposture Thatcher.L’aberation de ne pas passer au systeme metrique…la soumission aux americains…
    Enfin je precise qu’il etait un des dirigeants de la Britisch Leyland, qu’il est un inconditionnel de l’union europeenne,de la charte des droits de l’homme comme quoi la vie et les hommes sont bien compliques.
    Mon vote est acquis @ Mr Gollnisch.
    Marine Le Pen @ un handicap certain.Elle n’est quasiment que violence verbale dans ces interviews.Elle n’arrive pas @ nous expliquer @ nous les jeunes ce qu’est notre patrie.Elle manque de pedagogie mais surtout de la culture de son pere qui compensait cette hardiesse.
    Pour en finir je dirai que les catholiques traditionnalistes du F.N dont je fais parti n’ont que ce qu’ils meritent dans la furie marinistes @ les pourchasser car depuis des annees pour des motifs hypocrites ils refusent de montrer les dents.Ceux qui sont au dehors sont des laches trouvant des motifs aussi imbeciles qu’irrecevables(le pen @ eu deux femmes…) pour ne pas s’engager.En cela ils ne font que suivre la ligne des hauts dirigeants catholiques qui depuis le ralliement,la condamnation de l’action francaise, l’abandon des christeros,la veulerie de Pie XII dans ces odes aux allies et aux droits de l’homme et le concile VaticanII ont contribue @ cette haine de la religion.Avec bien des consequences;la resurgence du paganisme que la religion chretienne avait couronne en reprenant en son sein les odes @ la nature legitimes.Qui sait que la cathedrale de Reims est construite sur les restes d’un temple paien…
    Il n’est pas etonnant de les voir se rallier aujourd’hui pour leur grande majorite @ celui qui parle le plus d’une france charnelle spirituelle artistique.

    Voila je souhaite @ tous bon vent et victoire de bruno gollnisch le 16 janvier.
    L’exile

  37. @catherine
    arrêtez donc d’accumuler les phrases toutes faites et de vous contredire en permanence, c’est lassant. Je maintiens que vous vous contentez d’aligner les pires poncifs libéraux du moment. C’est strictement sans intérêt et je n’ai pas de temps à perdre.
    Si, çà : « Déficits sociaux abyssaux , paralysie d’un pays à cause de quelques cm de neige , délinquance non réprimée , c’est la faute au libéralisme ? »Oui, la dérégulation qui fout le bordel. C’est pas du libéralisme, des fois ?
    Pour le reste, vous sombrez dans le ridicule. Cessons ce débat, retournez à l’école et apprenez à construire des phrases.

  38. je vous suggère une chose catherine : lisez les grands auteurs (maurras, entres autres) de la droite nationale et vous comprendrez l’INCOMPATIBILITE FONDAMENTALE entre nationalisme et libéralisme. Pour le moment, je ne peux rien pour vous. Pour débattre, il faut posséder une solide formation doctrinale. Vous en êtes de toute évidence dépourvue.
    Vos propos tiennent de l’indigence intellectuelle. Désolé.

  39. je vais faire un effort, vous donnez (ainsi qu’à jacques, que je saurai gré d’éviter la vulgarité du tutoiement) une piste de travail.
    Sujet : démontrez en quoi le libéralisme, matérialisme individualiste, s’oppose aux conceptions du nationalisme organique.
    Vous avez 24 heures. Quatre pages minimum.Pas de hors sujet, svp.

  40. Athos
    Vous êtes insultant, et lassant , car vous ne répondez à aucune question posée , en faisant diversion sur les auteurs nationalistes .
    C’est la dérégulation, laquelle on se le demande, qui est responsable de la tiers-mondisation de notre pays ?
    La France est le pays le plus bureaucratique et socialiste du monde occidental !

    « apprenez à construire des phrases. »
    Il me semble que je ne m’exprime pas trop mal , en tout cas je ne mets pas d’accent grave sur ça ; c’est à « ça » que je vous ai reconnu .
    pour le judéo-christianisme , vous ne démentez pas et comme l’on dit :
    qui ne dit mot consent ; il me semble que sionisme et nationalisme ne font pas bon ménage pourtant Athos.
    Je sais pourquoi vous m’avez dans le nez : je ne suis pas sioniste comme vous , tout en étant libérale sur le plan économique ; tout ce qui ne rentre pas dans vos petits schémas idéologiques est intolérable pour vous .
    Continuez à dialoguer avec Jacques et Papy Brossard si le coeur vous en dit .

  41. athos, je ne crois pas du tout que catherine soit indigente intellectuellement, je suis même persuadé du contraire. Vous manquez singulièrement de courtoisie à son égard, je ne suis pas sûr que Maurras ou Barrès préconisaient cette méthode si éloignée du génie français. En revanche, vous feriez bien de vous relire avant de cliquer sur le bouton « laisser un commentaire », ce serait sympathique pour les lecteurs. Une chose est certaine, il est difficile de vous confondre avec l’auteur des « mémoire de Porthos » !

    La pratique des libertés économiques n’est pas -isme, pas une idéologie que l’on peut mettre en équations ou sur laquelle les intellectuels dissertent tout en ayant le ventre bien rempli, souvent sans avoir à subir les rigueurs de l’économie réelle, c’est une pratique de terrain qui résulte de décisions prises par les producteurs et les consommateurs qui échangent de façon optimale pour y trouver leur compte, c’est à dire en créant de la richesse. C’est vieux comme le monde, bien plus ancien que les échanges monétaires, cela date du troc. L’intervention de la puissance publique est toujours délicate car c’est une mécanique fragile. Je ne suis pas un grand connaisseur de Maurras, même si j’ai été confronté à sa pensée au cours de réunions d’AF auxquelles j’ai participé. Il me semble que l’économie n’était pas son sujet de prédilection, il la méprisait même un peu, lui préférant les considérations de politique pure comme les institutions, les corps intermédiares, les relations internationales, la spiritualité bien qu’il fût agnostique.

    Les déficits sont là, la dette aussi, le chômage est toujours élevé, les faillites d’entreprises ne sont pas en diminution, la pression fiscale augmente, les réglementations changent sans arrêt et les enseignants ne parviennent toujours pas à avoir un regard objectif sur le monde de l’entreprise. Tout va bien.

  42. @ Papy Brossard
    Merci pour votre commentaire.
    Les insultes ultra-violentes d’Athos (indigence intellectuelle, je ne sais pas construire une phrase ) à mon endroit sont délibérées , préméditées , je l’ai tout de suite compris .
    Pour l’avoir pratiqué sur un autre site , j’ai eu l’impression qu’il me suivait à la trace , tout en ne m’attaquant pas directement; impossible et inutile de décrire ce que j’ai pu constater, mais ses insultes ici, qui lui évitent en outre de répondre aux objections, confortent mon opinion .
    Athos est « en misSion « , je dirais !
    Demain , il sera sur un autre site , et après-demain sur un autre encore ;il a sa feuille de route et ses cibles , même de petites cibles .
    Alain de Benoist est sa référence , bien sûr ……. !
    En surfant suffisamment sur Internet , j’ai fini par reconnaître ces » missionnaires » dès leur premier commentaire .
    Vous répondez à Athos sur l’économie , comme je n’aurais pu le faire , et j’adhère totalement à vos considérations que d’autres qu’Athos liront , car l’objectif de ce dernier n’était pas de disserter sur le modèle libéral .

  43. vous êtes atterrant.
    Catherine procède comme NPI. Amalgame, hors sujet et, je maintiens, INDIGENCE INTELLECTUELLE; QUAND ON EN EST A CONFONDRE JUDEO-CHRISTIANISME ET SIONISME, ON S’ECRASE ! allez donc voir mon ami bernard anthony, il vous expliquera. Et lisez donc les discours de benoît XVI;
    Et je vous rappelle que le sujet, ce n’est pas moi, mais le discours de BG, dont j’ai dit qu’il était de bric et de broc, notamment sur le plan économique, par un curieux mélange d’ultra-libéralisme et d’interventionnisme kéneysien. A cela, personne n’a rien répondu. Vous avez de suite dévié du sujet pour vous livrer à un plaidoyer « madeliniste » pro_libéral.
    @pay brossard
    quand on confond libertés économiques et libéralisme, on est là dans le ridicule. Et je ne peux rien pour vous.
    Sur maurras, vous avez raison : vous ne le connaissez manifestement pas.

  44. @catherine
    pour info, si je vous renvoie aux auteursq nationalistes, c’est parce qu’ils vous expliqueront bien mieux que moi pourquoi le libéralisme est incompatible avec le nationalisme. Et que ce n’est pas en quelques lignes que je pourrai vous l’expliquer. Contrairement à vous et papy brossard, je ne procède pas par formules incantatoires et toutes faites et ne régurgite pas des arguments que l’on trouvent dans les pages éco du monde, de valeurs actuelles et du figaro. Les militants du FN, fusse ceux de BG, convertis à la prose de yvan de kerdriel, j’avoue que c’est fort drôle.
    Le problème, catherine, ce n’est pas que vos schémas idéologiques me sont intolérables (et d’ailleurs je ne vois pas où serait le problème. Vous tolérez d’autres idées que les vôtres ?), c’est que vous n’en avez pas !

  45. ce que j’ai pu lire ici (et ailleurs) est le résultat de l’abandon de la formation doctrinale par le FN dont on voit aujourd’hui le résultat : confusion de la pensée, dramatiques erreurs d’interprétation, absence de connaissances élémentaires etc.
    L’indigence intellectuelle du FN (je ne parle pas de BG) est dramatique. Si aujourd’hui, le FN est dépourvu de cadres intellectuels, capables de produire une pensée autonome, c’est bien parce que le parti comme ses militants se reposent depuis trop longtemps sur des slogans tout fait qui tiennent lieu de pensée. A cet égard, le niveau des discours et débats des réunions de campagne des régionales en IDF était symptomatique. La faiblesse intellectuelle des interventions de MLP est également flagrante.
    A laisser en jachère le terrain des idées, en excluant ou faisant partir ses cadres les plus brillants, le FN en est réduit à la promotion médiatique d’une icône. Quant à BG, il doit louvoyer entre ses soutiens souvent hétéroclites, et se met à la remorque de MLP en se positionnant sur son terrain, sa campagne n’étant que réactive. Une belle erreur.

  46. catherine, réponse à votre commentaire du 12 à 3h01, qui m’avait échappé.. Vous sombrez dans la parano et le délire monomaniaque. C’est dramatique.
    Je vous rappelle que qualifier vos ecrits d’indigence intellectuelle et que dire que vous avez des problèmes avec la syntaxe est une constatation et non une insulte.
    Que vous devez me confondre avec quelqu’un d’autre, n’ayant jamais commenté à ce jour vos interventions où que ce soit.
    Qu’alain de Benoist est effectivement une référence, un intellectuel de haut rang et reconnu comme tel. Et ce, quelque que soit mes désaccords avec lui. Je peux citer d’autres auteurs qui me servent de référence : maurras, carl schmitt, thomas d’aquin, saint augustin, les penseurs de la révolution conservatrice, les non-conformistes des années trente etc.
    Vous n’avez à aucun moment fait des objections. Vous avez accumulé les pires poncifs de la vulgate libérale du monde, du fig et de valeurs actuelles. Du quasi copier-coller. Désolé, mais je maintiens : indigence intellectuelle.

  47. Athos
    Vous m’avez insultée , traitée d’indigente intellectuelle, qui ne connait même pas les règles de la construction d’une phrase, bien avant que j’évoque votre sionisme – j’avais donc visé juste – qui est la cause de votre haine , car là manifestement il s’agit bien de haine.
    Je ne suis pas sur la ligne Bernard Antony [modéré].
    Et je ne suis pas la seule à le penser.
    Le » judéo-christianisme » est une arnaque intellectuelle, le christianisme étant une rupture avec le judaisme et ayant produit une civilisation aux antipodes de la civilisation judaique , ne serait ce que parce le christianisme a été adopté par des peuples d’ethnie différente , pétris par la civilisation gréco- latine.
    Mais cette expression étant utilisée exclusivement par les sionistes, en effet on peut associer le sionisme à l’utilisation de cette expression.
    Je ne me gargarise pas de grands mots , comme vous le faites , je ne lis pas tous les bouquins qui sortent de « philosophes  » comme ceux d’ Alain de Benoist, qui seront vite oubliés .
    Je n’ai pas besoin de suivre un schéma idéologique pour avoir une opinion sur les évènements et les personnes , ce qui me permet de dire que mettre sur le dos du libéralisme la paralysie d’un pays pour quelques cm de neige relève soit du crétinisme, soit de la mauvaise foi .
    Et mon instinct me dit que vous êtes de mauvaise foi et que vous n’avez pas grand chose à voir avec ceux qui veulent défendre la civilisation occidentale et CHRETIENNE.
    En outre vos insultes injustifiées , surtout à l’égard d’une femme, désignent votre marque de fabrique; on est très loin de l’esprit français, en effet.

  48. vous sombrez. Un doliprane et au lit. Quand l’ignorance crasse s’allie à l’indigence des raisonnements, ça s’appelle de l’indigence intellectuelle. ça n’a pas de rapport avec l’esprit français et que vous soyez une femme n’y change rien.
    En plus, vous souffrez manifestement de problèmes de compréhension. Vous interprétez ce que j’écris pour faire renter le tout au forceps dans votre grille de lecture et aller chercher midi à quatorze heures. Je n’ai pas de temps à perdre avec vos élucubrations. Le délire paranoïaque relève de la médecine, pas du débat d’idées. Nous allons donc arrêter là.

  49. Je viens de lire l’avant dernier commentaire d ‘Athos qui vient d’être posé .
    Non , Athos , je ne vous confonds pas , mais vous le savez bien !
    Allez : e deo , vos interventions sur le blog de F. Vial , contre info .
    Je vous ai observé , c’est tout .
    Par ex , j’ai constaté qu’une observation de ma part sur le blog de FV entraînait ipso facto, dans la seconde , la pose d’un commentaire de votre part sur le blog de ce dernier.
    Sur contre info , ce n’est pas moi qui vous ait qualifié de AthoSion ; comme quoi , si je suis parano, je ne suis pas la seule !
    Pour de Benoist , que je n’ai pas lu, je pourrais poser beaucoup de liens qui prouvent que beaucoup n’ont pas du tout, mais alors pas du tout , la même considération que vous avez pour cet individu.

  50. si, allez, je fais un dernier effort. Lisez donc thomas molnar (grand philosophe catholique) et l’abbé de tanouarn. De grands amis d’alain de benoist, sans être d’accord entre eux. Un vent d’air pur soufflera dans votre cerveau embrumé.

  51. @ Athos
    « que dire que vous avez des problèmes avec la syntaxe »
    Non je ne crois pas , en tout cas bien moins que vous , cela saute aux yeux.
    L’inversion accusatoire, vous êtes orfèvre en la matière.
     » quelque que soit mes désaccords avec lui. »
    Bravo Athos pour votre niveau en français .
    Tous vos commentaires sont truffés de fautes incroyables de français , contrairement aux miens, désolée !
    J’espère que le modérateur publiera l’intégralité de mes commentaires en réponse à vos insultes .

  52. @ Athos
    « athos dit :
    12 décembre 2010 à 17 h 38 min
    catherine, réponse à votre commentaire du 12 à 3h01, qui m’avait échappé.  »

    Mon commentaire vous aurait échappé ? ; mais il suffit de suivre le fil des commentaires pour voir que vous mentez.
    La teneur de vos commentaires démontre que vous avez une très haute estime de vous et un culot monstrueux , en plus d’être un goujat et d’ avoir de graves lacunes en français.
    Vous êtes furieux parce que je vous ai opposé une résistance à laquelle vous ne devez pas être habitué ; pour reprendre votre expression fétiche , je ne peux rien pour vous , désolée .

    [modération : bien, je vais clore le débat. Je crois qu’on a fait le tour de la question.]

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