Communiqué de presse de Bruno Gollnisch

Communiqué de Presse de Bruno GOLLNISCH,
Vice-président du Front National
:

Bruno Gollnisch condamne l’odieuse agression dont a été victime hier soir Steeve Briois, Conseiller régional du Nord-Pas-de-Calais.
Il espère que les lâches auteurs de ce guet-apens seront rapidement retrouvés et sévèrement punis comme ils le méritent.
Il souhaite de tout cœur à Steeve Briois un prompt rétablissement.

2 réflexions sur « Communiqué de presse de Bruno Gollnisch »

  1. Suite au forum: https://jeunes-avec-gollnisch.com/2010/12/01/intervention-de-roger-holeindre-a-villepreux/

    [modéré]

    Franchement, je ne vois aucune raison de ma censure alors même que, comme JM le Pen lui-même, l’avait fait le rapprochement de François Mittérrand quant à un vote sur l’Europe, je l’ai effectivement fait quant à Steeve Briois et l’élection quant au futur président du Front-National.

    Je ne nie pas que Steeve Briois a subit une grave agression du fait de ses opinions, très certainement politiques, que c’est un acte pour lequel, je l’espère, la personne qui l’a commis sera jugée et doit « payer » les conséquences de son acte. Je lui ai envoyé un message de prompt rétablissement. Mais je pense, en effet, que certains adhérents du Front pourraient éventuellement être, à tord, tentés en faveur de Marine le Pen pour des raisons d’une pseudo morale… , ou de sympathie.

    L’acte subit par Steeve Briois, comme pour tant d’autres militants (et sympathisants ?) frontistes à ce-jour et cela depuis la création du mouvement, ne devrait, je crois, en aucun interférer dans le choix du futur président du FN…, et j’espère, sincèrement, qu’il en sera, et restera, ainsi… 😉

  2. Les agressions contre des Frontistes et le Front-National,
    « publié le 05/06/2007 à 12:00 par Richard »
    Source: http://legislativefn46.centerblog.net/1956662-Liste-des-agressions-contre-le-Front-National

    1972
    • 5 juin 1972 : attentat devant le pavillon de François Brigneau. Un éboueur algérien sera gravement blessé.

    1975
    • Mai 1975 : tentative d’attentat devant les locaux du FN, boulevard de Sébastopol. La bombe est désamorcée.

    1976
    • 20 mars 1976 : une bombe incendiaire ravage les locaux d’ « Aspects de la France ».
    • Novembre 1976 : une charge de dynamite industrielle est déposée au domicile de JMLP rue Poirier à Paris. Ebranlé sur 5 étage, l’immeuble devra être abattu. L’attentat à fait 6 blessés. L’enquête n’aboutira jamais.

    1978
    • Mars 1978 : François Duprat, membre de la direction du FN est tué dans sa voiture par l’explosion d’une bombe sophistiquée. Sa femme est grièvement blessée. L’enquête n’aboutira jamais.
    • Juin 1978 : le siège du FN est mis à sac par un commando. L’enquête n’aboutira jamais.

    1979
    • Décembre 1979 : Le congrès du Grece sur le thème « contre tous les totalitarismes » est attaqué par une centaine d’individus casqués. Une quinzaine de participants sont blessé. L’un d’entre eux perdra un oeil.
    Plusieurs assaillants sont arrêtés par la police, puis relâchés le soir même. Il n’y aura aucune suite judiciaire.

    1980
    • Octobre 1980 : Charles Bousquet, 85 ans, est attaqué et vitriolé à son domicile de Neuilly par un groupe d’inconnus qui l’avait confondu avec Pierre Bousquet. L’enquête n’aboutira jamais.

    1985
    • Le 12 janvier 1985, à Marignane, un incendie criminel est allumé dans la permanence du Front national.

    1986
    • Janvier 1986. Paris 17″. Lors d’un collage FN, une jeune militante est heurtée intentionnellement par une voiture.
    • Février 1986. Val de Marne. Lors d’un collage FN, Yves Lecabe est traîné sur vingt mètres par une voiture.
    • Le 23 mars 1986, à Aix-en-Provence, les locaux professionnels (une entreprise de cheminées) d’une conseillère régionale du Front national, Claude Lemeray, sont détruits par un attentat.
    • Mars 1986. Beaucaire (Gard). Pour avoir dit : « Je vote Le Pen », Patrice Dhaine est frappé à coups de bouteilles par deux maghrébins et décède de ses blessures.
    • Mars 1986. Saint-Gilles (Gard). Pierre Fauchard a voté Le Pen. Il est assom­mé puis frappé à coups de pieds par des maghrébins jusqu’à ce que mort s’en suive.
    • Mars 1986. Val d’Oise. Gilbert Cottinet, candidat FN est la cible de coups de feu tirés sur son appartement.
    • Mars 1986. Toulouse. Des manifes­tants d’extrême gauche lancent des cocktails molotov et des billes d’acier à l’entrée d’un meeting de J.M. Le Pen.
    • Mars 1986. La Seyne-sur-Mer (Var). Le magasin de Gilbert Mercadal, candidat FN, est détruit par un attentat à l’explosif.
    • Décembre 1986. Gennevilliers. Des militants Front National sont agressés pendant un tractage.

    1987
    • Mars 1987. Aix-en-Provence. Un attentat à l’explosif est perpétré contre les locaux d’une candidate FN.
    • Le 4 avril 1987, à Marseille,une manifestation du Front national sur la Canebière est attaquée par des Maghrébins et des Comoriens. Le matin, le MRAP, la LICRA, SOS-Racisme, la LDH, le PS, le PC, la ClMADE et autre gauche avaient rassemblé quarante-sept personnes contre le FN .
    L’après-midi, les allogènes patrouillent pour « casser du Français ». Une beurette hurlera: « Vous n’êtes plus chez vous, ici! tirez-vous ou on vous le fera comprendre en vous faisant la peau. » Jean-Marie Le Pen lancera « Les paras devant! »- Les anciens combattants avanceront, les assaillants fuiront. ils courent encore. Pire, une Ford immatriculée xxxxx, pilotée par un Africain, foncera dans la foule. Elle sera bloquée à temps. La police brillera par son absence, ordre du préfet Bonnelle. A noter, une fois n’est pas coutume, que la presse officielle (Le Méridional) protestera contre l’agression du défilé. Ca n’empêche pas les officines trotskistes de présenter cette affaire comme une des ignobles attaques racistes du DPS contre les malheureux immigrés.
    • Juin 1987. Villejuif. Une trentaine d’immigrés attaquent quatre colleurs FN. Mme Héron est blessée aux jambes.
    • Juillet 1987. Orsay (Essonne). Une grenade défensive est jetée sur un restaurant abritant des réunions du FN.
    • Juillet 1987. Saint-Ouen. Lors d’un collage FNJ, une vingtaine de maghrébins, armés de barres de fer et de tessons de bouteilles attaquent les colleurs et font deux blessés graves.
    • Octobre 1987. Chambéry. Lors d’une cérémonie au monument aux morts, un commando d’immigrés agresse les élus FN dont Jean-Marie Le Pen.
    • Décembre 1987. Antilles. L’avion qui conduit Jean-Marie Le Pen à Fort-de-France est détourné du fait de la présence d’émeutiers sur l’aéroport.
    • Décembre 1987. Paris. Les locaux de National-Hebdo sont mis à sac par un commando de l' »Organisation juive de combat ».

    1988
    • Janvier 1988 : La librairie Bleu Blanc Rouge est saccagée. L’enquête n’aboutira jamais.
    • Février 1988. Meaux-Beauval. Jean-Paul Messe, adhérent du FN est agressé à coups de feu tirés sur son appartement.
    • Mars 1988. Vitry (Val de Marne). Dans la cité Balzac, Jean-Pierre Schénardi et neuf militants FN sont victimes d’une agres­sion de plusieurs dizaines de militants com­munistes conduits par le camarade Germa, président du Conseil général. Trois blessés.
    • Mars 1988. Tours. Lors d’un meeting FN, des manifestants anti-Le Pen attaquent les participants. Un homme de 82 ans décè­de d’une crise cardiaque.
    • Mars 1988. Paris. A la tête d’une ban­de d’opposants, Michel Charzat, député PS, agresse à la bombe lacrymogène le candidat Jean-Marie Le Pen.
    • 8 mars 1988. Marseille. André Lafibert, 49 ans, tenancier du Bar des Yatchs, est agoni d’insultes par Zaboul, « animateur socio-éducatif et son pote, Ahmed Issadoumène. Expulsant les indésirables, il fut accusé de leur avoir tiré dessus avec un imaginaire pistolet à grenailles. Cette agression vient après des appels haineux lancés par Radio Galère. Durant son incarcération aux Baumettes, il sera torturé
    par des Maghrébins le 15 mars: poignet fracturé et plusieurs brûlures de
    cigarettes. Il sera libéré le 22 avril 1988, après quarante-cinq jours de détention. Il a fallu tout ce temps au juge d’instruction pour estimer que sa libération ne troublerait pas l’ordre public.
    • Mars 1988. Chelles (Seine et Marne) Lors d’un collage, des militants du FN sont agressés par vingt maghrébins armés de manches de pioche et d’armes à feu. L’un des colleurs a le bras fracturé.
    • Avril 1988. Marseille. Alors qu’il trac­te, un militant FN est passé à tabac, enlevé dans le coffre d’une voiture, refrappé et lais­sé pour mort.
    • Avril 1988. Nouvelle Calédonie. Lors d’un collage, des militants sont attaqués par un commando kanak. Plusieurs blessés.
    • Avril 1988. Paris. M. Brucklé, militant âgé de 81 ans, à la suite d’une agression commise par des maghrébins, est hospitalisé.
    • Mai 1988 : Nouvel assaut contre les locaux de National Hebdo (un blessé), ainsi que contre les locaux de la fédération parisienne du FN, le siège de campagne de JMLP et une association amie. L’enquête n’aboutira jamais.
    • Mai 1988 : Un commando armé de barre de fer donne l’assaut lors du traditionnel défilé en l’honneur de Jeanne d’Arc; 15 blessés, 4 hospitalisations dont 2 dans un état grave; Une septuagénaire restera plusieurs semaines dans le coma. Extrait du rapport d’enquête : « ils se sont mis a frapper violemment sur les personnes rassemblées; ces dernières, désarmées et étant acculées contre un mur, ont subi des
    assauts répétés d’une violence extrême … Nous nous interposons entre les victimes baignant dans leur sang et les agresseurs qui continuent à les frapper sauvagement ».
    Condamnation des 4 mis en examen dans cette affaire : deux ans avec sursis
    • Juin 1988. Paris, rue des Rosiers. Lors d’un collage, les militants FN évitent le lynchage mais comptent plusieurs blessés.
    • Juin 1988. Nouvelle Calédonie. La ferme de Marcel Dubois, élu FN au Conseil exécutif du territoire, est attaquée. Albert Sangarate est mortellement blessé au thorax, et Frank Hanequin est blessé au bras.
    • Juin 1988. Gardanne (Bouches du Rhône)
    Un délégué du FN est agressé et frappé par des nervis communistes dans un bureau de vote.
    • Août 1988. Le Havre. Deux militants du FN sont victimes en plein jour d’une vio­lente agression alors qu’ils étaient occupés à repeindre leur local.
    • Septembre 1988. Paris. Les locaux FN sont saccagés en plein jour par une « Organisation juive de défense ».
    • Le 15 août 1988, à Marseille, un incendie criminel ravage la permanence du Front national de la place Clément-Levy, dans le XVI ème arrondissement.
    • A Aix-en-Provence, plusieurs jeunes colleurs d’affiches sont assaillis par des Maghrébins, déplorant plusieurs blessés, poursuivis jusqu’à l’hôpital où les agresseurs y détruiront leur fourgonnette.
    • Décembre 1988. Paris. Lors d’un col­lage, les militants du FN sont agressés au fusil ! L’un deux est très grièvement blessé.

    1989
    • Mars 1989. Paris 20e. Lors d’un trac­tage, 4 militants du FN sont blessés avec des barres de fer, par un groupuscule gau­chiste.
    • Avril 1989. Gennevilliers. Un pavé est lancé sur l’appartement de Pierre Van Dorpe, Conseiller municipal du FN. Légèrement blessé au bras, il riposte et est inculpé. Quelques jours plus tard, des maghrébins et des africains tentent de lyn­cher les sympathisants venus apporter leur soutien à l’élu frontiste.
    • Septembre 1989. Gennevilliers. Des émeutiers étrangers assiègent la mairie à jets de pierres et de bouteilles pour empê­cher trois conseillers municipaux FN, P. Van Dorpe, J. Jouan et G. Alix d’y siéger.
    • Octobre 1989. Paris. Quatre maghré­bins tirent sur Jean-Luc, cinq ans, au pisto­let à grenailles, et matraquent son père à la sortie de la fête des BBR.
    • Octobre 1989. Avignon. Françoise Combier, épouse d’un conseiller municipal FN de Nîmes est assassinée par Mohamed Mettellaoui.
    • Octobre 1989 : Une bombe explose devant la porte des locaux du Choc du Mois à Paris. L’enquête n’aboutira jamais.
    • Novembre 1989. Toulouse. Un engin explosif est découvert à la permanence du Front National. La tentative d’attentat est revendiquée par le « SCALP » d’extrême-gauche..
    • Mars 1989. Paris. Erwan Hoizey, fils d’un sympathisant FN, est passé à tabac par des militants socialistes et laissé pour mort.

    1990
    • Janvier 1990. Dans la nuit du 13 au 14, la tombe de Jean-Pierre Stirbois est profa­née. Silence médiatique.
    • Janvier 1990. Coulommiers. A la fin d’un bal organisé par le FN, les participants sont sauvagement agressés par des beurs et des noirs, au bâton et au couteau. Dans la semaine qui suit, les agresseurs viennent menacer leurs victimes sur leur lit d’hôpital.
    • Mai 1990. Paris. Après le défilé de Jeanne d’Arc, des militants du FNJ sont agressés par des «zoulous» : deux jeunes frontistes sont grièvement blessés au visage à coups de rasoir.
    • Mai 1990. Quimper. La permanence du FN est attaquée par des opposants armés de barres de fer.
    • Mai 1990. Lille. Le local du FNJ est attaqué et incendié par cocktails molotov.
    • Mai 1990. Paris. Des membres de la Jeunesse communiste reconnaissent et pas­sent à tabac Pierre Durand, membre du bureau politique du FN.
    • Mai 1990. Saint-Herblain. Les tombes du cimetière catholique sont profa­nées et souillées par des inscriptions du « SCALP » , telles « Mort à Le Pen » et « Carpentras vengeance ».
    • Juin 1990. Vallauris. Lors d’un colla­ge FN, des militants sont agressés à coups de feu. Alex Temarii est blessé à la cuisse. Le lendemain, on tire à nouveau sur la mai­son de M. Crépin, conseiller municipal FN.
    • Juin 1990. Marseille. Jean Roussel, ancien député, conseiller municipal FN, est agressé par un Tunisien et blessé à la tète.
    • Juillet 1990. Aix-en-Provence. Lors d’un collage, des militants du FN sont assaillis par des beurs et blessés par eux. Les militants sont poursuivis jusqu’à l’hôpi­tal par leurs agresseurs qui y détruisent la fourgonnette du FNJ.
    • Septembre 1990. Graulhet (Tarn). Lors d’un tractage, cinq militants du Front National sont visés par des jets de pavés.
    • Décembre 1990. Vallauris (Alpes Maritimes). Des coups de feu sont tirés sur la voiture de Robert Crépin, conseiller municipal du FN.

    1991
    • Mars 1991. Versailles. Lors d’un col­lage, six militants du Front National sont agressés par un immigré armé d’un fusil à pompe. La camionnette est criblée de plombs. Gérard Maleyzieux a une partie d’une jambe arrachée. Un autre militant est touché aux mains.
    • Avril 1991. Paris. A l’issue d’une réunion, Pierre Vial, Conseiller municipal FN de Villeurbanne, et d’autres organisa­teurs, sont victimes d’une agression d’un commando du « Groupe d’action juive ».
    • Juin 1991. Saint-Georges de Guyane. Martine Lehideux est violemment agressée par des indépendantistes.
    • Juillet 1991. Marseille. La permanen­ce du FN est détériorée par un engin incen­diaire le 13, veille de l’arrivée de J.M. Le Pen pour la traditionnelle fête des tricolores de Provence.
    •Septembre 1991. Rouen. Lors d’un col­lage, des militants du Front National sont canardés à coups de revolver.
    • Septembre 1991. Saint-Michel-sur-Orge (Essonne). Lors de la fête communa­le, le stand tenu par Michel de Rostolan, est attaqué par une bande de «jeunes» armés de bombes lacrymogènes, cutters et pierres.
    • Décembre 1991. Mulhouse. Bernard Frey, conseiller municipal FN, retrouve sa voiture criblée de balles.
    • Décembre 1991. Aix-en-Provence. A la suite d’un meeting du FN, on tire sur une camionnette de propagande du Front National.

    1992
    • Janvier 1992. Pontoise. Lors de la dis­tribution d’un calendrier par les militants du FN, ceux-ci sont victimes d’une sauvage agression par une bande de voyous. Le res­ponsable de l’équipe a le nez cassé.
    • Janvier 1992. Grenoble. Des « jeunes anti-racistes » attaquent des militants du FN à la sortie d’une réunion, à jets de pierres et coups de bâtons.
    • Janvier 1992. Un jeune de 14 ans, homonyme de Jean-Marie Le Pen, sans parenté aucune avec celui-ci, est persécuté à son lycée et contraint de le quitter.
    • Janvier 1992. Saint-Rémy-de-Provence. Lors du meeting FN, des « jeunes » attaquent à l’aide de pierres, cock­tails molotov, barres de fer. On relève un blessé grave au visage.
    • Janvier 1992. Nîmes. Une réunion FN est attaquée par des « jeunes ». Bilan : plu­sieurs personnes blessées, une lynchée qui perdra l’usage d’une jambe.
    • Janvier 1992. Caen. Un meeting de Jean-Marie Le Pen est attaqué par des ner­vis. Deux personnes âgées sont grièvement blessées par les agresseurs.
    • Février 1992. Fréjus. Lors d’un colla­ge, un militant FN est blessé à la main par un coup de fusil.
    • Février 1992. Cannes. 10 militants du FN dont 4 femmes et 2 conseillers munici­paux, sont agressés par une horde armée de fusils à pompe : trois blessés.
    • Février 1992. Toulon. M. Le Chevallier parvient à éteindre le début d’un incendie criminel, perpétré à l’aide de bou­teilles d’essence contre la permanence du Front National.
    • Février 1992. Bastia. L’avion qui conduit Jean-Marie Le Pen à son meeting est empêché de se poser par des indépen­dantistes.
    • Février 1992. Ajaccio. Jean-Marie Le Pen est reçu par des jets de pierres. Plusieurs policiers sont blessés par des indépendantistes.
    • Mars 1992. Limoges. L’avion qui conduit Bruno Mégrct est empêché d’atterrir. Les militants sont entourés de huées et cou­verts de crachats par des opposants qui vont les poursuivre jusqu’au lieu de réunion .
    • Mars 1992. Saint-Ouen. Une émeute est organisée contre le meeting de Cari Lang : nombreuses échauffourées, plusieurs blessés.
    • Mars 1992. Châtillon (Hauts de Seine). Raoul Rakétitch, candidat du FN, est agressé par des maghrébins et menacé par le canon d’un pistolet enfoncé dans sa bouche. Un coup de pistolet qui dérape der­rière l’oreille lui enlève l’usage de l’ouïe.
    • Mars 1992. Mamers (Sarthe).Valérie Barlemont, 24 ans, candidate aux canto­nales est attaquée par une bande de « jeunes » pendant un collage. Elle est brûlée aux jambes au 2″ degré.
    • 16 mars 1992, à Marseille,la permanence de la place Sadi-Carnot est attaquée par la CGT: toutes les vitres des locaux et des appartements voisins seront brisées, plusieurs véhicules seront endommagés.
    • Mars 1992. Vaucluse, Le Pontet. Un colleur d’affiches du FN, M. L., a été agres­sé au couteau par des Magh­rébins. Silence radio : ce n’est qu’un ouvrier fran­çais.
    • Septembre 1992. Marseille. Sur la Canebière, pendant une tournée de propa­gande, Marie-Thérèse Meslans est prise à partie et sérieusement blessée à la tête par un « jeune ».
    • Le 24 octobre 1992, à Marseille, une bombe dévaste la devanture du restaurant La Truffe Noire, tenu par un israélite; Ce restaurant accueillait souvent les militants du Front national et devait recevoir « La journée de la BD », organisée par les dissidents nationalistes de Bédésup, Aquaceltzer et le FNJ.
    • Décembre 1992. Clichy (Hauts-de-Seine). Une équipe de collage est prise à partie par des nervis, Didier Volland est blessé d’une décharge de pistolet à grenaille en pleine poitrine, Jérôme Adiage et Alain Gallais sont blessés avec lui. Les deux jeunes femmes qui les accompagnent sont aussi molestées.

    1993
    • Février 1993. Hérault. Jean-Louis Pelletier, candidat aux cantonales est agres­sé par des « jeunes » qui lui fracturent un poi­gnet, il subit un traumatisme crânien et reste plusieurs heures en réanimation à l’hôpital.
    • Mars 1993. Saint-Denis. Pendant un boitage, André Périn est pris à partie par une bande de beurs, il est hospitalisé avec une fracture de l’humérus et un traumatisme carotidien.
    • Mars 1993. Gardanne (Bouches-du-Rhône). Lors de la venue de Jean-Marie Le Pen, les communistes alliés aux Maghrébins attaquent les militants du Front national, mais aussi la gendarmerie mobile qui dut fuir sous les projectiles. Des arrestations furent opérées, mais uniquement des victimes, coupables d’avoir apporté, avec raison au vu des événements, de quoi se défendre. La presse officielle dénonça « la violence de l’extrême droite » (qui ne fit qu’usage défensif de ces matraques), ce qui signifie que les patriotes auraient dû se laisser massacrer.

    1994
    • Mars 1994. Quimper. La permanence du Front national est attaquée à coups de pavés.
    • Avril 1994. Créteil (Val-de-Marne). L’équipe de collage essuie des salves de chevrotines tirées au fusil à pompe, la mort frôle les colleurs.
    • Avril 1994. Montpellier. Des militants et des sympathisants du FNJ sont attaqués par plus de vingt-cinq individus armés de battes de baseball et se revendiquant du syndicat étudiant extrémiste: l’UNEF. . Plusieurs blessés.
    • Mai 1994. Paris. Poursuivi par des policiers en civil alors qu’il participait à une manifestation contre le mondialisme, le jeu­ne nationaliste Sébastien Deyzieu est mort dans des circonstances mal éclaircies.
    • Mai 1994. Rouen. Steve Taillepied, 25 ans, meurt, renversé par une voiture à la sortie du meeting de J.-M. Le Pen.
    • Mai 1994. Toulon. M. Poulet-Dachary, directeur du Patriote du Var est agressé à son domicile. Il est hospitalisé avec un traumatisme crânien.
    • Juin 1994. Saint-Maur-des-Fossés (Val-de-Marne). Aurélien Mathieu, 17 ans, responsable FNJ est tué dans un « accident de la circulation », par un revendeur de drogue avec qui il avait eu maille à partir.
    • Le 5 juin 1994, à Marseille, une bombe de forte puissance souffle les
    locaux de la fédération départementale, place Sadi-Carnot. Les murs etles cloisons s’effondrent sur trois étages, une famille échappe de justesse à la mort. L’attentat sera revendiqué par une organisation d’extrême gauche. Selon des témoins, les terroristes se seraient enfuis sur une Suzuki 1100 noire pailletée d’or.
    • 12 Juin 1994. Salon-de-Provence. La permanence est attaquée. Trois cocktails Molotov sont lancés par des terroristes, alors que la salle était bondée. La rapidité de la réaction a évité un drame certain. Peu après, ce sera la permanence de Rognac qui sera détruite.
    • 30 juillet 1994. Marseille. La permanence du Front National des secteurs 7 et 8 située rue de Lyon, est victime d’un attentat.
    • Septembre 1994. Beauvais. Pendant un collage un militant se fait traiter de « sale Français » et se fait tirer dessus à coups de revolver. L’agresseur, a pu être condamné à 4 mois de prison ferme.

    1995
    • 3 avril 1995. Marseille. un engin explosif contenant 500 grammes de plastic est découvert à temps dans le garage du secrétaire départemental frontiste, Maurice Gros.

    1996
    • 21 février 1996 .Marseille. Le groupe terroriste d’extrême gauche qui avait commis un attentat contre le consulat d’Italie le 16 décembre 1994, récidive contre la permanence du Front national rue de Lyon.
    • Le 20 décembre 1996, à Vitrolles, les gros bras du maire sortant le socialiste Jean-Jacques Anglade, ont attaqué des membres de l’équipe de campagne de la candidate frontiste, Catherine Megret. Un militant a été blessé.
    • Le 30 décembre 1996 à Vitrolles, Je conseiller municipal frontiste Gilles Lacroix est sauvagement agressé par des « jeunes ».

    1997
    • Le 26 janvier 1997, a Vitrolles, Stéphane Durbec 26 ans conseiller régional FN de PACA, distribue des tracts en compagnie des époux Mégret. Sa route croise celle des gauchistes de Ras le Front, parmi lesquels il reconnaît les staliniens qui l’avaient envoyé à l’hôpital lors de la campagne des municipales de 1995. Aussitôt, les insultes racistes fusent « Sale noir! ». Denis Lebon s’approche de 1’élu nationaliste et lui lance:
    « T’as pas honte? t’es vraiment une erreur génétique! ». Le 27 juin 1997, l’affaire arrive devant les tribunaux. Le quotidien stalinien la Marseillaise prit fait et cause pour les provocateurs racistes. ..Selon eux, « l ‘histoire prête à rire « . Stéphane Durbec a
    été victime, le 30 juin 1997, d’autres injures racistes de la part des nervis de Ras l’Front, ainsi que des menaces de mort. Le militant frontiste raconte cette histoire dans un livre, Ras l’Front porte plante et suscite de nombreux faux témoignages suivant lesquels un, « tu es une erreur génétique » est une injure habituelle et amicale parmi les militants de Raz le front, et deux, ce jour là l’injure ne s’adressait pas à Durbec, mais à un autre militant de Raz l’front. Le juge fera semblant de les croire et interdira la diffusion du livre de Durbec.
    • Le 9 février 1997, à Vitrolles, suite à la victoire de Catherine Mégret, des « jeunes » insultent le nouveau maire et saccagent des vitrines.
    • Le 11 mars 1997, à Marseille, nouvel attentat contre une permanence du Front national. Une grenade a été lancée contre le bâtiment. L’attentat a été revendiqué par les « partisans Marcel-Ponin », du nom d’un résistant fusillé en 1944 par les Allemands.
    • Le même jour au même endroit, plusieurs centaines de nostalgiques de Staline, Mao et Pol Pot ont tenté d’attaquer un meeting du Front national à la salle Vallier. Les CRS, bombardés à coups de boulons, pierres et barres de fer, riposteront après quarante minutes de combats de rue.
    • Le 11 avril 1997, à Vitrolles-en-Provence, une centaine de nostalgiques du passé et des heures les plus sombres de la ville ont envahi la mairie pour entraver le bon déroulement du conseil municipal. La police ramènera tout ce petit monde vers la sortie, froissant le costume et la susceptibilité de deux militants de la liste Guichard (UDF), mêlés avec ceux d’Anglade. A noter que ces « émeutes » ont eu lieu le jour où le budget devait être voté.
    • Lors de la première semaine de mai 1997, la voiture de Bruno Mégret est endommagée à Berre, Châteauneuf-lès-Martigues et Gignac, par des militants parfaitement coordonnés.
    • Le 9 mai 1997, sur France 2, Bruno Gollnisch, secrétaire général du Front National est violemment menacé par Renaud Muselier, députe RPR des Bouches du Rhône qui lui lancera : « Vous allez voir mes méthodes de voyou, tout à l’heure vos lunettes vont sauter.
    • Le 23 mai 1997, à Vitrolles-en-Provence, un adjoint au maire, Claude Bourges, est violemment frappé sur le marché par une hyène; Il est blessé à la mâchoire. il a été agressé par les nervis de Fodé Sylla présent sur les lieux en compagnie de « l’actrice » Danièle Evenou (Mme Georges Fillioud à la ville.)
    • Le 25 mai 1997, à Martigues, le candidat de la 13e circonscription, Alain Cardamone, est attaqué à coups de pierres.
    • Le 25 juin 1997, à Vitrolles-en- Provence, Gilles Lacroix, désormais adjoint au maire de cette ville, est agressé alors qu’il se rendait au conseil d’administration de la régie des Pins. Mais cette fois, il est grièvement blessé à coups de couteau (un dans le dos et un dans la tête) par un ‘jeune » du groupuscule raciste antifrançais Ras l’Front. L’AFP parlera « d’incident ».
    • Le 12 septembre 1997, à Vitrolles-en-Provence, deux cents militants d’extrême gauche brailleront leur haine des autre et bombarderont d’oeufs Jean-Marie Le Pen.

    1998
    • Le 21 janvier 1998, à Aix-en-Provence, le traditionnel défilé en l’hommage de Louis XVI a été attaqué par les gauchistes de Ras l’Front.
    • Le 4 février 1998, à Marseille, les militants d’extrême gauche assimilent les frontistes à une « race inférieure ».
    • Le 21 février 1998, à Marseille, nouvel attentat contre une permanence du Front national.
    • Le 11 mars 1998, à Marseille, attentat contre la permanence de la rue Sainte-Cécile.
    • En avril 1998, à Aix-en-Provence, François Laniez, tête de liste de Renouveau étudiant, et ses camarades sont sauvagement agressés par cent cinquante nervis de Ras l’Front.
    • Le 15 mai 1998, à Marseille, une permanence du Front national est victime d’un attentat à l’explosif.
    • Le 9 juin 1998, à Marseille, attentat à l’explosif contre la permanence du Front national du troisième secteur.
    • Le 12 juin 1998, à Marignane,suite à une conférence sur le racisme antifrançais, un conseiller municipal du Front national est agressé par des membres de Ras l’Front et du MRAP.

    2001
    • 19 février 2001, à Paris XX° arrondissement, iolente agression contre Martine LEHIDEUX. Tête de liste FN à l’élection municipale de mars 2001, et ses militants.
    Martine LEHIDEUX dénonce ces attaques violentes, ces agressions contre des militants venus tranquillement faire campagne, distribuer des tracts.
    • 14 février 2001, en présence du Secrétaire départemental du Calvados Eric Pinel et de nombreux frontistes, Monique Perret, 56 ans, candidate du Front à Ouistreham, était enterrée en l’église de Saint-Sauveur de Condé sur Noireau. Le FN du Calvados a rappelé à cette occasion que Mme Perret, courageuse bénévole au service de la France française, avait été agressée à la permanence de Caen le 19 janvier, par trois voyous. Ces amis ont révélé que cette femme ne s’était jamais totalement remise , ni moralement, ni physiquement de cette attaque, au cours de laquelle les chiens de garde de l’établissement avaient tenté de mettre le feu au local. Alors même que l’un d’entre eux a été arrêté par la police et a avoué, les médias aux ordres ont été d’une incroyable discrétion sur cette nouvelle manifestation de la haine anti-nationale. Le Front National a officiellement porté plainte pour dégradation, et le compagnon de Mme Perret pour  » homicide « .
    • Mars 2001 : Un couple de militant du Front National, repérés par des maghrébins à la sortie d’un banquet à Fontenoy sont poursuivis par leur voiture jusqu’à Joigny, où ils se réfugient dans une caserne de C.R.S. Les maghrébins descendent de leur voiture, forcent la porte de la caserne en frappant les plantons, et agressent la femme. L’homme sort une bombe lacrymogène et met ainsi en fuite les agresseurs. Fin Août 2002, le tribunal de Sens a relaxé le militant FN, qui était poursuivi pour avoir utilisé sa bombe lacrymogène et condamné à trois mois de prison ferme le principal agresseur et à deux mois avec sursis son comparse. Le témoignage des C.R.S. a été déterminant dans le jugement, habituellement dans ces cas le militant FN est le seul condamné.
    • 3 août 2001 : Jean-Pierre Schenardi, secrétaire départemental FN des Alpes-Maritimes, « dénonce avec la plus vive indignation l’inqualifiable agression » dont a été victime un militant du mouvement, Gilbert Foucher, « retraité honorablement connu à Mougins ».
    • Aout 2001 : Une quinzaine de maghrébins attaquent la dizaine de militants FNJ chargés de tracter le marché de Narbonne-plage . Munis de barre de fer et de pavés et intimidant les deux gendarmes présents – dont l’un était particulièrement remonté contre le Front National et d’une rare partialité- les  » jeunes  » ont entrepris d’agresser les nationaux qui allaient pacifiquement à la rencontre des Narbonnais.
    Encore une fois le sang froid et la détermination de l’équipe FNJ d’Erwan Le Gouëllec a permis de limiter « la casse » et de refouler les voyous, même si un membre du FNJ a dû être brièvement hospitalisé et que quelques dommages ont été causés à certains véhicules. Comme souvent lorsque les patriotes sont victimes des violences de leurs adversaires, seuls les militants du mouvement de Jean-Marie le Pen ont été retenus et questionnés – pendant quelques heures- à la gendarmerie de Narbonne, ce qui a fait dire aux militants présents que le terme de « midi rouge  » qui désigne cette région était loin d’être usurpé…
    • samedi 6 octobre 2001, Olivier L., membre du DPS et militant exemplaire du Front national d’Hyères, a été sauvagement agressé par une trentaine de jeunes Maghrébins, juste après le match France-Algérie, en plein centre ville d’Hyères. Notre ami, qui souffre de contusions multiples, de vertiges et de troubles de la vision, a bien entendu porté plainte pour coups et blessures volontaires, et il étudie également la possibilité de porter plainte pour injure raciale, puisqu’il s’est fait traiter de … sale Français.

    2002
    • Le 13 Mai 2002, désireux de participer activement au lynchage du front national, un militant trotskiste, militant de la LCR a tenté d’assassiner la secrétaire du FN des Yvelines à Versailles. Se faisant passer pour un sympathisant, il était dans la permanence et a profité d’un moment où la secrétaire était seule pour tenter de la poignarder avec un couteau de boucher. Une conseillère municipale des Mureaux,
    entendant les cris de la secrétaire se précipite à son secours et reçoit un coup de couteau dans la cuisse. Le trotskiste se penche sur elle et essaye de l’égorger quand d’autres militants accouru des pièces adjacentes réussissent à le maîtriser et le remettent à la police.
    • 29 juillet 2002, le tribunal de Montpellier a condamné Lila Akermi, née à Bou Medfa (Algérie), poursuivie pour avoir « volontairement » fait des blessures, porté des coups ou exercé toute autre violence ou voie de fait sur la personne de Jean-Louis Pelletier, conseiller régional FN, dont il est résulté une maladie ou une incapacité totale de travail personnel n’excédant pas 8 jours ». Comprenez que M. Pelletier a été agressé dans une boutique de Lunel (Hérault) par ce sauvage qui le frappa au visage plusieurs fois avec un sac contenant une boite de conserve de 1 kilo en le traitant de salaud de fachiste.
    • 4 septembre 2002, incendie volontaire dans les locaux du FN à Pau, les fichiers et les ordinateurs sont détruits, la police enquête.
    • 30 septembre 2002, Claude Bourge, tête de liste FN à Vitrolles, a été violemment agressé par plusieurs « jeunes » sur le marché principal de la ville, vendredi. Il s’est écroulé, inconscient, après avoir pris un coup de coude dans le cou. C’est Henri-Michel Porte, le candidat soutenu par l’UDF, qui, étant médecin et se trouvant lui aussi sur le marché, lui a donné les premiers soins. Claude Bourge a dû être hospitalisé. Samedi, il a voulu sortir de l’hôpital, mais a dû y retourner car il a été pris de malaises. Dimanche, il était toujours hospitalisé. L’auteur présumé du coup de coude a été arrêté. Il s’agit d’un « homme » d’une trentaine d’années, connu des services de police. Le Front national « dénonce ces brutalités inadmissibles dans un Etat qui s’affirme de droit ». Une fois de plus, on voit de quel côté sont ceux qui respectent la démocratie.

    2003
    • 6 février 2003, conseiller municipal de Henin Beaumont, conseiller régional du pas de calais, Steeve Briols se fait violemment agressé et menacé de mort par les nervis de la CGT alors qu’il voulait participer à une marche de protestation contre la fermeture de l’usine de Metaleurop. La police enquête.
    • Dans la nuit du 25 au 26 Mars, Jean-Louis d’André, conseiller régional d’île de france a eu les vitres arrières de sa voiture transpercées par une arme à feu, alors qu’il circulait en voiture près de la piscine de Becheville, dans les Yvelines. Cette agression suit des jets de pierres par des « jeunes » au même endroit, pendant qu’il y collait des affiches contre la guerre en Irak. D’André a porté plainte.
    • 7 Mai 2003 la direction nationale du FNJ dénonce « l’odieuse agression dont ont été victimes plusieurs de ses militants dans la nuit du 7 au 8 mai ». Deux d’entre eux ont été blessés, dont un sérieusement (21 jours d’arrêt de travail), tandis qu’ils collaient des affiches. « Alors que les pseudo-démocrates parisiens appellent quotidiennement à l’élimination du FN, certains nervis gauchistes appliquent avec zèle ces consignes de haine », constate le FNJ, qui a porté plainte.

    2004
    • 2 Mars 2004, alors qu’ils collaient des affiches électorales de Marine Le Pen près du pont de Clichy, un groupe de militants du FNJ 92 a été la cible d’une bande de  » jeunes « . Une voiture leur a foncé dessus, et l’un des militants, âgé de 21 ans, n’a dû son salut qu’au réflexe d’avoir sauté sur le pare-brise du véhicule au moment d’être fauché. Gravement blessé à la tête, il a subi une intervention chirurgicale qui lui a valu pas moins de 28 points de suture.
    • 3 juin 2004, le responsable du FNJ en Ardèche se rendait à Belley, dans l’Ain retrouver sa compagne elle aussi militante du F.N. Il donne rendez-vous à un jeune homme désireux d’adhérer au FN dans un pub où il se rend régulièrement avec son amie. En quittant le pub, le nouvel adhérent rencontre de ses amis et leur raconte ce qu’il vient de faire, sous les oreilles intéressées du barman. Le six juin le jeune homme et son amie vont de nouveau dans le pub et notent à une autre table un groupe de cinq maghrébins dont le barman. Un d’entre eux se lève et menace le couple: « alors tu prends des adhésions du FN dans ce pub, je veux plus t’y voir, sale facho, si tu reviens je te saigne ». Comme le jeune lui réponds qu’il reviendra autant de fois qu’il le souhaite car ce pub est un lieu public, l’homme lui réponds, OK, je t’attends à la sortie. A la sortie ils étaient cinq, il est matraqué, jeté à terre battu à coup de pieds et finalement poignardé. Pour une fois la police a retrouvé les cinq agresseurs, l’auteur du coup de poignard a été condamné à deux ans fermes, les autres avec sursis. Le jeune militant a également porté plainte contre le propriétaire du bar et son serveur qui non seulement ont refusé d’appeler la police quand comme le leur demandait la jeune fille, mais lui ont répondu « Ta gueule. C’est bien fait, sales fachos ».
    • 6 juin 2004, des sympathisants du Front national ont été agressés hier à Amfreville-La-Mivoie, près de Rouen, alors qu’ils entretenaient les panneaux officiels de la liste de Carl Lang. Aucun blessé n’est heureusement à déplorer, mais des véhicules ont été endommagés.
    • 2 septembre 2004, ayons une pensée pour M. le comte Jean d’Ogny, secrétaire départemental de la fédération FN du Cher et conseiller régional du Centre, victime de la haine des crapules anti-frontistes, qui la nuit dernière du jeudi 2 septembre, sans le moindre respect pour notre patrimoine, ont totalement tagué à la bombe sa superbe demeure historique, le château de La Chapelle d’Angillon dans le Cher, occasionnant d’importants dégâts, en partie irrémédiables.

    (j’ai fait de mon mieux quant à présentation du texte, mais n’ayant pas de pré-visualisation… 🙁 )

    … Et certains viennent ici-même reprocher à Bruno Gollnisch de vouloir rassembler les patriotes et les nationalistes « truc-bidule » ou « machin-chose »…. ??? C’EST LAMENTABLE !!! 🙁

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée.