Gollnisch, reviens, ils sont devenus fous ! (1/2)

Les soutiens de Marine le Pen dérapent, la caravane passe

Il y a quelque chose d’intriguant dans la manière dont l’appareil frontiste aborde actuellement les problèmes. Parce que nous ne sommes pas marxistes, nous savons qu’il n’y a pas de conflit d’intérêts, mais simplement une hiérarchie d’intérêts. Il reste que la manière dont chacun conçoit cette hiérarchie s’avère bien souvent révélatrice…

Bruno Gollnisch est sommé par le secrétaire général du mouvement de retirer la flamme tricolore de l’affiche annonçant la « Fête des patriotes », manifestation de soutien à sa candidature. Nous n’entrerons pas dans le détail des questions juridiques : elles nous paraissent futiles, à vrai dire dérisoires. Mais dans le même temps, les dérapages des soutiens de Marine se multiplient, mettant en cause directement les valeurs portées et défendues par notre programme politique. Etrange silence des responsables en poste, pourtant constamment à l’affût, traquant le moindre faux pas des partisans de Bruno Gollnisch, prêts à tout moment à leur porter l’estocade…

Faisons le point. Dans les Yvelines, une toute récente transfuge du NPA, totalement éloignée des positions sociétales du Front National, promouvant la libéralisation du cannabis, le mariage homosexuel et l’avortement, se voit mystérieusement confier des responsabilités aussi vite qu’elle a rejoint l’appareil. Les rédacteurs de NPI se fendent, en bons socialistes, d’un article pourfendant l’école libre -article aussitôt retiré devant les réactions bien légitimes qu’il avait provoquées. Tout récemment, le secrétaire départemental adjoint des Hauts-de-Seine s’en prend violemment aux catholiques en les traitant de grenouilles de bénitier. Enfin, un candidat aux cantonales, dans les Hauts-de-Seine, se déclare ouvertement hostile aux positions du Front National sur la famille et l’avortement. Soulignons qu’il est vice-président du « Parti du Respect » qui milite pour « obtenir le mariage pour les couples homosexuels« , et pour « obtenir l’adoption pour les couples homosexuels » . Manifestement, cette double appartenance est moins inquiétante que d’autres, et moins grave que la participation des militants au congrès du Renouveau Français. Décidément, on marche sur la tête. Ils veulent donc tout détruire ! Gollnisch au secours, ils sont devenus fous !

Notons, puisque certains feignent malhonnêtement de ne pas le comprendre, qu’il ne s’agit aucunement d’attaquer personnellement ces gens là : mais puisqu’ils assument des responsabilités publiques, leurs positions politiques les engagent et peuvent bien légitimement soulever l’indignation lorsqu’elles rentrent en contradiction avec les valeurs défendues par le mouvement. Et nous observons que ces responsables là sont tous des soutiens affichés de Marine le Pen, menant campagne en sa faveur.

Alors, il serait utile que l’on éclaire nos lanternes. Car je dois avouer avoir naïvement pensé un temps que l’appareil frontiste était un instrument dont la vocation consistait à se faire l’écho de notre projet sociétal et politique dans le paysage français. Qu’il devait porter bien haut nos aspirations, promouvoir notre idéal, représenter notre courant de pensée sur l’échiquier politique. Sans quoi il n’était qu’une coquille vide. Or quand nous observons dans l’entourage de Marine le Pen le mépris affiché des positions défendues par le Front, et l’inertie des responsables marinistes, souvent complices, sinon responsables de ces écarts, devant un tel scandale, nous sommes en droit de nous interroger sur ce que serait demain le Front National entre les mains de Marine le Pen.

Mais comment se fait-il que l’appareil soit plus enclin et plus rapide à dénoncer l’usage de la flamme tricolore par l’un des candidats à la succession du président, plutôt qu’à dénoncer l’hostilité avouée d’un certain nombre de cadres ou de candidats marinistes au projet porté par notre mouvement ? Il y a là un étrange mystère…

Un vide sidéral

J’avais eu l’occasion déjà de manifester qu’il y avait entre Marine le Pen et Bruno Gollnisch deux structures de pensée bien distinctes que leurs conceptions respectives de la patrie mettaient en évidence. Je serai tenté, après ces dernières révélations, de penser qu’il n’y a non pas deux visions sociétales distinctes, mais une vision sociétale clairement assumée par Bruno Gollnisch et, de l’autre côté, un vide sidéral sur la question. En clair, les marinistes n’ont aucune boussole idéologique.

Pour preuve, l’aveu de NPI

Pour défendre l’équipe de Marine le Pen face à l’indignation qu’avaient suscité les prises de positions de ses partisans, NPI tentait récemment de nous expliquer que « ces thèmes ne sont que connexes au domaine de la lutte nationale ». Ou comment marginaliser les positions sociétales du Front. Or il s’agit là d’une regrettable erreur d’analyse de la part de nos concurrents. Car bien évidemment, les questions sociétales sont absolument centrales et incontournables dans le combat national. Les réponses qu’on y apporte révèlent la structure fondamentale d’une pensée politique et induisent une vision profonde de la société et de ses fondements. En dernière analyse, toute politique repose comme sur son socle sur une vision de l’homme et de sa place dans la société. Ne pas le comprendre, c’est refuser de percevoir les causes profondes du malaise social actuel, et c’est donc se contenter d’une lecture superficielle des problèmes auxquels les français sont aujourd’hui confrontés.

Considérez l’homme comme un sujet moral, et vous subordonnez la politique à la morale, et l’économie au politique, car vous savez que le bien commun consiste dans une certaine perfection morale, plus haute dimension qui habite la personne humaine. Au contraire, ôtez à l’homme sa dimension morale, voire spirituelle, et vous sombrez dans un matérialisme qui ravale l’homme à n’être qu’un consommateur ou un producteur, hypothèse partagée aussi bien par le libéralisme que par le communisme, qui ne sont jamais, en fait de doctrines politiques, que des pensées économiques. Ou l’avènement inéluctable d’une société marchande. Le même libéralisme, individualiste par essence, ignore que la société repose sur la famille, sa cellule de base, et lui préfère le citoyen. Absence de politique familiale et nataliste, promotion de l’avortement considéré comme un service, entraînent mécaniquement des lacunes éducatives et affectives, une difficulté démographique, les problèmes des retraites, une immigration de substitution, une crise par conséquent tout à la fois culturelle, identitaire et morale.

Aussi bien, les différentes positions du Front en matière sociétale ne sont pas une addition ni une juxtaposition d’ « opinions personnelles », sans unité ni cohérence, liées entre elles par l’arbitraire d’un rédacteur. Elles sont l’objet d’un véritable programme sociétal. Elles s’imposent chacune d’elles-mêmes lorsque que l’on interroge les implications ultimes du programme frontiste lequel, comme tout programme politique, situe tacitement la place de l’homme dans la société. Si bien qu’aucune des valeurs portées par notre projet sociétal ne peut être isolée ni négociée car elles s’inscrivent toutes dans une même structure de pensée et s’enracinent dans la même conception de la personne humaine et de la société française.

Cette vision s’oppose, en dernier ressort, à la pensée libérale qui, finalement, établit l’homme dans un rapport de propriété :

avec lui-même : « mon corps m’appartient »…l’individu est séparé de son corps et en est rendu propriétaire. Cette grave confusion entre le domaine de « l’être » et le domaine de « l’avoir » accompagne la transformation du corps en propriété privée, c’est-à-dire en marchandise. Dans cet horizon, toute dimension éthique a disparu.

avec la famille : le mariage, qui était jusque là un don d’amour total et définitif sur lequel reposait la famille, l’équilibre des enfants et celui de la société, est absorbé, dans une perspective individualiste et consumériste qui fait fi de l’intérêt de l’enfant et du bien commun, par le modèle du contrat qui peut logiquement être dissous, ou bien faire l’objet de toutes les expérimentations.

avec la nation : qui s’identifie donc au marché, dans le ciel duquel toute dimension culturelle voire spirituelle disparaît évidemment.

Que le Front National en vienne à renoncer à son projet sociétal, il en perdrait définitivement son âme. Sans famille française, il n’y a plus de France pérenne, et là où le poison libéral sème l’égoïsme consumériste et tue le sens du bien commun et des intérêts supérieurs, c’est l’âme française qui se consume à petit feu. En un mot, il ne peut y avoir de politique qui ne soit pourvue de sens et qui ne s’enracine dans la morale. Le problème auquel sont confrontés les français est un problème plus profond que ce que certains suggèrent: il est d’ordre moral et sociétal, avant d’être économique. Ce qui en jeu, c’est la survie d’une civilisation.

Le Front National à la remorque de l’UMP ?

Nous avions déjà observé que l’UMP courait après la gauche sur tous les sujets de société. Elle a toujours un train de retard, mais finit néanmoins par le rattraper. Il serait fâcheux que le Front se mette à son tour à la remorque de l’UMP.

Prenons l’exemple du PACS: la majorité s’y oppose lors du vote à l’assemblée, puis elle s’y raccroche, et enfin elle entend poursuivre son amélioration. Quels sont donc les principes sous-jacents à l’action de la droite parlementaire? Il semble que, à l’instar des progressistes de gauche, ces gens de droite souscrivent à une vision évolutive des valeurs et des principes de la morale et de la politique. En dernier ressort, ces références sont culturelles et peuvent ainsi évoluer au gré des consensus : il n’existe aucune échelle objective des valeurs. Ce faisant, ces faux conservateurs de droite qui ne veulent en réalité rien conserver, sont simplement en retard sur la gauche.

Pourtant, la question du PACS ou du mariage homosexuel entraîne, selon les réponses qu’on y apporte, des conceptions très divergentes du bien commun, deux structures de pensée, deux rapports à la société absolument incompatibles. Car d’une part, oui ou non la famille se fonde-t-elle sur l’altérité sexuelle et l’accueil de la vie pour devenir la cellule de base de la société, le socle sur lequel repose l’édifice social qu’elle inscrit ainsi dans la pérennité ? D’autre part, oui ou non la loi doit-elle être ordonnée exclusivement au bien commun ? Ou bien peut-elle être confisquée par les lobbies au profit d’intérêts catégoriels ? Si nous répondons positivement à ces deux interrogations, il est inutile de suggérer une législation, à quelque degré que ce soit (pacs ou mariage), en vue de reconnaître publiquement l’union homosexuelle. Car la loi doit être tournée vers l’intérêt de la société – et donc reconnaître, protéger et stabiliser la cellule familiale, nécessaire à sa survie – et non détournée en vue de satisfaire des intérêts individuels ou communautaires. Il y a là une position de principe.

Bref, ces gens là ne savent pas où ils habitent idéologiquement. Ils n’ont ni boussole, ni doctrine. Mais il est très inquiétant d’observer que cette vulnérabilité et cette fragilité entament désormais la crédibilité des responsables marinistes au sein du Front National. La reconquête et le nécessaire redressement du pays ne peuvent se faire que sur la base d’un engagement ferme et d’une action durable. Or il n’y a pas d’action durable sans principes forts, sans un engagement construit sur les piliers solides de la doctrine nationaliste.

A suivre…

Edouard

47 réflexions sur « Gollnisch, reviens, ils sont devenus fous ! (1/2) »

  1. Très beau et très juste! C’est un véritable plaisir de voir un texte de philosophie politique qui énonce des vérités de manière aussi claire. L’auteur doit être aristo-thomiste? « Un must »

  2. Excellent article
    « Car bien évidemment, les questions sociétales sont absolument centrales et incontournables dans le combat national. Les réponses qu’on y apporte révèlent la structure fondamentale d’une pensée politique et induisent une vision profonde de la société et de ses fondements. En dernière analyse, toute politique repose comme sur son socle sur une vision de l’homme et de sa place dans la société. Ne pas le comprendre, c’est refuser de percevoir les causes profondes du malaise social actuel, et c’est donc se contenter d’une lecture superficielle des problèmes auxquels les français sont aujourd’hui confrontés. »
    Il serait souhaitable que MLP soit interpellée PUBLIQUEMENT sur la raison pour laquelle elle considère que les sujets sociétaux sont négligeables et qu’elle réponde aux arguments énoncés ci-dessus.

     » D’autre part, oui ou non la loi doit-elle être ordonnée exclusivement au bien commun ? Ou bien peut-elle être confisquée par les lobbies au profit d’intérêts catégoriels ? Si nous répondons positivement à ces deux interrogations, il est inutile de suggérer une législation, à quelque degré que ce soit (pacs ou mariage), en vue de reconnaître publiquement l’union homosexuelle. »
    En effet il ne peut y avoir de graduation, surtout qu’un premier degré cache la RECONNAISSANCE IMPLICITE d’un fait , qui mène logiquement aux degrés suivants.
    Pour la condamnation du système libéral en matière économique , j’avoue que je ne comprends pas en quoi il serait incompatible avec un ordre social traditionnel.
    D’ailleurs les marinistes qui considèrent que les problèmes sociétaux » ne constituent pas l ‘épine dorsale du projet du Front National  » (sic) et qui pour certains militent ouvertement pour l’avortement , le mariage homosexuel, l’adoption des enfants par les homosexuels, sont des adversaires forcenés de ce système , et ont clairement sur le sujet des positions de type sovietoide.

  3. Catherine, ils sont fondamentalement socialistes, d’ailleurs c’est la niche politique et plus encore écologique naturelle de ces gens.

    Depuis la disparition de spectre politique de Madelin, personne, je dis bien plus personne, ne défend la libre entreprise en France. Bien entendu Sharkû est au service de ses soutiens, les grandes entreprises transnationales qui échappent en grande partie à l’impôt (leur siège social est souvent hors de France) et à la bureaucratie soviétique qui se rattrapent sur les petites boîtes, maisi il ne fait rien pour les TPE, PME, artisans qui sont les seuls créateurs de richesse et d’emplois du pays.

    Bruno Gollnisch devrait se saisir de ce thème car il est très porteur. C’est par le renouveau entrepreneurial que nos problèmes sociaux seont résolus, autrement dit une politique authentiquement sociale crée d’abord les conditions pour favoriser les entreprises actuelles et celles qui sont à venir, le cas des très grandes entreprises dont le capital est souvent étranger différe et ne saurait constituer un contre-exemple à valeur politique. Par ailleurs, cela le distinguerait encore davantage de Marine Le Pen. Rappelons que dans les années 1980, Le Pen en admirateur de R. Reagan citait ce dernier à l’envi : « Je voudrais bien que l’Etat descende de mon dos et enlève ses mains de mes poches ! »

    L’identité, la notion de Français, la promotion de la loi naturelle, la culture classique, la liberté depensée, le détachement vis-à-vis de l’époque, le bon sens en économie par opposition à la démagogie (que j’espère entendre de sa bouche !), autant de thèmes qui placent BG à la fois loin et (très) au-dessus de Marine Le Pen. A lui de « fendre l’armure » et de réaliser son destin s’il en a un. L’occasion ne se représentera sans doute pas…

  4. Pas aristhomiste pour deux ronds, j’utilise plutôt une pompe à chaleur. Cela étant, je note que le torchon brûle. J’ai l’impression que côté Mariniste c’est la grande peur. Ils pensaient gagner les doigts dans le nez.

    Ben non… 🙂

  5. @ Margay

    Surtout que de mauvais bruits (vrai ou faux?) disent que la limite serait ramené au 20 novembre.

    Donc, pourquoi remettre au lendemain ce que l’on DOIT faire aujourd’hui.

  6. Juste deux mots sur le marxisme. (juste en cas où un jeune, d’autant plus socialiste, peut-être, viendrait à lire mon message).

    Il y a deux idéologies à distinguer l’une de l’autre quant au marxisme : « le marxisme social » et « le marxisme économique ».

    Le « marxisme social » est basé sur tout le monde serait à considérer au même niveau. Cela est totalement absurde. De Gaulle lui-même était pour la notion du mérite. Le marxisme social est la négation même de l’effort. Pourquoi, et en quoi, quelqu’un qui se donne à une tâche quelconque, pour autant qu’elle soit honnête déjà avec lui-elle-même, serait à mettre au même niveau que quelqu’un qui se moque de tout. En quoi, le génie ou le savoir de quelqu’un serait-ils à mettre au même niveau que l’ignorance, et le non savoir… ? En quoi des personnes plus âgées que d’autres n’auraient-ils pas le droit de conduire les plus jeunes à se cultiver, au sens de l’honneur, et au développement, en outre déjà pour lui-même ?

    Puis, il y a le « marxisme économique ». A notre époque, et comme le dit BG, on fait fabriquer des produits pour nos consommations personnelles. On délocalise aussi. Mais tout cela n’a qu’un seul et unique but: faire fabriquer dans les pays du tiers-monde, de l’Euripe de l’Est, sans que cela les aident à obtenir de meilleurs conditions sociales. Cela pour qu’en France et en Europe, ces mêmes produits soient vendus à des gens dont le retrait de leur propres emplois vont les lancer dans des conditions précaires, leur permettent de moins en moins la possibilité de consommer, d’acheter. Voire même baisser les salaires des Français afin qu’ils soient plus compétitifs quant au « marché mondial ».

    Bien sûr qu’il faut, là, trouver un équilibre plus juste afin que chacun de s’en sortir…
    Faire en sorte que chacun puisse vivre de par son emploi… Un plus juste équilibre économique mondial. Mais l’idéologie elle-même n’est pas uniquement pas l’apanage de la gauche. Comme le disait VGE à Mittérrand en 1974  » la gauche n’a pas le monopole du cœur ». Bien que la gauche, depuis lors, s’est bien « boboétisée ». Personne n’a même prétendu que ce marxisme était destiné à des valeurs de « gauche »… Marx ne s’est pas réveillé un beau matin pour avoir un programme économique d’un quelconque clivage politique.. La droite nationale pense autant que la gauche (pour autant qu’il en reste à gauche) à ces pauvres gamins de sialkot qui ont cousu, pour un mondial de foot, des ballons pour la somme modique de 1.- franc français, à l’époque. Et cela au lieu des les envoyer à l’école. A mes yeux, Marine n’est pas plus sociale que ce que l’est Bruno Gollnisch., même si elle l’a un peu plus développé ce côté frontiste, en ce qui le concerne. Et pourtant, c’est bel et bien Marine le Pen qui se voit très mal s’asseoir aux côtés de JC Martinez qui, lui-même, est en faveur de l’alter-nationalisme. Cela alors même que Bruno Gollnisch est pour le rassemblement de toutes les valeurs patriotiques !!!

  7. remarquable analyse, en tout point en accord avec ce que j’ai écrit ces derniers jours sur le salon beige et e-deo. L’essentiel est dit, le débat recentré et les enjeux parfaitement cernés.Bravo !

  8. @ papy Brossard
     » autrement dit une politique authentiquement sociale crée d’abord les conditions pour favoriser les entreprises actuelles et celles qui sont à venir, le cas des très grandes entreprises dont le capital est souvent étranger différe et ne saurait constituer un contre-exemple à valeur politique.  »
    Tout à fait en accord avec vous .
    C’est pour cette raison que je ne comprends pas pourquoi le modèle économique libéral n’est pas soutenu par le FN , surtout que ce système est lié à l’ordre naturel , en tout cas pour moi.
    Soutenir que Sarkozy est libéral en matière économique , comme le font les marinistes, est de la DESINFORMATION.
    Non, hélas, la France est SOCIALISTE , QUASI COMMUNISTE en matière économique et sociale , tout en appliquant sur le terrain sociétal L’INVERSION DES VALEURS , avec l’aide de LA POLICE DE LA PENSEE.

  9. @ Jacques
    Je vous ai lu, je n’ai pas le temps de vous répondre maintenant , mais le sujet m’intéresse.
    A première vue , vous passez sur le fait que la France n’est pas vraiment un pays occidental comme les autres , étant très imprégné par le gaullisme et le communisme, qui sont à peu près la même chose.

  10. @catherine,
    J’attendrais, bien naturellement, votre réponse.
    Que je lirais avec le plus grand plaisir… 😉

  11. ans vouloir ramener ma science c’est : aristotélo-thomisme. Vous croyez qu’ils savent ce que c’est chez MLP ? Non, je plaisante…. [modération : merci pour la correction, mais c’était une boutade :-)]

  12. Excellente analyse que nous partageons à 300%. Pour résumer, 2 conceptions radicalement différente :
    – la 1ère mariniste devenue hyper-individualiste qui exalte le Moi et qui justifie naturellement les revendications les plus laxistes et les moins défendables en matière de moeurs ce qui revient à renier à terme la Nation principe de base d’une conception organisée et hiérachisée de la société (comment s’étonner dans ces conditions d’un rapprochement avec l’UMP ?),
    – la 2ème celle de Bruno est fondée sur un attachement indéfectible à tous les corps intermédiaires de la société dont notamment la famille qui constitue le coeur de la défense d’une conception Nationale de la vie en commun. Il s’agit de défendre l’intérêt général et de garantir le respect des plus faibles face au libéralisme échevelé dont se satisfont les marinistes qui n’ont pas de formation doctrinale.
    Appelons tous nos camarades autour de nous pour adhérer en masse et faire gagner la seule voie de la Résistance Nationale face aux forces décadentes qui rôdent chez nous.

  13. Je laisse ici l’intégralité des textes que j’ai pu produire afin d’y laisser vos commissaires politiques faire leur travail, qu’ils prouvent ensuite qu’une mariniste puisse être tout ce que vous dites.
    Ne mettez pas votre bêtise et la mauvaise interpétation qu’elle donne des faits, sur notre dos.
    http://www.wikio.fr/user/orianeborja

  14. Voilà précisément ce qui vous embarrasse, et voilà par là-même combien les faits qui vous gênent sont mondialo-compatibles :

    http://www.wikio.fr/article/mondialisme-et-ecole-176679489#news176679489

    C’est bien d’avoir lu Aristote et Saint-Thomas, c’est mieux encore de s’appuyer sur les sens pour faire naître son intelligence.

    Saint Thomas disait qu’ il est plus beau d’éclairer que de briller seulement ; de même est-il plus beau de transmettre aux autres ce qu’on a contemplé que de contempler seulement.
    Je trouve que cela, c’est Marine qui le fait le mieux.

  15. libéralisme échevelé ? Entendez-vous par là une licence exacerbée en matière de moeurs, la fin des pensions pour les plus modestes ou le maintien du libre échange quasiment intégral dans les échanges intercontinentaux ? Si c’est la première proposition je suis d’accord avec vous, si c’est la seconde je pense que vous vous trompez. Elle est plutôt socialiste. Quant à la troisième, je n’en sais rien. Moi, j’attends de Gollnisch qu’il rompe avec le socialisme à la française à l’intérieur et dans nos échanges avec les pays européens qui ont des conditions sociales similaires (le premier cercle, quoi), mais qu’il revoie les conditions d’entrée de certaines productions, asiatiques notamment. Je vous rejoins en ce qui concerne la ligne française de Gollnisch, conservatrice donc révolutionnaire dans notre nouvel Age de Fer au sens d’Hésiode. Elle ouvre le champ des possibles… à condition d’être patient et d’accompagner la chute du système en place.

  16. Je souscris totalement à ce texte dans lequel je retrouve la clarté du style, la fermeté doctrinale et la poigne politique des premiers articles des JAG.

    Cela fait plaisir de voir le site reprendre du poil de la bête.

    Bravo ! C’est cet idéal qu’il faut maintenir au Front National ! Et ce n’est possible qu’avec Bruno Gollnisch !

    Gollnisch président ! vite !

  17. Voici ce que dit Nazi Pravda Intox aujourd’hui:

    « Notre analyse nous amène à penser que Marine Le Pen est plus efficace électoralement que son concurrent Bruno Gollnisch pour une raison principale : sa capacité à mettre peu à peu en cohérence l’ensemble des aspects du programme de son parti, alors que Bruno Gollnisch perpétue les ambiguïtés, les contradictions et les incohérences de « l’ancien FN »

    Voici encore une insulte envers JMLP et les frontistes, dans leur ensemble:
    Zut !!! Ils ne savaient même pas que le programme du front-national, jusqu’à ce qu’il soit considéré comme incohérent, l’était. Et dire que JMLP soutenait que le FN n’était pas une idéologie luttant contre ses adversaires, mais bel et bien un programme politique dont ces mesures pouvaient être mises en place immédiatement, en cas de victoire aux urnes.

    Donc, si je résume, et selon Victor Le Goff (c’est qui celui-là ?) on s’est fait berner par les responsables politiques frontistes, et cela d’autant plus par son président qui ne seraient dès lors que des « imb…. » (Enfin ce n’est pas moi qui le dit, hein, c’est Victor Le Goff, par l’intermédiaire de NPI. 😉 ).

    Heureusement, donc qu’elle est là, elle, qui ne délimite le Front-National qu’à une lutte contre l’euro-mondialisme… , dont l’avortement n’est pas une chose importante quant à la survie de la France elle-même, et oubliant tout le reste.

    Donc, plus que jamais: « Gollnisch, reviens, ils sont devenus fous ! »

    Au fait, puisque le programme frontiste était, selon l’autre là, incohérent, on peut être remboursé des cotisations versées, à ce jour, svpl. ? … 😉

  18. @ Jacques

    vous avez mis ces prétentieux face à leurs contradictions. Ils n’en sont plus à une près faut dire…
    Seuls ceux qui n’ont pas une certaine culture politique peuvent approuver le raisonnement de « Victor La Gaff »…

  19. Dans Haine PI précisément, il y a une façon très « subtile » de revenir lentement sur des positions tranchées en commençant par laisser filtrer quelques commentaires qui semblent leur donner tort.

    D’ailleurs, chacun sait que dans un blog le commentaire doit, sous peine de poursuite, être agrée par le modérateur.
    Ainsi le commentaire reflète-t-il toujours d’une façon ou d’une autre la ligne éditoriale générale du blog où il est posté.

    Dans NPI, la ligne éditoriale des commentaires et celle des articles est organiquement liée, inséparable.
    D’ailleurs auteurs d’articles, modos et posteurs sont souvent les mêmes sous des pseudos surnuméraires…
    C’est de bonne guerre et je ne leur reprocherai pas de ne rien laisser au hasard.

    Dans ce jeu, les posteurs servent, en utilisant un autre pseudo conférant l’illusion d’une pluralité d’opinion et donc celle d’un débat,
    à infléchir de façon indolore une ligne jugée obsolète ou peu comprise par la base.

    Cela prend toujours l’apparence du dialogue, et toujours à la demande du posteur, ce dernier point est fondamental.
    Le posteur envoie un commentaire « raisonnable »,
    qui réfute sur certains points la ligne. Et le modérateur lui répond qu’il est d’accord (alors que la veille, il ne l’était pas…).
    On sauve la face en jouant sur la graduation dialectique de l’échange : c’est le posteur qui, en posant le problème raisonnablement
    et en recherchant une issue par le haut, nous a amenés à approuver ce qui deviendra peut-être une nouvelle ligne.

    En aucun cas le modérateur ni le rédacteur en chef ne se sont compromis. Il ont juste approuvé, parfois en l’écrivant ouvertement, le plus souvent en laissant
    publier le post en question, la « ligne raisonnable » du posteur sans y répondre.

    J’ai déjà vu ça pour Soral. Mes commentaires pourtant courtois étaient caviardés. Puis, il en est paru de plus hostiles que les miens.
    Je me suis alors dit : »changement de ligne pour bientôt ». Bingo ! On sentait venir les emmerdes avec Soral, et il fallait commencer
    à en dire du mal. L’équipe des posteurs éclaireurs était là, à jouer compulsivement de la souris et du clavier pour préparer le terrain.
    Puis ce furent des articles ouvertement hostiles. Des communiqués de tout le monde, tous ceux qui l’vaient badé auparavant.
    La nouvelle injonction était claire : il fallait descendre Soral !

    Pour ce qui nous précoccupe aujourd’hui, le post de MANOURY sur NPI est très révélateur de cette dialectique assez subtile.
    On remarquera juste qu’elle n’est pas plus « raisonnable » que celle de BG qui ne rien d’autre que MANOURY. Elle comporte juste encore
    une restriction envers une personne (FERRIER) : juste une figure de style pour donner le change !
    Mais elle indique que le pardon mutuel se fera avec le temps. Là, il faut comprendre que si quelqu’un d’autre que BG
    y est favorable un jour, voire dès le congrès achevé, on ne saurait plus s’y opposer sans risquer à son tour d’être pestiféré.

    Ainsi, sous l’apparence de tolérer une liberté d’expression totalement factice, ils préparent les changement de ligne éditoriale.
    Ca leur permet d’effectuer, avec la lenteur calculée du voleur chinois, des voltes-faces pour tenir la nouvelle ligne parfois totalement
    antinomique de la précédente. Avec toujours le même aplomb.

    Voici un exemple :

    * sur les « alliances » :

    Commentaire par mimie66 le 1er novembre 2010 @ 11:08

    A Evola, Vous ne comprenez donc pas que les approches de BG auprès de l’UMP demandent un retour d’ascenseur ?
    Il ne faut pas être naïf à ce point.Décidément, certains Français ne comprennent rien à la politique. Je n’en dirai pas plus.

    * sur le retour des « félons » :

    Commentaire par MANOURY Jean-Luc le 1er novembre 2010 @ 11:09

    Il faut laisser du temps au temps mais dans l’immédiat un retour me semble impossible afin de maintenir la cohésion du FN,de ne pas casser
    l’ immense dynamique mais aussi et surtout par respect pour les militants fidèles. En Lorraine la liste « Non aux minarets » conduite par Y. Martin comprenant des groupuscules
    comme le MNR,la NDP,le PDF et…, ayant toute légitimité pour se présenter au premier tour a au second tour appelé à voter contre la liste FN
    conduite par Thierry Gourlot (elle pouvait ne pas donner des consignes de vote) Le Secrétaire Général du MNR dont l’antienne est
    rassemblement de la droite nationale devrait être un peu plus cohérent mais c’est vrai que cette consigne de vote n’a pas été suivie
    car nous avons augmenté au second tour par rapport à 2004 avec un élu de plus.Il est hors de question qu’un François Ferrier
    qui n’a plus reversé une partie de son indemnité d’élu (au niveau national moins 500 000 euros de manque à gagner pour le siège dans la mandature 2004-2010)
    réintègre le FN avec Gollnisch !

    On voit que cette question du pardon mutuel des offenses souhaité par BG dérange les auto-proclamées Vestales de la Flamme tricolore.
    C’est juste une façon de [faire] dire, par une section d’ « éclaireurs », que s’ils gagnent, ils ne s’interdiront pas de réintégrer certains « félons » d’aujourd’hui.
    La différence avec BG, c’est qu’ils n’auront pas fait sanctifier par un Congrès un tel projet. Et auront même prétendu le contraire.
    Plus faux-culs, tu meurs !

    Smith dans le « 1984 » d’Orwell, a fait beaucoup d’émules. Dommage que ça soit au FN… Mais avec Big Sister devions-nous nous attendre à autre chose?

    Je vous fiche mon billet que dans quelques temps, au mieux après la victoire de MLP si elle gagne,la « ligne » Haine PI variera radicalement sur ces sujets.

  20. jamais annick martin n’a appele a faire voter contre la liste FN !!!elle a appele a l’abstention car le fn version marine ne se bat pas contre la construction de mosquee..

  21. @Stéphane DHEILLY

    Il est vrai que si les adversaires des Frontistes, dont les communistes, tombaient sur un tel message que celui qui est sur NPI, ils auraient, maintenant, tout-à-fait, le droit de nous répliquer qu’ heureusement, eux, ils étaient là, eux, pour nous empêcher d’avoir des députés à l’Assemblée Nationale, d’être présents au Sénat, puisque le programme frontiste ne tenait / ne valait pas le « coup ». Et, en outre, qu’il fallait bien que quelqu’un attire notre idéologie vers quelque chose de mieux, puisque Victor Le Goff, Illustre inconnu (allez, je me prosterne 😉 ) l’avait bien remarqué… , puisque la preuve se trouve, maintenant, sur un forum frontiste.

    En fait, MERCI à la bande des quatre d’avoir empêcher les Frontistes de commettre l’irréparable pour la France, Merci à l’ UMPS, Merci au « cordon sanitaire », Merci aux pseudos démocrates, Merci aux re-découpages électoraux de la France pour empêcher la bête immonde « le Front-National » d’être, un jour, au pouvoir.

    Je vous promets que, ce soir, je vais me flageller pendant des heures et des heures pour avoir osé penser que le programme frontiste était le plus adapté aux conditions actuelles pour la France… Merci aux soutiens de Marine de nous remettre dans le DROIT chemin, Merci à NPI. Et dire que j’ai longtemps été frontiste, d’avoir étudié le « testament » de la France, l’ « ignominie », heu pardon: son programme politique…

    MDR !!!

  22. @ BEORN
    Ce que vous décrivez est en effet flagrant .
    Bravo d’avoir aussi bien exposer et illustrer leurs manoeuvres .
    Selon vous , d’après quels critères changent-ils de ligne éditoriale : analyse des commentaires censurés , prise en compte d’évènements politiques .
    Ils n’ont aucune conviction ; je me pose la question de savoir si le seul intérêt familial est en jeu ; ce n’est pas impossible , mais c’est très troublant.

  23. Hormis le fait queles deux posts d’oriane borja nous la montre bouffie d’orgueil, qu’on peine à comprendre le sens général de ce qu’elle veut nous dire, on y découvre une énormité : il vaut mieux pour former son intelligence faire appel à ses sens plutôt qu’à thoma d’aquin et aristote. L’erreur est monumentale et démontre tout ce qui nous sépare des marinistes. C’est tout simplement sur des conceptions fondamentales que nous sommes en désaccord.
    Eh, oriane, c’est n’est pas avec ses sens que l’on forme son intelligence. C’est même très exactement l’inverse. C’est en luttant justement contre ce vers quoi nous conduise nos sens (l’instinct, l’individualisme…), en construisant notre pensée, en disciplinant nos instincts et nos sentiments que nous formons notre intelligence. Ce que vous nous proposez, c’est le retour à l’âge des cavernes. Ce que vous nous proposez, c’est effectivement l’antithèse de la pensée aristotélicienne et thomiste. C’est de s’asseoir sur des siècles de civilisation européenne. Consternant.

  24. @ BEORN
    D’ailleurs le titre de l’article n’est pas : la porte reste et restera fermée à J. Bompard , mais la porte ne doit pas rester ouverte à J. Bompard , ce qui n’est pas la même chose .

    @ Oriane Borja
    J’aime beaucoup l’un des commentaires d’un article qui apparaît dans vos liens
    « En matière de mythomanie, il y en a qui font pitié. »

    @ Papy Brossard
     » Moi, j’attends de Gollnisch qu’il rompe avec le socialisme à la française à l’intérieur et dans nos échanges avec les pays européens qui ont des conditions sociales similaires (le premier cercle, quoi), »
     » et dans nos échanges avec les pays européens qui ont des conditions sociales similaires  » : qu’entendez-vous par là ?

    @ Jacques
    Je n’ai aucune connaissance en matière économique, je vous l’avoue , mon opinion ne résultant que de mon bon sens , qui peut s’avérer erroné, je l’admets bien sûr .
    Deux remarques :
    Des pays riches confrontés à la concurrence des pays émergents s’en sortent beaucoup mieux que la France, donc on peut penser que l’ultra-libéralisme n’est pas la cause principale de nos maux .
    Les délocalisations sont effectuées en raison du coût du travail bien plus élevé en France , soit ; mais comment expliquer que néanmoins le coût du travail est en augmentation VOULUE en France par une politique sociale aberrante et par l’encouragement à une arrivée massive d’immigrants qui » coûtent beaucoup plus cher qu’ils ne rapportent », passez-moi cette expression triviale ; il y a quelque chose qui ne colle pas .
    « Au fait, puisque le programme frontiste était, selon l’autre là, incohérent, on peut être remboursé des cotisations versées, à ce jour, svpl. ? …  »
    Exact , pour tromperie sur la marchandise !

  25. C’est aussi balayer d’un revers de la main Platon et les présocratiques comme Parménide et quelques autres qui ont à peu près tout dit. C’est le retour – sans trop le crier sur les toits – à la barbarie, le triomphe de l’époque et de ses tenants qui n’ont que faire de la culture livresque et de l’expérience de leurs devanciers. Le « soi-mêmisme » auto-satisfait que pourfend Renaud Camus. Non pas seulement la résignation somme toute assez joyeuse devant la tiermondisation génétique du pays, mais l’acceptation de son pendant intellectuel et moral.

    Contrairement à ce que dit BG dans les médias, l’on sait bien ce qui différencie son projet de celui de la concurrence. La civilisation contre la douce glissade en arrière vers la forêt vierge.

  26. Oui ils sont devenus fous car ils sont grisés par leur pseudo succès médiatique qui les ennivre jusqu’à leur faire perdre de vue les fondamentaux du mouvement. MLP poursuivra et amplifiera cette politique attrape-tout et démagogique à l’excès déconnectée des valeurs de base d’une vie organisée en société (Famille, Nation,…). Bruno avec sa fougue et son calme habituel saura incarner une politique véritablement Nationale solidement enracinée dans la défense de ses identités y compris régionales, il défendra une grande politique d’ouverture à la Vie quand on sait que la loi Veil a tué plus de 7 Millions de bébés dans le sein de leur mère depuis 35 ans, voilà la réalité, adhérents, militants et sympathisants ! Alors, réveillons-nous avant qu’il ne soit trop tard et que le Système absorbe MLP qui n’attendrait plus qu’1 maroquin ministériel. Non, non, cent fois Non, nous ne voulons pas Vendre le FN pour un plat de lentilles, aussi attrayant soit-il !!! Bruno, l’heure est grave, Vite, Vite….

  27. Non, nous ne voulons pas Vendre le FN pour un plat de lentilles, aussi attrayant soit-il !!!

    D’accord avec vous, mais trouvez-vous vraiment ce plat de lentilles attrayant ? Moi, pas.

  28. @ catherine

    J’attends de lui qu’il fasse campagne pour que l’Etat et les autres collectivités territoriales mettent en place les conditions fiscales, réglementaires et sociales qui rendront de la compétitivité aux entreprises françaises face à leurs concurrentes au sein de l’Europe carolingienne (le premier cercle). On parle souvent de la concurrence sauvage à laquelle se livrent les pays émergents à bas salaire (pas seulement les Asiatiques), ce qui est un fait. Des droits de douane ad hoc seront de nature à résoudre ce problème à condition d’expliquer et de faire accepter aux gens que les maillots et les chemises à 1 euro ne seront plus qu’un lointain souvenir. Ce qu’on oublie de souligner c’est que même par rapport aux entreprises de nos voisins immédiats (l’Europe carolingienne) – qui ont aussi un haut niveau de protection sociale -, notre industrie n’est plus concurrentielle, or c’est avec eux que nous commerçons le plus. Contrairement à nous, leurs dirigeants politiques ont compris que ce sont les entreprises qui créent les richesses et les emplois et ont donc allégé la fiscalité et les charges portant sur les entreprises, d’où des coûts diminués. Les travailleurs paient davantage en proportion, mais ils ont encore un emploi !

    Je le répète, je pense qu’il y un créneau très intéressant à prendre pour Bruno Gollnisch, ce qui enrichirait son offre politique, mais il faudrait qu’il en parle plus ouvertement. Les responsables de TPE, PME, les artisans, les travailleurs indépendants, les Français lucident et patriotes attendent cela depuis longtemps, la soi-disant droite tout aussi socialiste que les « vrais » socialistes les ayant trahis sur ce point comme sur tant d’autres. Je ne vois pas Marine Le Pen aller sur ce terrain, elle préfère parler des services publics…

  29. @Catherine

    « Des pays riches confrontés à la concurrence des pays émergents s’en sortent beaucoup mieux que la France, donc on peut penser que l’ultra-libéralisme n’est pas la cause principale de nos maux . »

    L’ultra-libéralisme voulue par l’euro-mondialisation, et les « immigrationnistes », c’est quoi ?

    De nos jours, il y a quatre types d’ultra-libéralisme:

    – Les importations,
    – Les délocalisations nécessaires à la survie de l’entreprise,
    – Les délocalisations désirées afin d’augmenter les profits des actionnaires,
    – L’immigration :

    1) L’ultra-libéralisme quant aux importations:
    Celui qui fait que la France importe des produits à bas coûts, des produits qui déstabilisent totalement la fabrication française. Comment peut-on, d’ailleurs. fabriquer, en France, des produits qui de toute façon finiront par être plus chers que les produits importés ? Cela tue régulièrement les fabriques françaises qui se voient dans l’obligation de fermer puisqu’elles auront du mal à vendre, à être compétitifs, sur le marché mondial, et même Français, puisque les importations elles-mêmes sont libres de droit.

    2) Les délocalisations nécessaires à la survie de l’entreprise:
    En vue ce qui précède, afin que des entreprises puissent même survivre, des entreprises sont délocalisées, afin de en s’établir là où les salaires sont de moindre coûts, et où il n’y a strictement pas, ou moins, de conditions sociales pour les employés / ouvriers. Les charges salariales en France sont même un frein majeur quant à rester en France, bien qu’elles soient tout-à-fait naturel de se les voir « offrir ».

    Car contrairement à ce que vous dites, les employés ou ouvriers, dans les PVD, ne voient pas leurs niveaux de vie augmenter. Ceux qui fabriquent dans les PVD continuent à vivre dans des « cages à poules », voire même encore dans des conditions pires si ceux-ci ont cru dans l’économie ultra-capitaliste. Combien de paysans chinois ont délaissé leurs conditions paysannes en croyant trouver mieux dans l’industrie … ? Tout ce « pourrissement » économique finit même par atteindre les Français qui travaillent, certes, mais ceux dont les salaires ne suffisent pas pour vivre dans des conditions descentes.

    Certes, peut-être qu’à la longue, ceux qui se seront enrichis grâce à l’ultra-libéralisme, dans les PVD, finiront par se faire construire des maisons, acheter des voitures, acheter des produits de luxe, engager du personnel pour leur bien être personnel, donc de redistribuer leurs propres bénéfices d’une façon ou d’une autre. Mais combien sont-ils par rapport aux populations indigènes elles-mêmes ? Même, que se passe-t’il lorsque chez eux, tout en comme en France d’ailleurs, la société est / sera diviser en riche-riche et pauvre-pauvre et cela à cause de l’économie par le fait de l’ultra-libéralisme ?

    3) Les délocalisations désirées afin d’augmenter les profits des actionnaires:
    Certains produits pourraient facilement être produits et vendus sur le territoire national français. Voire même fabriqués en France et vendus partout ailleurs. Mais pour faire augmenter leurs marges bénéficiaires, des entreprises françaises n’hésitent pas à délocaliser leurs propres entreprises. Pourquoi s’en gêneraient-ils d’ailleurs puisque les importations ne sont pas limitées ni en France même, ni en Europe…

    Ce n’est pas là non plus parce que les produits sont fabriqués dans les PVD que les Français y sont gagnants. Ces produits sont vendus le même prix que s’ils étaient fabriqués en France. Cela ne fait que mettre des Français dans des conditions précaires, encore plus précaires, par le fait des délocalisations, n’augmentant pas les conditions sociales des travailleurs des PVD, alors que les bénéfices, entre la fabrication et la vente n’ont fait que d’augmenter les profits de certains….

    Du temps d’avant Louis XIV, la France importait de nombreux produits de l’étranger.
    Louis XIV a mis fin à celles-ci par le colbertisme, une idéologie de protectionnisme du marché intérieur, et cela permis dans de très nombreux secteurs non seulement de se développer, très certainement, mais aussi d’être créées.

    4) L’immigration…
    On ne peut pas dire qu’il n’existe pas d’immigration à des fins de trouver du travail, en France, par les étrangers. Bien que cela ne concerne pas toute l’immigration en tant que telle.
    Cette immigration avait commencé par être dénoncée non pas par JMLP et par le front national, mais par Georges Marchais, lui-même, qui y était farouchement opposé sachant très bien que cela finirait par faire baisser les conditions sociales des « masses laborieuses ».

    Bon, voilà, c’est assez sommaire, je vous l’accorde…

  30. Sur Saint Thomas d’Aquin :

    Dans une objection du De Veritate, il résume ce principe par l’adage scolastique nihil est in intellectu quod non sit prius in sensu (« Rien n’est dans l’intelligence qui n’ait été d’abord dans les sens »).

    Acceptant l’importance accordée par saint Augustin au principe spirituel en l’homme, image de Dieu et la thèse averroïste de l’autonomie de la connaissance dérivée des sens, saint Thomas soutenait que les vérités de foi sont parfaitement compatibles avec les vérités de l’expérience sensorielle, telles que les expose Aristote, et qu’elles se complètent mutuellement. Certaines vérités, comme celle du mystère de l’incarnation, ne peuvent être connues que par la révélation; d’autres, comme celle de la composition des choses matérielles, que par l’expérience; d’autres encore, comme celle de l’existence de Dieu, sont connues indifféremment par l’une ou l’autre. Toute connaissance, affirmait saint Thomas, naît du contact des sens avec ces objets, mais les données sensorielles ne deviennent intelligibles que par l’action de l’intellect capable de le recevoir qui élève la pensée vers l’appréhension de réalités immatérielles comme l’âme humaine, les anges et Dieu.

  31. Les commentaires de Borja sentent le copié-collé .
    Une personne intelligente doit savoir se faire comprendre avec des mots compréhensibles par tous et sans avoir besoin de faire référence aux citations que l’on peut trouver sur le dictionnaire des citations .

  32. @ Jacques :  » Comment peut-on fabriquer en France des produits qui de toute façon finiront par être plus chers que les produits importés ? Cela tue régulièrement les fabriques françaises qui se voient dans l’obligation de fermer puisqu’elles auront du mal à vendre, à être compétitifs sur le marché mondial et même français, puisque les importations elles-mêmes sont libres de droit . » …
     » les délocalisations nécessaires à la survie de l’entreprise… »
     » les délocalisations désirées afin d’augmenter les profits des actionnaires… »
    « de l’immigration… »

    Il y a ici, matière à un débat de plusieurs heures ! ! !

    Comment expliquez-vous Jacques, que certains pays européens présentent une balance commerciale bénéficiaire et ce, depuis de longues années, alors même que l’Euro était à son plus haut et la concurrence internationale la plus vive ?
    Comment par ailleurs ne pas se rendre compte que parmi les 27 pays de l’UE, certains aient pris des mesures restrictives et de rigueur pour ce qui est du coût de la main d’oeuvre -depyuis de nombreux mois- alors que d’autres en voulant contenter leurs électeurs n’ont fait preuve que d’incompétence ?
    Comment vouloir ignorer l’imbécilité des consommateurs qui se baladent le nez vers les affiches de « promos » dans les supermarchés ?
    Il y a quelques décennies aussi, le bon sens populaire dictait aux ménage de ne pas dépenser plus qu’ils ne gagnaient. Depuis l’instauration de la carte de crédit pour tous et de l’hédonisme pour chacun, on rase gratis ! L’addition, ce sera pour plus tard …

    OUI, il est possible de fabriquer Français, par des travailleurs Français, pour la consommation des Français. Mais la moindre des choses, serait que les citoyens « Français » aient au moins le réflexe d’acheter des produits locaux, régionaux ou à défaut européens, sinon les emplois futurs de leurs enfants auront disparus ! Il faut exiger de connaître l’origine de la production de TOUS nos achats et refuser ce qui provient des pays d’outre-mer ou exotiques : pourquoi acheter des « Jean’s » fabriqués en Indonésie ou au Maroc ? Pourquoi bouffer des lapins qui viennent de Chine ? Pourquoi acheter des voitures japonaises ou des ordis produits en Corée ?
    Que l’homo-consuméris ne se plaigne pas : il alimente lui-même son malheur …
    En outre, les produits étrangers sont en majorité de mauvaise qualité (donc cher à la longue) : vêtements, chaussures, meubles, fruits, légumes, viandes, électroniques, véhicules rappelés par dizaines de milliers pour tel ou tel défaut, etc, etc…

    Dans les pays asiatiques, des dizaines de millions d’individus ont vu leur niveau de vie exploser ! Je l’ai vécu, je l’ai vu et constaté durant les années 1990-2000 dans TOUS LES PAYS du Sud-Est Asiatique, et maintenant, en INDE, en CHINE et en Asie Centrale. Ceci au détriment des européens dont le pouvoir d’achat n’a pas diminué, mais n’a plus augmenté aussi vite que durant la période 1960-1990.
    On travaille moins en 2010 (en nombre d’heures) pour pouvoir s’acheter 1 litre d’essence, 1 baguette, 1 kg de pommes de terre, 1 télé, 1 lave-vaisselle ou 1 Clio qu’il y a 30 ans !! !

    Mais OUI, vous avez raison quand vous dites que les actionnaires se remplissent les poches plus vite en 2010 qu’en 1980 : ces actionnaires vous en faites parties, car la banque où votre salaire est versé et dont vous êtes le client, et la compagnie d’assurance qui couvre vos risques sont ELLES impliqueés dans ce carrousel mortifère pour nos entreprises ! Les actionnaires d’entreprises familiales, eux, sont bien plus efficaces et compétents, bien que disparaissant petit à petit.
    Un exemple : Diego DELLA VALLE, PDG de l’entreprise TOD’S marque de chaussures italiennes de luxe, dirige son affaire comme une société respectueuse des traditions du vieux monde: il n’a pas d’ordinateur ni d’objet « high tech » sur son bureau. Et surtout il refuse de prendre des risques inconsidérés et n’a jamais accepté de délocaliser dans des pays bon marché comme la Chine.
    Idem pour Mercédès-Benz, qui n’a pas construit d’usine d’assemblage en Asie et dont les acheteurs chinois passent commande à Stuttgart au prix allemand ! Et le made in Germany se vend de mieux en mieux, car la qualité reste un argument commercial incomparable auprès de ceux qui savent faire la différence…

    Les récents exemples des manifestations en France et en Europe démontrent que le peuple veut PLUS, ENCORE PLUS et TOUJOURS PLUS ! Sans contrepartie et arc-bouté sur les « droitzakis » : c’est absolument irréaliste et suicidaire.

    Dans les mois futurs, une grave tempête économico-financière s’annonce et nos concitoyens se verront contraints de choisir entre l’indispensable et le superflu : les compteurs vont rapidement revenir à zéro et il est encore temps de méditer ce que déclarait Abraham LINCOLN déclarait en 1860 devant le Congrès :

     » Vous ne pouvez pas créer la prospérité en décourageant l’épargne.
    Vous ne pouvez pas donner la force au faible en affaiblissant le fort.
    Vous ne pouvez pas aider le salarié en anéantissant l’employeur.
    Vous ne pouvez pas aider le pauvre en ruinant le riche.
    Vous ne pouvez pas éviter les ennuis en dépensant plus que vous ne gagnez.
    Vous ne pouvez pas forcer le caractère et le courage, en décourageant l’initiative te l’indépendance.
    Vous ne pouvez pas aider les hommes continuellement en faisant pour eux ce qu’ils pourraient et devraient faire eux-mêmes. »
    Je rajouterait pour ma part : « Et avant de tendre la main, que les hommes se prennent d’abord eux-mêmes en main. »

    Quant à ceux qui espèrent un redressement de la Nation pour 2012, je crois qu’ils se font de douces illusions (un F.N à 25 % ?) car aussi longtemps que les assiettes seront pleines, PERSONNE ne bougera et RIEN ne changera, ni même l’inversion du flux migratoire ou l’arrêt de l’islamisation de nos quartiers.

    RECONQUISTA : VIIIIIIIITE ! ! ! !

  33. @LE KET DE BRUXELLES

    Bon, je ne répondrais qu’à ça:

    « Comment expliquez-vous Jacques, que certains pays européens présentent une balance commerciale bénéficiaire et ce, depuis de longues années, alors même que l’Euro était à son plus haut et la concurrence internationale la plus vive ? »

    Le reste fait partie de votre point de vue.

    Je pense d’ores et déjà, justement, parce que c’est parce que l’euro était à son plus haut niveau. Mais cela ne faisait la bonheur de la France et de l’Europe parce que justement cela réduisait davantage la concurrence. Ainsi les Chinois ont supporté, pendant longtemps, le dollar afin que les USA puissent acheter des produits chinois, par exemple.

    Les pays n’achètent plus par rapport à leurs propres moyens financiers, mais par rapport à la valeur des produits où justement les produits proviennent, et leurs propres coûts. Quoiqu’en France, lors du Franc, la France a aussi, pendant longtemps, fait baissé la valeur de sa propre monnaie afin de relancer son l’économie. C’est souvent ce qui avait été fait sous Giscard et sous Mitterrand. Je ne suis pas certain que de Gaulle lui-même l’ait fait, il tenait, tout particulièrement, à un franc français fort.

    Maintenant, pourquoi la balance commerciale française et européenne peut-être bénéficiaire ?

    Bien que bénéficiaire en tant que montants échangés, et non en nombre d’heures de travail échangées : Car si on exporte des produits chers, il faudra, d’ores et déjà, bien plus de nombre d’heures de travail à bas coûts pour arriver à quelque chose même légèrement inférieur . Ainsi, on notera d’ores et déjà que ce ne sont pas les valeurs échangés qu’il faudrait prendre en considération, mais les heures de travail échangées sur le marché mondial de l’euro-mondialisation…

    Maintenant, revenons-en aux valeurs mêmes. pourquoi les valeurs commerciales peuvent-elles être échangées en faveur de la France et de l’Europe ? Simplement parce qu’avec le travail à hauts coûts, ainsi que les charges sociales imputées sur l’emploi, on en arrive forcément à des sommes bien plus hautes que celles importées. Cela est sans compter les produits de haute manufacture qui n’occupera pas plus l’ouvrier en lui-même, mais se vendent à des prix encore plus hauts que les produits sans aucune marque, en tant que telle.

    Je trouve dommage que le Front-National n’ait jamais travaillé au sujet des heures de travail… Bcp de Français et d’Européens pensent qu’il ne faut uniquement que la balance commerciale soit en notre faveur pour que cela suffise. Avec mes explications, maintenant, on ne peut encore une fois remarqué que l’ultra-libéralisme se fait qu’ en notre défaveur quant à l’emploi même.

    Bon, je ne sais pas si je me suis bien fait comprendre … 🙁

  34. en guise de réponse, oriane borja nous gratifie d’un petit copier-coller, de wikipedia et autres sources où elle mélange un peu tout, démontrant ainsi qu’elle n’a jamais lu thomas d’aquin et n’y a rien compris.
    De plus, elle se descend toute seule en flamme, en faisant machine arrière sur sa conception de la construction de l’intelligence, en disant l’inverse de son premier post dans le second. Désastreux.

  35. @Papy Brossard

    l’ultra-libéralisme est le libéralisme sans plus aucune limite et considérant que celui-ci doit être à la base de tout. Cela définissant la personne uniquement comme un consommateur-objet non plus par besoin, mais comme un « must ». Celui qui doit acheter sinon il n’est rien. Chez les jeunes celui qui n’a pas telle ou telle marque sur lui, il ne peut être considéré par les autres. Peu importe qui il est, de ses propres valeurs, ou de ses propres capacités, en autre intellectuelles. On en arrive donc uniquement à vanter se qu’il a plutôt que ce qu’il est, déconsidérant comme personne la personne en tant que telle. L’individu ne compte plus autrement que par seules ses possessions.

    Pour les Chrétiens et Religieux (sincères):

    Cette attitude fait que Dieu n’est plus rien. Cela va jusqu’à la négation de son existence même. La vie humaine, le don la vie de Dieu et par Dieu ne peut et ne doit plus être considérée, la personne n’étant plus qu’un « objet ». Il n’y a de valeurs autres que ce que la personne possède. Même si, parfois, cela est fait contre ses propres « commandements ». (bien qu’il ne faille pas confondre cela avec son contraire: celui de se faire « péter » au nom d’un idéal de personnes extrémistes, soi-disant en son nom, ni d’un « laisser aller » sous le prétexte que seul Dieu l’aurait voulu ou choisi.).

    Voilà ma définition de l’ultra-libéralisme.

  36. @Athos,
    c’est seulement que vous ne savez pas lire, dans mon premier post, je disais simplement que c’était bien d’avoir lu Saint Thomas, mieux encore de l’appliquer.
    J’ai étudié rapidemment la pensée de Saint Thomas en faculté, cependant de l’eau a passé sous les ponts depuis le thomisme, d’autres études ont été menées heureusement, aujourd’hui les neurosciences ouvrent d’autres perspectives.

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