Bruno Gollnisch à Annecy: « Je suis le candidat anti-système »

Bruno Gollnisch, député européen, était hier soir à Annecy pour présenter sa candidature à la présidence du Front National aux côtés de Marie Favre et Joëlle Regairaz, conseillères régionales. Dominique Martin, conseiller régional, secrétaire national au FN – et qui soutient Marine Le Pen -, était là aussi. « C’est une compétition interne, ce n’est pas la guerre… Et j’ai hâte que cela se termine » devait-il préciser en souriant à Bruno Gollnisch.

Ce dernier s’est présenté comme le candidat « anti-système ». Il faut entendre par là « anti-système médiatico-politique », dont Marine Le Pen fait maintenant partie. « France Télévisions lui a consacré une émission entière avec sept tribunes successives (NDLR : “A vous de juger”) et a décidé de ne pas me donner la parole. » Bruno Gollnisch a aussi regretté les propos de Marine Le Pen mettant en avant les groupuscules d’extrême droite qu’il aurait l’intention de récupérer. « Ce sont les mêmes arguments que l’on utilisait contre son père. Mon ambition est seulement de faire revenir au FN ceux qui sont partis comme Carl Lang. Je veux aussi rassembler au-delà de la famille FN en élargissant notamment du côté des “villiéristes” et des “chevènementistes. » Enfin, Bruno Gollnisch a présenté un programme somme toute classique au FN : protection des frontières, expulsions des délinquants étrangers et suppression de l’empilement des strates administratives.

Le Dauphiné

Présidence du FN : à qui revient la décision?

Communiqué de Bruno Gollnisch

PRESIDENCE DU FN : A QUI REVIENT LA DECISION ?

Ce samedi 11 décembre à 0h, est la date de clôture des adhésions permettant de participer à la désignation du nouveau président du Front National.

L’offensive anti-Gollnisch elle, se poursuit de plus belle ! Cela est flagrant dans
le cadre de cette campagne, notamment sur la chaîne de télévision d’Etat France 2, où je suis singulièrement boycotté, et sur la radio d’Etat France Inter où j’étais jeudi matin purement et simplement insulté… en mon absence bien sûr.

J’invite aujourd’hui les milliers d’adhérents du Front National, qui ont prouvé dans le passé leur sens critique, leur capacité de résistance aux mots d’ordre des faiseurs d’opinion, à ne pas se laisser intoxiquer ni instrumentaliser.

La désignation du successeur de Jean-Marie Le Pen est de leur seul ressort, n’en déplaise à Mme Arlette Chabot, à M.Thomas Legrand et à quelques autres, qui, contrairement à d’autres de leurs confrères, paraissent confondre le service du public avec celui de leurs préférences, qu’elles soient personnelles ou commandées.

Oui ma candidature est légitime. Oui, elle est appuyée par des personnalités, des cadres, des élus, des militants exemplaires du Front National. Oui, mes chances de l’emporter dans cette compétition par ailleurs correcte sont très grandes, pour peu que la partialité médiatique ne vienne pas interférer sur son résultat.

Jacques Colombier : « Avec Bruno Gollnisch ! Ne nous trompons pas d’élection… »

35 ans de militantisme aux côtés de l’homme exceptionnel qu’est Jean Marie LE PEN m’ont appris que le courage, la lucidité, l’endurance et l’amour indéfectible pour notre patrie pouvaient renverser le cours de l’histoire politique.

Ces qualités indispensables Bruno GOLLNISCH les possèdent.

Jean Marie LE PEN ne s’y est pas trompé, le jugeant à plusieurs reprises, apte en cas d’empêchement à assurer la tâche écrasante de présider le Front National sur lequel repose l’espoir de millions de nos compatriotes.
La force tranquille n’était avec F.MITTERAND qu’une formule au service d’un socialiste habité par sa propre ambition. La force tranquille de Bruno GOLLNISCH est réelle au service d’une seule ambition, celle de servir les français comme l’ont prouvé ses années de fidélité et de combat derrière Jean Marie LE PEN.

Bruno GOLLNISCH a l’étoffe des grands dirigeants politiques.
Son souci de rassembler la famille nationale découle d’une vision cohérente et de bon sens.
Aussi est-ce lui faire un mauvais procès que de voir dans cette démarche une faute ou une faiblesse.

Roger HOLEINDRE, Premier Vice-président, l’a très bien compris précisant qu’il n’était pas choqué par « ses appels à la réconciliation des patriotes, pourvu que ce soit dans un cadre précis et dans le respect d’une discipline nécessaire à notre dur combat ».

On rassemble d’abord son camp. Uni il n’en est que plus efficace et combatif évitant le piège mortel des discordes et de l’éparpillement qui fait le jeu de nos adversaires. Puis ce rassemblement doit s’étendre à tous les patriotes trompés depuis des années par des politiciens souverainistes de façade assurant à chaque élection la victoire de l’UMPS.
Enfin, naturellement on s’adresse à tous les français, appauvris et matraqués par le mondialisme.

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Bruno Gollnisch, tribun

Assez en verve, bien qu’apparemment fatigué par une campagne où il approche les 70 déplacements depuis septembre, M. Gollnisch a su faire jouer ses talents d’orateurs. Ressemblant, à la tribune, de plus en plus à Jean-Marie Le Pen, le vice-président du FN a délivré un discours citant… Martin Luther King. “J’ai fait un rêve. I have a dream “ a déclaré M. Gollnisch au micro. “Celui que le Front national avait gagné toutes les élections”, grâce aux “conservateurs attachés aux valeurs traditionnelles” venant de chez Philippe de Villiers et “aux électeurs de la gauche souverainistes et patriotes” qui auraient rejoint le parti d’extrême droite.

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